martes, 21 julio 2026
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La presse, l’Europe et la COVID-19, au débat lors d’un COIL avec Amsterdam

  • Des étudiants de la CEU UCH et de l’AUAS analysent ensemble la différente couverture médiatique, au nord et au sud de l’Europe, de la réponse de l’UE face à la crise économique dérivée de la pandémie.
  • Ce nouveau projet collaboratif international a également renforcé les soft skills des universitaires, déterminants pour leur futur professionnel

Are we on the same page? C’est cette question qui a inspiré le récent COIL de l’Université CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) avec l’Amsterdam University of Applied Sciences (AUAS).

Ce nouveau projet collaboratif d’apprentissage international a mis au défi les étudiants de Publicité de la CEU UCH et de Business Administration de l’AUAS à réfléchir sur l’influence du contexte social et culturel sur les informations publiées par les médias.

Concrètement, le COIL a mis en lumière la différente couverture médiatique que donne le sud et le nord de l’Europe à un thème de grande actualité : la réponse de l’UE à la crise économique dérivée de la pandémie provoquée par la Covid-19.

Le COIL a analysé le poids des préjugés culturels dans la presse et le besoin de renforcer l’idée de communauté

Pendant un mois, des étudiants des deux universités ont travaillé en équipes mixtes pour analyser ces actualités sur différents médias européens. Ils l’ont fait en appliquant le code éthique du journalisme Global Charter of Ethics for Journalists et en abordant l’influence de la perspective locale dans leur récit.

Cette étude non seulement a permis aux étudiants de constater le rôle des préjugés culturels dans la communication journalistique, mais également le besoin de renforcer l’idée de communauté et de citoyenneté européenne.

Un extra de nouvelles compétences

Pour cela, les jeunes de Hollande et d’Espagne, en plus de résumer les découvertes de leur enquête, ont élaboré différentes recommandations pour une couverture informative appropriée des faits analysés, dans une vidéo qu’ils ont défendu face à leurs camarades et professeurs des deux universités.

Un moment de travail conjoint des universitaires des deux pays

Mais l’apprentissage des étudiants de la CEU UCH et de l’AUAS est allé au-delà du traitement informatif des médias à la réponse de l’UE face à la Covid-19. Comme pour tous les projets COIL, ils ont renforcé les soft skills et le travail en équipe, l’interculturalité et la communication efficace dans une autre langue, des moyens clés pour leur futur professionnel.

Ainsi l’a vécu Daniella De León. « Ce COIL m’a aidé à comprendre, au travers de l’expérience, comment le monde est complexe et varié, comment notre contexte influence réellement nos relations et que la clé pour un travail réellement riche et créatif est précisément l’union de nos différences et de nos particularités. Il ne s’agit pas de se centrer sur ce qui nous rend différents, mais sur toutes les choses qui font que nous nous ressemblons », assure l’étudiante de deuxième cycle de Publicité et Relations Publiques de la CEU UCH.

« Être en relation et travailler avec des étudiants de différents pays est passionnant. Qui aurait pu imaginer que ce serait aussi facile, à un clic »

La future publicitaire, de nationalité guatémaltèque, souligne l’opportunité que lui a donné ce projet pour élargir encore plus ses horizons et collaborer avec des personnes au-delà des frontières. « L’idée d’être en relation et de travailler avec des étudiants de différents pays est passionnante et intrigante, parce que qui aurait pu imaginer que ce serait aussi facile : à un clic de distance », affirme-t-elle.

Au-delà des préjugés

L’étudiante de Publicité a renforcé ses connaissances sur les bonnes pratiques dans les médias et l’européisme, mais souligne également une autre leçon fondamentale : « Ce que j’apprécie le plus c’est la possibilité d’apprendre à m’exprimer et à comprendre les autres en trouvant des points communs et en étant ouverts à nos différences. J’ai appris qu’il était important de voir au-delà de ce qui nous entoure, agir et décider avec un esprit ouvert et une attitude empathique ».

Daniella, d’origine guatémaltèque, assure que le COIL l’a aidé à comprendre combien le monde est complexe et varié

« Le COIL m’a aidé à me rendre compte qu’au quotidien, les médias, en particulier les programmes de télévision qui réalisent des débats ou apportent des opinions, créent des jugements de valeur autour des personnes de différentes races, nationalités, cultures… le tout depuis une perspective stéréotypeuse qui, plus que comprendre, juge » poursuit l’étudiante.

Et elle conclue : « Heureusement, dans mon équipe, nous étions tous des personnes ouvertes et disposées à accueillir et à écouter les hollandais, indépendamment de comment ils étaient. Mais finalement, ils étaient tous très agréables. Parce que non, tous les hollandais ne sont pas antipathiques et tranchants. Et non, tous les espagnols ne sont pas des fainéants qui ne veulent pas travailler.

« En se mélangeant, nous parvenons à éviter d’employer les stéréotypes et cela est déterminant pour notre futur professionnel en tant que communicateurs »

Sa camarade Marta Navarro est également très satisfaite de cette expérience. Elle assure que cela l’a « aidé à pratiquer l’anglais, à ne pas avoir honte de parler, à travailler en équipe avec des personnes avec lesquelles elle n’était pas habituée et à se faire une idée de comment sont les hollandais et connaître quelques-unes de leurs coutumes ».

Communiquer avec l’autre

Bien que l’étudiante soit partisane des rencontres analogiques vs. celles numériques (« je crois que l’expérience serait meilleure si les réunions avaient lieu dans un pays de rencontre face to face », affirme-t-elle), elle considère que cette méthode de travail « est amusante et enrichissante ».

Marta Navarro, autre étudiante ayant participé au COIL avec Amsterdam, met en lumière les relations humaines

Concernant le développement du COIL, Marta sait exactement ce qu’elle en retient : partager des habitudes, des coutumes, des intérêts personnels et des célébrations, telles que les Fallas, avec ses camarades hollandais, au-delà de la recherche des actualités.

« C’est là que nous avons réellement vu que la méthode valait la peine. Nous avons appris les uns des autres tout en communicant dans une langue différente à la nôtre, avec des personnes d’un autre pays. Y compris sur des thèmes qui n’étaient pas liés à l’éthique », explique-t-elle.

« Je crois que c’est comme ça qu’on établit des liens et qu’on évite d’employer des stéréotypes face à notre futur travail en tant que communicateurs », conclue l’étudiante en Publicité du CEU.

Des alliances pour l’apprentissage

Les professeurs ayant lancé ce COIL sont également très satisfaits du déroulement de cette première collaboration, comme l’explique Elvira Alonso, professeure de la matière « Éthique de la communication » de deuxième cycle de Publicité de la CEU UCH, qui a posé le cadre de cette initiative. Un projet dans lequel s’est également impliqué sa collègue Blanca Nicasio et les professeures de l’AUAS Eva Haug et Mónica Bueno.

Elvira est agréablement surprise des résultats du COIL et la réponse des étudiants, et assure « qu’il y a eu de très bons travaux, la participation a été très active et l’anglais, la langue véhiculaire du projet, n’a pas supposé une barrière ».

« Ce projet nous a donné une excellente opportunité de fusionner culture, langue et communication »

Leurs collègues de l’université hollandaise s’expriment également en termes similaires.

« Ça a été un plaisir de faire partie de cette enrichissante collaboration. Après des années d’expérience à concevoir et transmettre des cours de COIL, ce projet a supposé une nouvelle expérience et un grand défi en unissant trois matières. Travailler avec Blanca et Elvira a été une excellente opportunité de fusionner culture, langue et communication » souligne Mónica Bueno.

« Ce projet COIL a également été très significatif pour nous, confirme sa collègue Eva Haug parce que dans cette Europe, de plus en plus polarisée, il est essentiel que les étudiants participent à un dialogue interculturel ».

 

Amsterdam

Organisations socialement responsables

Personne ne peut nier que le football a transcendé la sphère sportive et que, en tant que phénomène social, il joue désormais sur bien d’autres terrains : économique, culturel, médiatique, entrepreneurial, éducatif et même, urbanistique.

Si l’on arrête un instant le jeu, il suffit de se rapprocher du comportement corporatif des clubs pour facilement trouver des ressemblances avec la culture organisationnelle de nombreuses entreprises.

En tant que phénomène social, le football joue sur de nombreux terrains : économique, culturel, médiatique, entrepreneurial, éducatif et même urbanistique.

Le nombre d’entreprises socialement engagées augmente de manière imparable. Ce n’est pas ici le lieu pour débattre si c’est en vue de la rentabilité attendue ou parce que leurs publics réclament, de plus en plus clairement, des comportements éthiques et responsables.

C’est précisément le sujet de la Responsabilité Sociale d’Entreprise, née dans le domaine des Relations Publiques, comme réponse à la gestion de la relation avec leurs stakeholders, et touchant maintenant tous les domaines de la gestion commerciale.

Ce même modèle est observé dans les clubs de football espagnols. Et, dans ce cas, peut-être d’une manière plus organique, puisqu’à toujours été apprécié dans ce milieu, la capacité de former et de préparer les joueurs du futur, ce « cher vivier ».

Fair Play social

Sur « la carte de la responsabilité sociale du football professionnel espagnol », élaborée par la Fondation du Football professionnel, est expliqué le concept de Fair Play Social.

Le « Fair Play Social » est un processus clairement tourné vers la collaboration et la participation effective de tous parce que, parmi de nombreuses motivations et convictions, nous considérons que la Responsabilité Sociale est le chemin le plus sûr vers la génération de crédibilité. Nous sommes dans un contexte social soumis en permanence au scrutin public qui octroie réputation, prestige et confiance avec le temps mais qui peut également les retirer immédiatement face à un manque évident d’honnêteté ou de transparence.

Les projets de RSE des clubs de la Communauté de Valence se trouvent au même niveau que ceux de Madrid, de Catalogne ou du Pays Basque.

Les projets de Responsabilité Sociale d’Entreprise des clubs de la Ligue Espagnole ont deux références : le Real Madrid et le Barcelona Club de Fútbol. La visibilité de leurs projets est proportionnelle à la notoriété de leurs marques. Toutefois, tous les clubs élaborent des projets de Responsabilité Sociale que la Ligue Professionnelle résume de la manière suivante :

 

Sur le même document, est cartographiée la responsabilité sociale en Espagne, et les clubs de la Communauté de Valence se trouvent au même niveau que ceux de Madrid, de Catalogne ou du Pays Basque.

Endavant

Le Elche C.F., l’Hércules de Alicante C.F., le Levante Unión Deportiva, le Valencia C.F. et le Villarreal C.F. sont quelques-uns des clubs de Valence ayant un engagement social profond.

Par exemple, le Villareal explique sur son site Web son engagement envers l’environnement

« Le Villareal CF, au travers de la marque corporative « Endavant » réalise son programme de Responsabilité Sociale d’Entreprise, afin de collaborer à l’impulsion de la province de Castellón au travers de différentes activités qu’il réalise depuis plus d’une décennie à des fins sociales, culturelles, sportives, éducatives et touristiques. Le club, modèle dans le domaine sportif et exemplaire de par son économie saine, après avoir choisi de renoncer aux subventions publiques, a toujours démontré son implication sociale et son engagement au-delà du sport ».

Le CEU est très fier de collaborer avec le Villareal CF au travers du Aula Endavant

L’Université CEU Cardenal Herrera est très fière de collaborer avec ce projet au travers du « Aula Endavant » un espace d’enrichissement mutuel, où travailler les valeurs que les deux institutions partagent dans les domaines de la formation, de la recherche et de l’employabilité.

Un exemple de RSE. Aula Envant: joueurs du Villarreal avec des associations de patients de Castellón au CEU. Projet Píxel

Sciences de l’Activité Physique et du Sport

Un des projets les plus ambitieux que la CEU UCH partage avec le Villareal C.F. est le Diplôme en Sciences de l’Activité Physique et du Sport. Le Villareal C.F. apporte sa dimension sportive d’élite, son réseau international et sa trajectoire de club impliqué dans des dizaines d’entités sportives.

Un des projets les plus ambitieux du CEU UCH avec le club jaune : le Diplôme en Sciences de l’Activité Physique et du Sport

La Mairie de Vila-real s’est également jointe au projet en tant que ville associée au sport et à la santé. Et avec eux, plus de 40 entités sportives, associations et entreprises du secteur.

Le CEU propose de créer un « Campus ouvert en réseau » pour faire de la province de Castellón, avec toutes ses installations sportives et ses espces naturels, un espace unique pour l’apprentissage des sciences du sport.

 

The press, Europe and COVID-19, debated in a COIL with Amsterdam

· CEU UCH and AUAS students jointly analyze the different media coverage in northern and southern Europe of the EU’s response to the economic crisis derived from the pandemic

· This new international collaborative project has also reinforced the soft skills of university students, key to their professional future

Are we on the same page? That is the question that has inspired the recent COIL of the Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) with Amsterdam University of Applied Sciences (AUAS).

This new collaborative international learning project has challenged CEU UCH Marketing and AUAS Business Administration students to reflect on the influence of the social and cultural context on the news published by the media.

Specifically, the COIL has focused on the different media coverage that southern and northern Europe are giving to one of the most current topics: the EU’s response to the economic crisis derived from the pandemic caused by Covid-19.

The COIL has analyzed the weight of cultural prejudices in the press and the need to strengthen the idea of community

For a month, students from both universities have worked in mixed teams to analyze the news in different European media. And they have done so by applying the ethical code of journalism, the Global Charter of Ethics for Journalists, and considering the influence of the local perspective on the story.

This study has not only allowed students to verify the role of cultural prejudices in journalistic communication but also the need to strengthen the idea of community and European citizenship.

A bonus of new skills

To this end, young people from Holland and Spain, in addition to summarizing the findings of their research, have drawn up various recommendations for adequate informative coverage of the events analyzed in a video that they have presented to students and professors from both universities.

A shot of the joint work carried out by university students from both countries

But what CEU UCH and AUAS students have learnt goes far beyond the informational treatment of the media to the EU’s response to Covid-19. As in all COIL projects, they have reinforced soft skills such as teamwork, interculturality and effective communication in another language, which are key to their professional future.

This is how Daniella De León has experienced it. “This COIL has helped me understand –through experience– how complex and varied the world is, how our context really influences our relationships and that the key to truly rich and creative work is precisely the union of our differences and peculiarities. It is not a matter of focusing on what makes us different but on all the things in which we are alike,” says the second-year student of Marketing and Public Relations at CEU UCH.

“Connecting and working with students from different countries is exciting. Who had imagined that it could that be easy, just a click”

The future marketer, of Guatemalan nationality, emphasizes the opportunity provided by this project to broaden her horizons even more and to collaborate with people beyond the border. “The idea of interacting and working with students of different countries is exciting and intriguing; who would have imagined that it could that be easy: just a click away”, she affirms.

Breaking down prejudices

The Marketing student, who has improved her knowledge of good practices in the media and Europeanism, highlights another fundamental lesson: “What I value the most is the possibility of learning to express myself and understand others, finding common ground and being open to our differences. I have learned that it is important to see beyond what surrounds me, to act and decide with an open mind and an empathetic attitude”.

Daniella, of Guatemalan origin, assures that COIL has helped her understand how complex and varied the world is

“The COIL helped me to realize that every day in the media –especially in television programmes with debates or opinions– value judgments are created around people of different races, nationalities, cultures… all this from a stereotypical perspective that, rather than understanding, judges”, continues the student.

And Glover concludes that: “Fortunately, all the members of my team were open and willing to welcome and listen to the Dutch, regardless of their views, who turned out to be very nice in the end. Because no, not all Dutch are rude and curt. And no, not all Spaniards are lazy and unwilling to work.

‘By interacting with each other we manage to avoid using stereotypes, and that is key for our future work as communicators’

Her classmate Marta Navarro is also very satisfied with this experience, which, she says, “has enable me to practise English, to be less shy when speaking, to work as a team with people with whom I am not used to, as well as to see what the Dutch are like and get to know some of their customs”.

Communicating with others

Although the student is in favour of analog vs. digital meetings (“I think the experience would gain much more if the meetings were held face-to-face in one of the countries,” she says), considers this working method “fun and enriching”.

Marta Navarro, another one of the students who has participated in the COIL with Amsterdam, focuses on human relations

Regarding the development of the COIL, Marta knows well what she takes away from it: explaining our habits, customs, personal interests and celebrations, such as the Fallas, to her Dutch peers, apart from the news search.

“This was where we really saw that the method was worthwhile, because we learned from each other while communicating in a different language and with people from another country. Even if it was about issues that were not related to ethics,” she explains.

“I believe that this is how bonds are established and how to avoid using stereotypes in our future work as communicators,” concludes the CEU Marketing student.

Partnerships for learning

The professors who have promoted this COIL are also very satisfied with the development of this first collaboration, as explained by Elvira Alonso, professor of the course “Ethics of communication”, second year of Marketing at CEU UCH, which the one that has framed this initiative. A project that has also involved her fellow professor Blanca Nicasio and the professors of AUAS Eva Haug and Mónica Bueno.

Alonso is pleasantly surprised by the results of the COIL and the response of the students, and assures that “there have been very good projects, the participation has been very active and English, the working language of the project, has not been a barrier”.

‘This project has provided us with an excellent opportunity to merge culture, language and communication’

Their peers at the Dutch university talk in similar terms.

“It was a pleasure to participate in this enriching collaboration. After years of experience designing and teaching COIL classes, this has been a new experience and a great challenge since it joins three subjects. Working with Blanca and Elvira has been an excellent opportunity to merge culture, language and communication,” emphasizes Mónica Bueno.

“This COIL project has also been very significant for us, corroborates her colleague Eva Haug, because in this increasingly polarized Europe, it is essential that students participate in intercultural dialogue”.

Amsterda12

La prensa, Europa y la Covid, a debate en un COIL con Amsterdam 

  • Estudiantes de la CEU UCH y AUAS analizan conjuntamente la diferente cobertura mediática en el norte y sur de Europa de la respuesta de la UE ante la crisis económica derivada de la pandemia
  • Este nuevo proyecto colaborativo internacional también ha reforzado las soft skills de los universitarios, claves en su futuro profesional

Are we on the same page? Esa es la pregunta que ha inspirado el reciente COIL de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) con Amsterdam University of Applied Sciences (AUAS).

Este nuevo proyecto colaborativo de aprendizaje internacional ha retado a estudiantes de Publicidad de la CEU UCH y de Business Administration de AUAS a reflexionar sobre la influencia del contexto social y cultural en las noticias publicadas por los medios de comunicación.

En concreto, el COIL ha puesto el foco en la diferente cobertura mediática que está dando el sur y el norte de Europa a un tema de la máxima actualidad: la respuesta de la UE a la crisis económica derivada de la pandemia provocada por la Covid-19.

El COIL ha analizado el peso de los prejuicios culturales en la prensa y la necesidad de fortalecer la idea de comunidad

A lo largo de un mes, estudiantes de ambas universidades han trabajado en equipos mixtos para analizar estas noticias en diferentes medios europeos. Y lo han hecho aplicando el código ético del periodismo Global Charter of Ethics for Journalists y considerando la influencia de la perspectiva local en el relato.

Este estudio no solo ha permitido a los estudiantes comprobar el papel de los prejuicios culturales en la comunicación periodística, sino también la necesidad de fortalecer la idea de comunidad y de ciudadanía europea.

Un extra de nuevas competencias 

Para ello, los jóvenes de Holanda y España, además de resumir los hallazgos de su investigación, han elaborado diversas recomendaciones para una adecuada cobertura informativa de los hechos analizados, en un vídeo que han defendido ante compañeros y profesores de ambas universidades.

encuentro virtual de universitarios
Un momento del trabajo conjunto de universitarios de ambos países

Pero el aprendizaje de los estudiantes de la CEU UCH y AUAS ha ido mucho más allá del tratamiento informativo de los medios a la respuesta de la UE ante la Covid-19. Como ocurre en todos los proyectos COIL, han reforzado soft skills como el trabajo en equipo, interculturalidad y comunicación efectiva en otro idioma, claves para su futuro profesional.

Así lo ha vivido Daniella De León. “Este COIL me ha ayudado a comprender –a través de la experiencia– lo complejo y variado que es el mundo, cómo nuestro contexto realmente influye en nuestras relaciones y que la clave para un trabajo verdaderamente rico y creativo es precisamente la unión de nuestras diferencias y particularidades. No se trata de centrarse en lo que nos hace diferentes, sino en todas las cosas en las que nos parecemos”, asegura la estudiante de segundo curso de Publicidad y Relaciones Públicas de la CEU UCH.

‘Relacionarnos y trabajar con estudiantes de diferentes países es emocionante. Quién hubiera imaginado que podría ser así de fácil, a un clic’

La futura publicista, de nacionalidad guatemalteca, subraya la oportunidad que le ha proporcionado este proyecto para ampliar aún más sus horizontes y colaborar con personas superando fronteras. “La idea de relacionarnos y trabajar con estudiantes de diferentes países es emocionante e intrigante, porque quién hubiera imaginado que podría ser así de fácil: a un clic de distancia”, afirma.

Derribando prejuicios

La estudiante de Publicidad ha reforzado su conocimiento en torno a las buenas prácticas en los medios y el europeísmo, pero destaca otra lección fundamental: ““Lo que más valoro es la posibilidad de aprender a expresarme y de comprender a los demás encontrando puntos en común y estando abiertos a nuestras diferencias. He aprendido que es importante ver más allá de lo que me rodea, actuar y decidir con una mente abierta y una actitud empática”.

Alumna del CEU. COIL CEU con Amsterdam
Daniella, de origen guatemalteco, asegura que el COIL le ha ayudado a comprender lo complejo y variado que es el mundo

«El COIL me ayudó a darme cuenta de que a diario en los medios de comunicación -especialmente en programas televisivos en los que se establecen debates o se aporta opinión- se crean juicios de valor en torno a personas de diferentes razas, nacionalidades, culturas… todo ello desde una perspectiva estereotipadora que, más que comprender, juzga», prosigue la estudiante.

Y concluye: «Afortunadamente, todos los miembros de mi equipo éramos personas abiertas y dispuestas a acoger y escuchar a los holandeses, independientemente de cómo fueran ellos, que al final resultaron ser muy agradables. Porque no, no todos los holandeses son bordes y secos. Y no, no todos los españoles somos vagos y sin ganas de trabajar».

‘Relacionándonos conseguimos evitar emplear los estereotipos, y eso es clave de cara a nuestro futuro laboral como comunicadores’

Su compañera Marta Navarro se muestra también muy satisfecha con esta experiencia que, asegura “me ha ayudado a practicar el inglés, a no tener tanta vergüenza al hablar, a trabajar en equipo con personas con las que no estoy acostumbrada y a hacerme a la idea más o menos de cómo son los holandeses y conocer algunas de sus costumbres”.

Comunicarse con el otro

Aunque la estudiante es partidaria de los encuentros analógicos vs. los digitales (“creo que la experiencia ganaría mucho más si las reuniones se hicieran en un país de encuentro face to face”, afirma), considera que este método de trabajo «es divertido y enriquecedor».

Estudiante del CEU. COIL CEU con Amsterdam
Marta Navarro, otra de las estudiantes que ha disfrutado del COIL con Amsterdam, pone el foco en las relaciones humanas

Respecto al desarrollo del COIL, Marta tiene claro con qué parte se queda: la de compartir hábitos, costumbres, intereses personales y celebraciones, como las Fallas, con sus compañeros holandeses, más allá de la búsqueda de las noticias.

“Aquí era donde de verdad veíamos que merecía la pena el método, pues aprendíamos unos de otros mientras nos comunicábamos en un idioma diferente al nuestro y con personas de otro país. Incluso aunque fuera sobre temas que no estuvieran relacionados con la ética”, explica.

“Creo que así es como se consigue establecer lazos y evitar emplear los estereotipos de cara a nuestro futuro laboral como comunicadores”, concluye la estudiante de Publicidad del CEU.

Alianzas para el aprendizaje 

Las profesoras que han impulsado este COIL también se muestran muy satisfechas con el desarrollo de esta primera colaboración, tal y como explica Elvira Alonso, profesora de la asignatura “Ética de la comunicación”, de segundo de Publicidad de la CEU UCH, en la que se ha enmarcado esta iniciativa. Un proyecto que también ha involucrado a su compañera Blanca Nicasio y las docentes de AUAS Eva Haug y Mónica Bueno.

Alonso se muestra gratamente sorprendida por los resultados del COIL y la respuesta de los estudiantes, y asegura que “ha habido trabajos muy buenos, la participación ha sido muy activa y el inglés, la lengua vehicular del proyecto, no ha supuesto una barrera”.

‘Este proyecto nos ha proporcionado una excelente oportunidad para fusionar cultura, lengua y comunicación’

En similares términos se expresan sus colegas en la universidad holandesa.

“Es un placer haber formado parte de esta enriquecedora colaboración. Tras años de experiencia diseñando e impartiendo clases de COIL, este ha supuesto una nueva experiencia y un gran reto al unir tres asignaturas. Trabajar con Blanca y Elvira ha sido una excelente oportunidad de fusionar cultura, lengua y comunicación”, subraya Mónica Bueno.

“Este proyecto COIL también ha sido muy significativo para nosotros, corrobora su compañera Eva Haug, porque en esta Europa, cada vez más polarizada, es imprescindible que los estudiantes participen en un diálogo intercultural”.

Amsterdam, vista de canal
COIL con Amsterdam: los alumnos de Publicidad del CEU han compartido proyecto de aprendizaje con compañeros holandeses

Liderazgo femenino y ODS, a debate en el Día de la Mujer

Por quinto año consecutivo, y con motivo de la celebracion del Día Internacional de la Mujer, la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) y la Fundación de Estudios Bursátiles y Financieros (FEBF) han reunido en una mesa redonda a un elenco de financieras de éxito para debatir sobre el compromiso con los Objetivos de Desarrollo Sostenible, el liderazgo y los retos de las mujeres en el ámbito de la empresa y las finanzas.

La decana de la Facultad de Derecho, Empresa y Ciencias Políticas de la CEU UCH, Esperanza Ferrando; la directora general de la FEBF, Isabel Giménez; la directora general de GVCGaesco Valores y CEO de Ceres Global Adsvisory, Carme Hortalá; la directora general de Negocio de Tressis SV, Sonsoles Santamaría y la directora comercial para Banca Privada Sabadell Asset Management, Emma Cantallops han sido las protagonistas de este foro virtual que llevaba por título “Finanzas en Femenino: compromiso con los ODS”.

‘Cada vez son más los inversores que integran criterio ESG en sus carteras’

A lo largo del encuentro, las ponentes han puesto de manifiesto la necesidad de promover la inversión responsable para captar nuevos recursos. «Este panorama está evolucionando rápidamente y cada vez son más los inversores que integran criterio ESG en sus carteras», ha apuntado Emma Cantallops.

Un optimismo compartido por Carmen Hortalá, que ha destacado la importancia de involucrar al sistema financiero en la consecución de los ODS: “El crecimiento de los fondos de inversión y otros vehículos financieros con políticas socialmente responsables y de sostenibilidad ha alcanzado cifras inimaginables hace pocos años”, ha subrayado.

Sonsoles Santamaría, por su parte, ha puesto el acento en la necesidad de incorporar la sostenibilidad de forma transversal en toda la compañía, como un pilar cultural. «La sostenibilidad trata de cómo hacemos las cosas, y el liderazgo femenino ha sido fundamental para adquirir esta conciencia de mejora. El concepto de sostenibilidad, tal y como el mundo lo entiende ahora (cuidado medioambiental, social y buen gobierno corporativo), será la palanca que impulse la igualdad de oportunidades aunando los conceptos de sostenibilidad y el de liderazgo femenino», ha añadido.

Retos femeninos

Las expertas también se han referido a los desafíos pendientes de las mujeres en el ámbito de la empresa y las finanzas.

‘Sigue siendo necesario erradicar estereotipos en profesiones tradicionalmente ejercidas por los hombres’

Así, para Emma Cantallops “todavía sigue siendo necesario trabajar en la adopción de decisiones y erradicar estereotipos para cambiar un sector de profesiones tradicionalmente ejercidas por los hombres, aunque cada vez con más directivas incorporadas”.

La inclusión es, según Carme Hortalá, otra de las claves: «hay millones de mujeres emprendedoras, motivadas, con ganas, ilusión. No creo que la diferenciación de género sea importante, sino el hecho de que las grandes compañías nuevas dispongan de una estructura organizativa y de dirección totalmente inclusiva sin diferenciación alguna de género ni racial”.

Efecto Covid

Otro de los asuntos debatidos en la mesa ha sido el efecto de la pandemia sobre el calendario de implantación de la sostenibilidad en las empresas.

‘La sostenibilidad no está reñida con la rentabilidad’

«La Covid pandemia ha puesto de manifiesto la necesidad de cuidar el planeta y también ha llevado a las compañías a darse cuenta de la importancia de lo social”, ha afirmado Sonsoles Santamaría, quien ha recordado en qué medida «la sostenibilidad no está reñida con la rentabilidad”.

«La pandemia, ha añadido Emma Cantallops, ha acelerado los procesos y ha puesto en valor la necesidad de seguir avanzando en muchos frentes. La respuesta de muchas empresas ha sido pasar de una visión capitalista a una más social”.

Más cerca del ODS 5

Así mismo, todas las expertas han aludido al valor que aportan las mujeres directivas, destacando la empatía y la visión. A su entender, lo que enriquece a un equipo es tanto la diversidad: de género, orígenes y formación.

Finalmente, las tres ponentes han concidido en que la consecución del ODS 5, la igualdad de género, está en el buen camino. “Lo estamos haciendo bien, pero hay que seguir luchando. Tenemos todos los vientos a favor para conseguir las metas que diez años atrás no nos habríamos ni planteado” ha concluido Carme Hortalá.

Estudiantes del CEU y de la Universidad de Monterrey analizan la protección al Menor en España y México

  • Durante seis semanas, alumnos de las universidades UCH-CEU y UDEM-MONTERREY, en México analizan la legislación de ambos países sobre protección al Menor, y los problemas derivados de las redes sociales.

En materia de protección al Menor en ocasiones no existe una regulación específica, de ahí la importancia de comparar la jurisprudencia, según Lola Cano, promotora de esta iniciativa internacional. Esta experta coordina el proyecto junto a Kathia Villarreal Rodríguez, de la Universidad de Monterrey, con la que comparte líneas de investigación en materia Menores.

“Actualmente el uso de las tecnologías y la participación en las redes sociales genera una gran problemática. Son innumerables los riesgos que los sujetos pueden sufrir como consecuencia de la vulneración de sus derechos fundamentales”, aseguran ambas profesoras de Derecho Civil. Uno de los colectivos más perjudicado, por su fragilidad, es el de los menores de edad, “pudiéndose generar muchas situaciones de desamparo”, concluyen.

Kathia Villarreal Rodríguez, de la Universidad de Monterrey, durante una de las sesiones

Protección al Menor en RRSS

Entre las cuestiones a analizar se encuentra el uso que realizan los menores de sus datos personales o de información de su vida privada. “No son conscientes de las consecuencias negativas. Que pueda ser utilizada por parte de terceros sin su consentimiento, haciendo un mal uso de la misma, convirtiéndose en una víctima”, reconoce Cano. Pero también, los supuestos en los que los menores pueden utilizar material fotográfico, videos… de otros compañeros para acosarles, siendo víctimas de bullying.

Para esta experta en el estudio de la protección al menor hay un fenómeno todavía más preocupante, el llamado “sharenting”. Es decir, la práctica de los padres de usar las redes sociales para subir información sobre sus hijos. “Ello se hace a veces por mero placer de compartir fotos, videos…, Pero, a veces, se hace por fines lucrativos, pudiendo llegar a tener grandes beneficios económicos por la publicidad de determinados productos, al número de visitas… Los niños se convierten en una atracción al alcance de cualquiera, exhibiendo su vida íntima sin límites”, asegura la docente del CEU. Esta situación, se ve agravada incluso cuando los padres están separados o divorciados y discrepan en la utilización de las redes sociales respecto de los hijos menores de edad.

Legislación de protección al Menor

“Toda esta problemática, y otras muchas, carecen generalmente de regulación específica. Tiene que ser la jurisprudencia la que resuelva en la mayoría de las ocasiones todas estas cuestiones planteadas”, advierte Lola Cano. A partir de estas problemáticas los alumnos realizarán, a través de sesiones por video conferencia, el análisis comparativo respecto a la “protección” de cada país. Al mismo tiempo, los alumnos podrán intercambiar conocimientos del funcionamiento en general de las instituciones jurídicas y judiciales de España y México, realizando una comparativa de los poderes ejecutivo, legislativo y judicial.

Esta iniciativa se engloba dentro de la estrategia de la UCH-CEU en el uso de la metodología COIL de aprendizaje interactivo. Se busca favorecer un aprendizaje experiencial, reforzar el trabajo en equipo, potenciar las competencias interculturales y desarrollar las habilidades idiomáticas de los estudiantes en proyectos internacionales con otras universidades.

El reto de Marina y Linh: cómo visibilizar jugando a las mujeres en la ciencia

Linh Ta Phuong y Marina Redondo, estudiantes de Farmacia y Diseño Industrial autoras del juego Quién es ella en la ciencia.
Linh Ta Phuong y Marina Redondo, estudiantes de Farmacia y Diseño Industrial autoras del juego Quién es ella en la ciencia.

Estas estudiantes de Diseño y Farmacia de la CEU UCH han creado el juego Quién es ella en la ciencia, como respuesta a uno de los challenges de la Semana de la Sostenibilidad World Watchers en la CEU UCH 

“Conocemos a muchos científicos que son hombres, como Newton, Copérnico, Pasteur, Galileo, Arquímedes o Einstein, pero científicas… muy pocas”. Las estudiantes Linh Ta Phuong y Marina Redondo partieron de esta idea para afrontar uno de los retos de la Semana de la Sostenibilidad World Watchers de la CEU UCH, sobre los 17 ODS de Naciones Unidas. Linh estudia Farmacia y Marina, Ingeniería del Diseño Industrial y Desarrollo de Productos. A pocos días del 8 de marzo, Día Internacional de la Mujer, sumaron sus esfuerzos para crear un juego que visibilizara a mujeres científicas entre los niños. Y lo han llamado “Quién es ella en la ciencia. 

El CEU de Elche en el Día Internacional de la Mujer

Día Internacional de la Mujer

Lunes, 8 de marzo de 2021.-

La Universidad CEU Cardenal Herrera celebra hoy el Día Internacional de la Mujer con la realización de diversas actividades sobre la igualdad de la mujer, vinculadas a las diferentes titulaciones. Entre otras, se han organizado debates, charlas con expertos, cinefórums y proyecciones audiovisuales, concursos, mosaicos y presentaciones en torno a mujeres científicas relevantes o sobre temáticas relacionadas con las mujeres.

Una de las iniciativas es la exposición “Las mujeres, impulsoras de la innovación”, organizada por la Unidad de Igualdad y la Biblioteca-CRAI del CEU. Se trata de una exposición virtual dedicada a dieciséis mujeres que han sido impulsoras de la innovación en sus respectivos ámbitos de conocimiento. Dieciséis alumnas de la Universidad han prestado su voz para narrar en primera persona, mediante vídeos, la historia de estas científicas y sus principales hallazgos. En paralelo a esta exposición, la Biblioteca-CRAI de Elche ha organizado un mosaico virtual sobre Mujeres Admirables y Admiradas. Por su parte, la sede de Carmelitas acoge la exposición “Toca Igualdad”, de la ONG INTERED.

Precisamente con esta ONG, con la que el CEU de Elche colabora desde hace año, se ha elaborado un trivial sobre igualdad. En él los estudiantes ponen a prueba sus conocimientos sobre las reivindicaciones de esta jornada y los problemas a los que se enfrentan las mujeres en diferentes ámbitos y entornos socio-económicos.

En derecho, la jornada se completa con el análisis jurisprudencial sobre la Ley Orgánica 1/2004, de Medidas de Protección Integral contra la Violencia de Género. Y, por otro lado, un taller para el alumnado de Magisterio aborda cuestiones sobre “Mujer y discapacidad, múltiple discriminación”.

Además, el alumnado de Magisterio del CEU ha realizado, durante la jornada académica un vídeo con una particular mirada sobre la igualdad de la mujer.

Vídeo realizado por el alumnado de Magisterio CEU Elche sobre el Día Internacional de la Mujer

La Fundación del Hospital Provincial de Castelló y la CEU UCH colaboran en un estudio sobre los efectos de la cocaína en pacientes con trastorno mental

La investigación publicada en Brain Sciences forma parte de la tesis doctoral de Alejandro Fuertes-Saiz, residente de Psiquiatría de cuarto año en el Hospital Provincial de Castelló y doctorando de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH).
La investigación publicada en Brain Sciences forma parte de la tesis doctoral de Alejandro Fuertes-Saiz, residente de Psiquiatría de cuarto año en el Hospital Provincial de Castelló y doctorando de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH).

Los resultados, publicados en la revista Brain Science, forman parte de la tesis doctoral que Alejandro Fuertes-Saiz realiza en la CEU UCH, bajo la dirección de los doctores Gonzalo Haro, investigador principal del Grupo TXP, y Ana Benito

La investigación publicada en Brain Sciences forma parte de la tesis doctoral de Alejandro Fuertes-Saiz, residente de Psiquiatría de cuarto año en el Hospital Provincial de Castelló y doctorando de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH).
La investigación publicada en Brain Sciences forma parte de la tesis doctoral de Alejandro Fuertes-Saiz, residente de Psiquiatría de cuarto año en el Hospital Provincial de Castelló y doctorando de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH).

Alejandro Fuertes-Saiz, residente de Psiquiatría de cuarto año en el Hospital Provincial de Castelló y doctorando de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH), junto a sus directores de tesis, los doctores Gonzalo Haro y Ana Benito, acaban de publicar en la revista Brain Science los resultados finales de una investigación de tres años de duración en la que han estudiado los efectos de la cocaína en pacientes diagnosticados de esquizofrenia o trastorno antisocial de la personalidad.

Estos resultados son la continuación de los presentados en 2019 por los mismos autores en la revista Journal of Dual Diagnosis, donde identificaron una alteración compartida entre los dos grupos de pacientes en la capacidad de filtrar la información sensorial de su entorno. Esta disfunción cerebral los llevaba a realizar falsas interpretaciones de la realidad y les predisponía al consumo de tóxicos. En esta ocasión, los resultados han sido publicados en la revista suiza de alto impacto Brain Sciences y en ellos los investigadores explican cómo la cocaína, al contrario que el tratamiento con fármacos antipsicóticos, no es capaz de revertir los déficits de filtrado sensorial en los pacientes con esquizofrenia o trastorno antisocial de la personalidad.

Researchers study the effects of cocaine on people with mental disorders

La investigación publicada en Brain Sciences forma parte de la tesis doctoral de Alejandro Fuertes-Saiz, residente de Psiquiatría de cuarto año en el Hospital Provincial de Castelló y doctorando de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH).
La investigación publicada en Brain Sciences forma parte de la tesis doctoral de Alejandro Fuertes-Saiz, residente de Psiquiatría de cuarto año en el Hospital Provincial de Castelló y doctorando de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH).
  • Alejandro Fuertes-Saiz is in the fourth year of his psychiatry residency at the Hospital Provincial de Castellón and a doctoral candidate at the CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) University.

Together with the supervisors of his thesis, Gonzalo Haro and Ana Benito, he has just had a study published in the journal Brain Sciences: the result of three years’ research into the effect of cocaine on patients diagnosed with schizophrenia or antisocial personality disorder.

La investigación publicada en Brain Sciences forma parte de la tesis doctoral de Alejandro Fuertes-Saiz, residente de Psiquiatría de cuarto año en el Hospital Provincial de Castelló y doctorando de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH).
Alejandro Fuertes-Saiz is in the fourth year of his psychiatry residency at the Hospital Provincial de Castellón and a doctoral candidate at the CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) University.

This study is the continuation of research published by the same authors in 2019 in the Journal of Dual Diagnosis, in which they identified a disturbance shared by the two groups of patients regarding their ability to filter the sensory information received from the environment. This brain disorder leads them to make false interpretations of reality and predisposes them to consume toxic substances. This time, the research has been published in the high-impact Swiss journal Brain Sciences, giving the authors the opportunity to explain how cocaine, unlike treatment with antipsychotic medication, is unable to reverse the disturbances to sensory filtering suffered by patients with schizophrenia or antisocial personality disorder.

PPI – a new experimental technique

The study was conducted on a sample of 74 individuals, divided into four groups. The first consisted of healthy people, the second of patients with a disorder related to the cocaine use but without another associated mental disorder, the third of those with both a cocaine-related disorder and schizophrenia, and the final group was of patients with both a cocaine-related disorder and antisocial personality disorder. They were all studied using a protocol entitled “Prepulse Inhibition of the Blink Reflex” (PPI), which was established with the benefit of funding from the Research Foundation of the Hospital Provincial de Castellón and was specifically designed to measure this ability to filter the sensory stimuli of their surroundings.

According to Dr. Gonzalo Haro, the psychiatrist in charge of the Severe Dual Pathology Programme at the Hospital Provincial and also a CEU UCH lecturer in Castellón, “we know that consuming toxic substances such as cocaine can trigger severe mental disorders. PPI is an experimental technique, and the results of this study can help to identify people who are especially vulnerable to developing these disorders, giving us the opportunity to design specific prevention programmes for cocaine consumers.”

Stimuli and blinking

PPI is an operational measurement of how we filter sensory information. In other words, it measures people’s ability to give identify salient or truly relevant stimuli and ignore irrelevant stimuli. This is important because “aberrant salience”, or attaching importance to irrelevant stimuli, is the basis for the development of delusions such as paranoia. The technique is performed by placing electrodes on the muscle used to blink: these record the muscle’s contraction when the individual receives a auditory stimulus (a pulse) through earphones. When applying a stimulus with lower intensity (prepulse), which does not trigger the blink reflex, and separating it mere milliseconds from the pulse, patients with schizophrenia or the antisocial personality disorder have a common limitation in the inhibition of the blinking reflex, unlike the control group. However, in the group of patients with cocaine consumption disorder without other mental disorders, this sensory filtering is heightened compared to the control group.

One of the classic hypotheses on why people consume drugs is attributed to the search for a substance that helps them alleviate symptoms such as sadness, a lack of energy or motivation, or the feeling of sensory overload. The researchers explain that one of the most interesting results of the study is that it highlights the importance of professional pharmacotherapy in comparison with self-medication via the use of toxic substances: the research demonstrates the inability of a psychoactive substance such as cocaine to remedy deficient sensory filtering, in contrast with the proven effectiveness of antipsychotic medicines.

Gonzalo Haro y Alejandro Fuertes

For Alejandro Fuertes-Saiz, “as we identify the dysfunctional neural circuits of different mental disorders, science can move towards specific, personalized and non-invasive techniques of cerebral neuromodulation, such as transcranial magnetic stimulation. These are very safe and effective techniques with few side-effects.”

Protección del Menor en España y México: un análisis jurídico

  • Estudiantes del CEU de Elche y de la Universidad de Monterrey analizan la legislación de ambos países, especialmente sobre el uso y consecuencias de las redes sociales en este colectivo

Protección del Menor en España y México. ¿Cómo se articula en cada país? ¿Cómo son las leyes? ¿Se detectan los mismos problemas jurídicos? Durante seis semanas, alumnos de las universidades UCH-CEU y UDEM-MONTERREY, en México analizarán la legislación de ambos países sobre protección del Menor, y los problemas derivados de las redes sociales. Para ello, compararán la jurisprudencia en esta materia, ya que en ocasiones no existe una regulación específica, según Lola Cano, promotora de esta iniciativa internacional. Esta experta coordina el proyecto junto a Kathia Villarreal Rodríguez, de la Universidad de Monterrey, con la que comparte líneas de investigación en materia Menores.

Lola Cano, profesora de Derecho Civil y coordinadora del proyecto

“Actualmente el uso de las tecnologías y la participación en las redes sociales genera una gran problemática. Son innumerables los riesgos que los sujetos pueden sufrir como consecuencia de la vulneración de sus derechos fundamentales”, aseguran ambas profesoras de Derecho Civil. Uno de los colectivos más perjudicado, por su fragilidad, es el de los menores de edad, “pudiéndose generar muchas situaciones de desamparo”, concluyen.

Entre las cuestiones a analizar se encuentra el uso que realizan los menores de sus datos personales o de información de su vida privada. “No son conscientes de las consecuencias negativas. Que pueda ser utilizada por parte de terceros sin su consentimiento, haciendo un mal uso de la misma, convirtiéndose en una víctima”, reconoce Cano. Pero también, los supuestos en los que los menores pueden utilizar material fotográfico, videos… de otros compañeros para acosarles, siendo víctimas de bullying.

El papel de los padres en la protección del Menor

Para esta experta en el estudio de la protección al menor hay un fenómeno todavía más preocupante, el llamado “sharenting”. Es decir, la práctica de los padres de usar las redes sociales para subir información sobre sus hijos. “Ello se hace a veces por mero placer de compartir fotos, videos…, Pero, a veces, se hace por fines lucrativos, pudiendo llegar a tener grandes beneficios económicos por la publicidad de determinados productos, al número de visitas… Los niños se convierten en una atracción al alcance de cualquiera, exhibiendo su vida íntima sin límites”, asegura la docente del CEU. Esta situación, se ve agravada incluso cuando los padres están separados o divorciados y discrepan en la utilización de las redes sociales respecto de los hijos menores de edad.

“Toda esta problemática, y otras muchas, carecen generalmente de regulación específica. Tiene que ser la jurisprudencia la que resuelva en la mayoría de las ocasiones todas estas cuestiones planteadas”, advierte Lola Cano. A partir de estas problemáticas los alumnos realizarán, a través de sesiones por video conferencia, el análisis comparativo respecto a la “protección” de cada país. Además, podrán intercambiar conocimientos del funcionamiento en general de las instituciones jurídicas y judiciales de España y México, comparando los poderes ejecutivo, legislativo y judicial.

Kathia Villarreal Rodríguez, de la Universidad de Monterrey, durante una de las sesiones

Un proyecto intercultural

Esta iniciativa se engloba dentro de la estrategia de la UCH-CEU en el uso de la metodología COIL de aprendizaje interactivo. Se busca favorecer un aprendizaje experiencial, reforzar el trabajo en equipo, potenciar las competencias interculturales y desarrollar las habilidades idiomáticas de los estudiantes en proyectos internacionales con otras universidades.

Por ello, más allá del estudio comparado sobre la protección de menor y el interés superior del mismo, los estudiantes también viven una experiencia diferente. “Que se lo pasen bien adquiriendo una formación jurídica complementaria internacional, sin necesidad de un desplazamiento físico, haciendo una inmersión en una cultura diferente. Teniendo la ocasión de conocer a otros compañeros que están estudiando Derecho a miles de kilómetros, compartiendo con ellos inquietudes, proyectos…. Sin duda es una experiencia muy enriquecedora en todos los sentidos”, asegura Lola Cano.

Para ello, los estudiantes se conectan de forma síncrona través de TEAMS todos los martes a las 15:30, hora española. las 8:30, en México. Este primer año participan alumnos del CEU de 1º de Derecho de la asignatura de Introducción al Derecho Civil y de 4º de la asignatura Prácticas Integradas, y estudiantes de 1º de Derecho de la asignatura de Persona y Familia (UDEM). La idea es que el proyecto tenga una continuidad y que cada año los alumnos profundicen en una materia relacionada con los Menores.

¿Cómo está siendo la experiencia?

Lola Cano, profesora de Derecho Civil: “A nivel personal, ha sido magnífica y he tenido ocasión de conocer a una profesional interesada también por estos temas de protección del menor. Cuestiones que, a pesar de su trascendencia práctica, sin embargo, no son objeto de estudio en profundidad en el Grado en Derecho, ni en España ni en México. Además, también ha servido para estrechar lazos con una de las mejores Universidades de habla hispana, la UDEM de Monterrey”.

Juan José García Facorro

Juan José García Facorro, alumno de 1º de Derecho: “Desde mi punto de vista, al vivir en un mundo cada día más globalizado, resulta vital el poder colaborar con otras universidades que nos permitan conocer el Derecho bajo la óptica de distintos países. Permitiéndonos así conocer aparte de su sistema judicial su forma de vida y su cultura, lo que nos proporciona un punto de vista mucho más amplio de la propia justicia española”.

Adela Gallego Aura

Adela Gallego Aura, alumna de 1º de Derecho: “Está resultando muy formativo desde un punto de vista académico, pues es una forma muy novedosa de aprender. Nosotros tenemos que investigar y explicarles el Derecho español, y ellos hacen lo mismo con el Derecho mejicano, para que podamos comparar nuestros ordenamientos. Este proceso no solo nos está aportando conocimientos, sino también habilidades sociales. Tenemos que trabajar en equipo con alumnos de otro país, con el que nos hemos dado cuenta de que compartimos muchos valores. Precisamente por esto, respecto a lo personal, esta experiencia está resultando muy enriquecedora”.

Martín Lara García

Martin Lara García, alumno de 1º de Derecho: “Está siendo una oportunidad para aprender sobre Derecho Civil con otros compañeros no sólo de otra Universidad, ni de otro país, si no otro continente. Esta experiencia es de lo más productiva y enriquecedora a nivel educativo, ya que permite aprender con un enfoque distinto al convencional”.

Julio Gómez Ballester

Julio Gómez Ballester, alumno de 1º de Derecho: “Este proyecto se realiza con personas de universidades de otros países con las que podemos compartir diferentes puntos de vista y formas de trabajar. Es una oportunidad para compartir experiencias y mejorar nuestra forma de comunicarnos con los demás. Además, nos permite aprender de otras culturas y perspectivas. Por ello pienso que esta experiencia es muy enriquecedora para mi titulación y para mi desarrollo personal”.

Digitalización en Salud, la experiencia de Sanitas

  • Más de un centenar de estudiantes de Medicina de la CEU UCH han asistido online al Seminario Digitalización en Salud, organizado por la Facultad
Los representantes de Sanitas, junto a la decana de la Facultad de Ciencias de la Salud, Verónica Veses, y la vicedecana de Medicina, Mariam López.

“Hay una demanda creciente de la medicina y el cuidado de la salud a través de medios digitales, ha subrayado el Dr. Juan Pablo Lonzi, responsable asistencial de Sanitas, durante su intervención en la Universidad CEU Cardenal Herrera.

La Facultad de Ciencias de la Salud de la CEU UCH ha celebrado recientemente el Seminario Digitalización en Salud al que han asistido online más de un centenar de estudiantes de Medicina, de los campus de Valencia y Castellón. Una actividad que ha permitido conocer la apuesta de Sanitas por la transformación digital en Salud.

A través de las intervenciones del Dr. Lonzi y Ana García, directora de Zona Valencia en Sanitas, los futuros médicos han tenido la oportunidad de conocer la plataforma Salud Conectada, impulsada por la compañía.

Un programa, basado en el uso de wearables para recoger los indicadores biométricos de los pacientes, conectado con los profesionales sanitarios. Una solución digital de salud que permite a los pacientes implicarse más en su salud y participar en las decisiones de los especialistas, sin tener que desplazarse al hospital.

Basada en tecnología Big Data e inteligencia artificial, la plataforma está conectada a la historia clínica del paciente, facilitado su monitorización en tiempo real y la ayuda en la detección de riesgos, prevención y tratamiento.

“La digitalización, nos va a permitir pasar de la medicina reactiva a una medicina predictiva”, ha señalado el responsable asistencial de Sanitas.

Los representantes de Sanitas han puesto en valor los múltiples beneficios de la videoconsulta. Para el paciente, han indicado, representa mayor comodidad, ahorro económico, facilidad para la obtención de recetas y mayor frecuencia de comunicación con el equipo de Salud. Mientras que para los sanitarios la telemedicina permite situarse a la vanguardia en la atención, atraer nuevos pacientes y fidelizar a los actuales, además de incrementar ingresos.

En 2020, Sanitas dio acceso al servicio de videoconsulta a todos sus clientes. Durante este periodo, las consultas digitales de Sanitas se han multiplicando por 15 y han superado las 640.000. Más de 3.100 profesionales pasan sus consultas también de forma digital en Sanitas.

“La digitalización en salud reduce los costes en transportes, mejora la seguridad del paciente, aumenta el engagement y mejora la adherencia a los tratamientos”

La decana de la Facultad de Ciencias de la Salud de la CEU UCH, la Dra. Verónica Veses, ha presentado este Seminario sobre Medicina Digital desde el aula magna de Salud en Valencia.

“Avanzamos hacia una sociedad cada vez más tecnológica, y en ese contexto, la transformación digital es uno de los retos más importantes en el mundo sanitario. Esta transformación es un paso esencial para impulsar la Medicina Personalizada de Precisión, entendida como dar el tratamiento correcto, en el momento correcto, a la persona correcta, (según el Instituto Nacional de Salud de los Estados Unidos), es decir, disponer de las estrategias preventivas, diagnósticas y terapéuticas más efectivas para cada paciente», ha subrayado la decana de la CEU UCH.

«En ese contexto, la Digitalización en Salud es una oportunidad de avanzar en el camino hacia una mayor salud y bienestar de la población

Carmen Salvador: “La RSC puede aportar una dosis de humanidad a las relaciones empresariales”

Graduada en Dirección de Empresas por la CEU UCH en 2017, Carmen dirige el área de Responsabilidad Social Corporativa de White Investing, una compañía innovadora en el sector de la inversión

Hace poco más de tres años que Carmen Salvador se graduó en Dirección de Empresas en la CEU UCH. Y hace solo unos meses que forma parte de la compañía de inversión White Investing, para liderar su proyecto de Responsabilidad Social Corporativa (RSC). Cuando en la entrevista de trabajo le preguntaron a Carmen qué pensaba que podía aportar a la empresa, no lo dudó: el desarrollo de la RSC es para ella lo que aporta “una dosis de humanidad en la concepción de las relaciones empresariales”. Ya ha elaborado el Código Ético de la empresa y trabaja en su implantación y desarrollo. Porque, para Carmen, “toda empresa que se precie ha de incorporar valores intangibles como parte de su patrimonio”. Y además, ha venido a su Universidad, a la CEU UCH, para compartir su experiencia con los actuales estudiantes de los Grados en Dirección de Empresas y Marketing.

“This was made by a woman”: las mujeres del diseño gráfico, visibilizadas por Sara Antolín

Máster en Diseño y Comunicación Gráfica por la CEU UCH, Sara Antolín colabora en la sección “Diseño en Femenino”, de Valencia Capital Mundial del Diseño (WDCV 2022).
Máster en Diseño y Comunicación Gráfica por la CEU UCH, Sara Antolín colabora en la sección “Diseño en Femenino”, de Valencia Capital Mundial del Diseño (WDCV 2022).

Su TFM en el Máster en Diseño y Comunicación Gráfica de la CEU UCH descubre a las mujeres que, aunque poco reconocidas, han sido claves en este ámbito profesional, una labor que va a continuar en la sección «Diseñar en femenino» de la World Design Capital Valencia 2022

Máster en Diseño y Comunicación Gráfica por la CEU UCH, Sara Antolín colabora en la sección “Diseño en Femenino”, de Valencia Capital Mundial del Diseño (WDCV 2022).

Máster en Diseño y Comunicación Gráfica por la CEU UCH, Sara Antolín colabora en la sección “Diseño en Femenino”, de Valencia Capital Mundial del Diseño (WDCV 2022).Diseñadora gráfica freelance, Sara Antolín ha terminado este año el Máster en Diseño y Comunicación Gráfica en la Escuela de Diseño de la Universidad CEU Cardenal Herrera por todo lo alto: una matrícula de honor para su Trabajo Fin de Máster titulado “This was made by a woman”. En el Día Internacional de la Mujer, Sara nos cuenta qué le impulsó a fijarse en esas mujeres diseñadoras olvidadas, a veces ocultas tras la obra de sus parejas, otras veces simplemente ignoradas, pero que han sido cruciales en el diseño gráfico actual. Tras nuestras señales de tráfico o tras logos de las marcas más emblemáticas hay nombres de mujer que Sara Antolín ha querido visibilizar.

Actualmente, colabora en la sección “Diseñar en Femenino”, de Valencia Capital Mundial del Diseño (WDCV 2022) y dirige la comunicación de ADN cerámico, un proyecto de WDCV 2022 dirigido por Ana Illueca. Ha vivido en Nueva Zelanda, ha trabajado en empresas como Porcelanosa, Uniplaces y Visionalley… Hoy descubrimos a una mujer diseñadora que ha querido descubrir a otras mujeres que han sido sus referentes.

Ciencia en femenino

  • 8M en CEU: con motivo del Día Internacional de la Mujer, la universidad pone el foco en la huella de divulgadoras y científicas  
  • En el campus de Castellón, los expertos han analizado el papel clave que jugó la impresora Jerónima Galés en el siglo XVI en la práctica de la medicina en España
8M en CEU
8M en CEU: en el campus de Castellón se ha analizado la relevancia de la impresora Jerónima Galés para la ciencia y el conocimiento

Visibilizar el papel de la mujer en el ámbito del conocimiento y de la divulgación científica. Este está siendo el eje de la mayoría de las actividades organizadas por la Universidad CEU Cardenal Herrera a lo largo de estos días para conmemorar el Día Internacional de la Mujer.

Jerónima Galés fue la responsable de introducir en España los libros de Galeno e Hipócrates

Una de las iniciativas, impulsadas desde el campus de Castellón, ha puesto el foco en una figura poco conocida y, sin embargo, imprescindible en la historia de la difusión del conocimiento de la ciencia y los valores del Humanismo en España.

Un hito para la medicina

Jerónima Galés, nacida en el siglo XVI, en el entonces Reino de Valencia, fue la responsable de introducir en nuestro país, a través del taller de imprenta que heredó de su marido, los libros de Galeno e Hipócrates, lo que marcó un antes y un después en la práctica médica.

Rosa Gregori es una de las mayores expertas en la vida y obra de Jerónima Galés. 8M en CEU

Los estudiantes de Medicina del CEU han tenido la oportunidad de profundizar en torno a la figura y la trayectoria de Galés, que imprimió cerca de 260 obras de clásicos de todas las disciplinas, de la mano de Rosa Gregori, archivera del Archivo de la Corona de Aragón del Ministerio de Cultura y una de las mayores especialistas en la vida y la trayectoria de esta divulgadora pionera.

En la sesión formativa ha participado también el presidente del Colegio Oficial de Médicos de Castellón

Los futuros profesionales de la medicina también han conocido el impacto impagable que la labor de la impresora tuvo en el ámbito de la difusión del conocimiento a través de las charlas sobre Hipócrates y Galeno impartidas por José María Breva, presidente del Colegio Oficial de Médicos de Castellón, y de la profesora de Ciencias de la Salud del CEU Aracely Calatayud.

Aportación de las mujeres

Tras la sesión formativa, los estudiantes han elaborado sus propios portfolios multimedia. Los dos mejores se expondrán en una mesa redonda que está organizando el CEU de Castellón para el próximo Día del Libro.

Estudiantes de Medicina del CEU escuchan la charla sobre Jerónima Galés
Esta sesión forma parte de las numerosas actividades del 8M en el CEU

“Nuestro objetivo, explica la impulsora del proyecto y vicedecana de la Facultad de Ciencias de la Salud del CEU de Castellón, Paula Sánchez, es dar a conocer a nuestros estudiantes las iniciativas protagonizadas por mujeres en el ámbito de la ciencia y su divulgación”.

“Es impensable contar la historia del conocimiento sin poner en valor la labor profesional, intelectual y económica de las mujeres en el mundo del libro, así como su aportación en el desarrollo y difusión de la ciencia y del humanismo”, ha asegurado.

Estudiantes del CEU han puesto voz a 16 científicas en una muestra virtual, que se suma a muchas otras actividades en torno a la mujer

Voz a las científicas 

Otra de las actividades que ha destacado el papel de las mujeres en la ciencia es la exposición virtual organizada por la Unidad de Igualdad y la Biblioteca-CRAI del CEU, dedicada a dieciséis científicas a las que un grupo de alumnas ha prestado su voz para narrar en primera persona, a treavés de vídeos, su historia y sus principales hallazgos.

Además, el CEU ha organizado otras actividades sobre diversas temáticas relacionadas con las mujeres, como la tecno-violencia machista, las finanzas en femenino, la cosificación de la mujer en el lenguaje publicitario o el feminismo y la misoginia en el cine.  Ver información completa sobre la celebración en la Universidad CEU Cardenal Herrera del Día Internacional de la Mujer 2021. 

8M en el CEU. Ponentes de sesión formativa sobre Jerónima Galés
Ponentes y organizadores de la sesión formativa sobre Jerónima Galés

Carmen Salvador «CSR can bring a dose of humanity to business relationships

After graduating in Business Management from CEU UCH in 2017, Carmen directs the Corporate Social Responsibility area of  White Investing , an innovative company in the investment sector

A little over three years ago, Carmen Salvador graduated in  Business Management from CEU UCH  . And only for a few months she has been part of the investment company  White Investing , to leading its Corporate Social Responsibility (CSR) project. When Carmen was asked in the job interview what she thought she could contribute to the company, she did not hesitate: for her, the development of CSR brings “a dose of humanity in the conception of business relationships”. She has already drawn up the Code of Ethics of the company and is working on its implementation and development. Because, for Carmen, «every company worth its salt has to incorporate intangible values as part of its assets». In addition, she has come to her University, to the CEU UCH, to share her experience with the current students of the  Degrees in Business Administration  and  Marketing .

How has your career evolved since you finished the Degree in Business Administration at CEU UCH in 2017 until you joined White Investing in 2020?

When I finished my Degree in Business Administration, I was lucky enough to start working, just the day after I presented my Final Degree Project. It was at the Castellón Town Hall, thanks to the EMPUJU program. I combined all this with my Master’s Degree in International and European Union Studies at the University of Valencia, it was a very intense year. After this experience, and seeing that there was a large call for a public job offer in the Valencian Community, I decided to start preparing for a public examination, but seeing that all the deadlines were delayed, I started looking for work. This was a time of great uncertainty. For several months I have been part of  White Investing , and I combine it with studying for the public examination in the afternoons.

Carmen believes that «every company worth its salt has to incorporate intangible values as part of its assets» .

White Investing’s business model is very innovative in the investment sector, how would you define it?

White Investing  is a Valencian company that focuses on managing capital through real estate assets, identifying projects with attractive returns for its clients, investors. In such a changing environment as the one we find ourselves in, White has been able to adapt its business model. This added to the ability to define the appropriate Business Plan for each opportunity, enables its continuous monitoring and the creation of value in each of its investments generating high profitability. Another noteworthy aspect is that White co-invests in each of the vehicles it promotes with its own capital, which implies a total alignment with the investor’s interests.

How did you get the chance to lead White’s new CSR area? What is your current position in the company’s organizational chart?

I think everything was funneled during the first interview. They asked me many questions and one of them was decisive, and in fact companies should incorporate it in their manuals: What do you think you can contribute to this company? I thought it was my moment because I wondered what value I could provide, regardless of the purpose and operation of the company, of which I knew little at the time. I resorted to the knowledge acquired during my degree and its application on the subject that I had really been passionate about in my last year of my degree, Corporate Social Responsibility, taught by my professor Elisa Marco. This was an area that they had not developed in the company and, as an innovative company, they saw the opportunity to incorporate CSR into their structure.

At this time, and although I carry out other functions within the Marketing and Business department, I mostly take care of the CSR department and as a milestone, our Code of Ethics has already been approved by the Board of Directors.

Regarding the organization’s chart, White’s management is committed to this area and understands that CSR, in order to be correctly implemented, must go hand in hand with management, since it is a cross-cutting element that involves the company as a whole.

At this time, and although I carry out other functions within the Marketing and Business department, I mostly take care of the CSR department and as a milestone, our Code of Ethics has already been approved by the Board of Directors.

You have just developed White’s first code of ethics, what was the most complex aspect? What are your new challenges to promote this area of CSR?

Indeed, White’s first Code of Ethics has just been approved by the Board of Directors, being subject to subsequent modifications as CSR is implemented in all White structures and in its subsidiaries.

The most complex thing was to start a blank page, identifying all the interest groups and establishing the commitments that White was going to take on with them; but I have to confess that I received great help from the professor Elisa Marco, who has advised me at all times.

From its approval, the next step is to establish an internal action plan, that is, the specific measures that allow the materialization of the commitments acquired in the Code of Ethics and that, subsequently, will be evaluated in terms of their compliance with the indicators that we will establish in the Annual Report.

 «I would tell to today’s students not to forget the values learned at university: they have their own imprint that will help them make good decisions throughout their lives»

You have been able to return to your University, as a guest precisely to the CSR course, where the students of Business Management  and  Marketing  have worked on White’s case. How was this experience of returning to the CEU UCH classrooms, now as a professional?

It has been very rewarding, I feel that CEU has been my second home for a while and going back to the places where you have felt good is always fulfilling. When I contacted Elisa to inform her of my new challenges in terms of CSR, she offered me the opportunity to return to the classroom and present the company White. A mixture of enthusiasm and nerves were the first sensations, but I didn’t think too much about it, I accepted (with White’s approval) and we began to work together to develop a good Code of Ethics.

The new generations are trained to handle complexity and have the need to seek creative solutions that allow them to continue advancing and that can generate added value in the company; therefore, for White, it has been a fruitful experience and we are very grateful for it.

                                

What advice would you give to students who are now being trained in the same classrooms that you were in so recently?

I would tell them that we are in a long-distance race, that it is important to trust and learn from everything that happens. A lot has been written about everything that happens to us, the good and the not so good, but knowing how to face it with courage and perspective helps you make the right decisions. Above all, the most important thing is that they do not forget the values learned in their university stage, because they have their own imprint that will help them make good decisions throughout their lives.

Do you think that CSR is an area with potential in the business field in the future?

I believe that CSR is always going to be necessary, it is at whatever stage the development of a company is in. And it will also be necessary to adapt it to the changing environment in which companies develop. But even more so in the times to come, because CSR can bring a dose of humanity to the conception of business relationships. Every company worth its salt has to incorporate intangible values as part of its assets».

“This was made by a woman”: Sara Antolín turns the spotlight on women in graphic design

Máster en Diseño y Comunicación Gráfica por la CEU UCH, Sara Antolín colabora en la sección “Diseño en Femenino”, de Valencia Capital Mundial del Diseño (WDCV 2022).
Máster en Diseño y Comunicación Gráfica por la CEU UCH, Sara Antolín colabora en la sección “Diseño en Femenino”, de Valencia Capital Mundial del Diseño (WDCV 2022).

Sara Antolín’s end-of-degree project on the Master’s Degree in Design and Graphical Communication at CEU UCH focused on women who, despite being little-known, have had a key impact on the design profession – a theme she will revisit in the “Design in Feminine” section of the World Design Capital Valencia 2022 event.

Máster en Diseño y Comunicación Gráfica por la CEU UCH, Sara Antolín colabora en la sección “Diseño en Femenino”, de Valencia Capital Mundial del Diseño (WDCV 2022).

A graduate of CEU UCH’S Master’s Degree in Design and Graphical Communication, Sara Antolín will participate in the “Design in Feminine” section of the World Designed Capital Valencia 2022 event (WDCV 2022). A freelance graphic designer, Sara Antolín completed her Master’s Degree in Design and Graphical Communication this year at the CEU Cardenal Herrera’s Design School in the best possible way: with a Distinction (matrícula de honor) for her end-of-degree project entitled “This was made by a woman”. On International Women’s Day, Sara told us about what motivated her to focus on these forgotten women designers, whose work has sometimes been either subsumed into that of their partner’s, or simply ignored, and yet which has been crucial for modern graphic design. Women have designed our road signs and some of our best-known brands: these are the names that Sara Antolín wants to bring into the spotlight.

She is currently working on her contribution to the “Design in Feminine” section of the World Design Capital Valencia 2022 event (WDCV 2022) and she is the communications officer for ADN cerámico (“Ceramics DNA”), a WDCV 2022 project coordinated by Ana Illueca. She has lived in New Zealand and worked for companies such as Porcelanosa, Uniplaces and Visionalley. In this interview, we learn more about her, a woman designer studying the lives of women who are her role-models.

Sara, when did you first feel a passion for graphic design?

I think it’s something I’ve always felt. When I was little, I was only interested in toys that had to do with craft or painting really. But despite the fact that I knew what I was interested in, it took me a few years to find out that it had a name, that it was a profession, and that it was all about providing solutions to communicative problems. I still think that the profession of graphic design and the impact it has on our lives every day is little understood.

Tell us about the final part of your Master’s degree in Design and Graphical Communication, your end-of-degree project. Why did you decide to focus on key women in the profession?

The title of my end-of-Master’s degree project was “This was made by a woman”, because the aim was to identify those female role models that I hadn’t had, and to raise awareness about them. I studied law and business management at university, but it wasn’t until a few years into my degree that I wondered why I’d chosen that when I knew that I wanted to work in a creative profession. The truth is that I didn’t feel I could study something creative, because of the fear of not being good enough, of failing. And why would I not feel that when I didn’t have any role models that could show me otherwise? I didn’t have something to aspire to, a person to look up to, women who could be my role models. That’s why I wanted to put the spotlight on them in my end-of-Master’s degree project.

What would happen to design if it was just carried out by one of the sexes?

A single-sex industry is undesirable for any industry. But in the case of design, you’d be trying to innovate, grow and develop while creating more inequality, because you wouldn’t be meeting the needs of half the population. And, in some ways, that is what has been happening up to now. But it’s difficult to really be aware of something when you’re used to it, because it’s always been there. I think the design industry has been monopolized by a masculine view of the world, leading to systematic ignorance of women’s needs.

Your study contains some really surprising information about women in the profession who have worked in the shadows. What role have they played?

That role, of women working in the shadows, is a common one in the design world. In the case of women who were the personal and professional partners of a great male designer, the woman was known in that way, as his partner, using his surname, of course. Or in other cases only the male designer was given recognition, and not the woman, with examples being Aino Aalto and Alvar Aalto, Charles and Ray Eames and even Saul Bass and Elaine Bass.

What do they represent for you, these role models and examples of important women in the design world, who you’ve highlighted in your project?

I think that the society we see today would not be the same without the contributions these women made through design: these include things which have made a huge impact and have saved lives, such as the road signs we currently use, which were created by Margaret Calvert, and even iconic logos like Nike’s, which was made by Carolyne Davidson.

How could we tackle this inequality in the design world?

The first step to making a change is to recognize that there’s a problem. Once you accept that there’ve have always been women there, but that they’ve been hidden, that it’s not that women lack the skills required, but rather the opportunities, then everything becomes easier. A change in the current representation model is inevitable and it’s something we’re already seeing. Initiatives like this one, putting forward well-structured arguments, telling personal experiences, celebrating women’s achievements and highlighting the importance of the female perspective in design are all things that will gradually have an effect.

So, what’s the next step for this project?

I want to keep on telling all the stories about women in design that I’m discovering and should be better known. From today, 8th March, International Women’s Day, I’m going to be the voice for the new section of the  World Design Capital Valencia event (WDCV 2022), entitled “Design in Feminine”We’re really excited about launching this section, and the aim is to showcase some of these role models, to present and reflect on the issue and to achieve real social awareness of the fact that design is something that can and should be used for the common good and can’t be just controlled by the few.

[GH1]At first, I didn’t have something to aspire to, a person to look up to, women who could be my role models. That’s why I put the spotlight on them in my project.

[GH2]“From today, 8th March, I’m going to be the voice of ‘Design in Feminine’, the new section of World Design Capital Valencia 2022 (WDCV 2022)”

Día Internacional de la Mujer: 16 estudiantes ponen voz a 16 científicas, en “Las mujeres, impulsoras de la innovación”

La muestra, organizada por la Unidad de Igualdad y la Biblioteca-CRAI de la Universidad CEU Cardenal Herrera, permite realizar un recorrido virtual por las historias de grandes investigadoras, narradas por 16 estudiantes

Exposición virtual "Las mujeres, impulsoras de la innovación", en el Día Internacional de la Mujer en la CEU UCH.
Exposición virtual «Las mujeres, impulsoras de la innovación», en el Día Internacional de la Mujer en la CEU UCH.

La Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) celebra hoy el Día Internacional de la Mujer con una exposición virtual dedicada a dieciséis mujeres que han sido impulsoras de la innovación en sus respectivos ámbitos de conocimiento. Dieciséis alumnas de la Universidad han prestado su voz para narrar en primera persona, mediante dieciséis vídeos, la historia de estas científicas y sus principales hallazgos, en un recorrido virtual. La exposición “Las mujeres, impulsoras de la innovación” ha sido organizada por la Unidad de Igualdad y la Biblioteca-CRAI de la CEU UCH y se suma a las más de veinte actividades organizadas en todos los Grados y campus universitarios, para visibilizar el papel de las mujeres en el avance científico en distintos ámbitos de conocimiento.

“Sembradores de Esperanza”, una mirada esperanzada sobre los momentos que clausuran nuestra etapa vital en la tierra

  • El arzobispo de Burgos ha presentado este documento de la Conferencia Episcopal Española en el Palacio de Colomina CEU
  • “Sembradores de esperanza” es una propuesta antropológica que nos sitúa frente a la cuestión del sufrimiento al final de la vida en este mundo, y nos propone actuaciones y actitudes para acompañar estos momentos desde la fe

Proponer una mirada esperanzada sobre los momentos que clausuran nuestra etapa vital en la tierra, acompañar y reconfortar al enfermo, acoger y sostener a la familia. Estos son los principales objetivos del documento Sembradores de esperanza: acoger, proteger y acompañar en la etapa final de esta vida” de la Conferencia Episcopal Española, que ha sido presentado por el arzobispo de Burgos, Mario Iceta, en el Palacio de Colomina CEU.

El arzobispo Iceta ha realizado un recorrido por este documento que destaca el valor “único e insustituible” de cada persona.

“El valor de la vida de cada persona va más allá de su estado de salud, de su edad, de sus capacidades”

“Sembradores de esperanza” es un documento con el que desde la Conferencia Episcopal se trata de “sembrar en los enfermos, que se encuentran en la etapa final de esta vida, la esperanza que tanto necesitan”, ha subrayado.

A través de puntos fundamentales como el valor del ser humano, la medicina paliativa, la cultura del respeto a la vida y la experiencia de la fe, ha analizado las claves de este documento que trata de ofrecer respuestas a todas las personas, católicos y no católicos, porque, como ha explicado el arzobispo Iceta, “El fin de la vida es un tema de humanidad”. 

Mario Iceta que es doctor en Teología, especializado en moral fundamental, y doctor en Medicina y Cirugía, con una tesis doctoral en ética médica, ha puesto en valor la Medicina Paliativa, “una especialidad de la atención médica al enfermo en situación terminal, que contempla la situación del final de la vida desde una perspectiva profundamente humana

Y ha defendido que es la Medicina Paliativa la mejor respuesta en la atención y acompañamiento a los enfermos y sus familias en el fin de la vida, porque permite adecuar los cuidados a las necesidades, además de aliviar el sufrimiento, consolar la soledad y acompañar en todo el proceso.

En la imagen, de izquierda a derecha, el capellán mayor de la CEU UCH, José Francisco Castelló; el arzobispo Mario Iceta, el cardenal arzobispo Antonio Cañizares, y los capellanes de la CEU UCH Luis Sánchez y Domingo Pacheco.

La conferencia del arzobispo de Burgos ha sido presentada por el capellán mayor de la Universidad CEU Cardenal Herrera, José Francisco Castelló, y el capellán de la CEU UCH, Luis Sánchez. Una actividad que se enmarca en el ciclo Dies Academicus, impulsado desde el Servicio de Pastoral de la Universidad con el objetivo de abordar temas de actualidad desde el pensamiento cristiano.

La presentación del documento “Sembradores de Esperanza” ha podido seguirse también online, y ha contado con la asistencia del cardenal arzobispo de Valencia, Antonio Cañizares, y el rector de la CEU UCH, Vicente Navarro de Luján, además de otras autoridades académicas y eclesiásticas.

La sostenibilidad como estrategia de negocio

  • Fernando Álvarez Alonso, Jefe de Comunicación Relaciones Institucionales y Sostenibilidad Comunidad Valenciana Coca Cola, imparte una sesión sobre los retos de las empresas antes los ODS de Naciones Unidas

¿Qué hace Coca Cola en materia de sostenibilidad como estrategia de negocio y cómo se integra en su cadena de valor? ¿Cuáles son los ejes sobre los que pivota y cómo se alinean con los Objetivos de Desarrollo Sostenible de Naciones Unidas? Durante una hora y media, Fernando Álvarez, Jefe de Comunicación Relaciones Institucionales y Sostenibilidad Comunidad Valenciana Coca Cola, abordó estas y otras cuestiones en la Semana de la Sostenibilidad del CEU. De la mano de sus compañeros Santiago Ruiz y Ramón Alonso, mostró a los estudiantes iniciativas para impulsar la economía verde como Mares Circulares y Bottle to Bottle. Una master class, según Ana Isabel Mateos, profesora de Dirección de Empresas del CEU de Elche, que les acompañó en la sesión.

El alumnado del CEU conoció las políticas y acciones de sostenibilidad de Coca Cola

Su programa “Avanzamos” coloca la sostenibilidad como estrategia de negocio. ¿En qué beneficia a las empresas el vincular su estrategia de Sostenibilidad a la estrategia de negocio?

La sostenibilidad se ha convertido en uno de los ejes imprescindibles en la estrategia de negocio de muchas compañías. Para las empresas, la sostenibilidad se presenta como una oportunidad de cambio y transición hacia una nueva forma de hacer negocios. Pero, también, hacia nuevas formas de convivir con una sociedad y el medio que la rodea. En Coca-Cola creemos que un futuro mejor es posible para todos. Estamos convencidos de la importancia de actuar de manera sostenible y responsable a lo largo de nuestra cadena de valor. Somos conscientes de los retos que estamos viviendo y del papel que, como referentes en el sector de la alimentación y las bebidas, debemos y queremos asumir. Por ello, estamos consolidando nuestro compromiso con el negocio, las personas y el planeta de manera directa a través de los ODS. Priorizamos seis de ellos como guía para nuestras actuaciones: bebidas, envases, sociedad, agua, clima y cadena de suministro. Actualmente, ya contamos con proyectos y compromisos que dan respuesta a 14 de los 17 ODS planteados por la ONU.

Coca Cola se ha planteado un reto ambicioso, pero igualmente necesario: reducir a cero las emisiones de GEI para 2040. Al mismo tiempo, aseguran que tratarán de influir en las políticas públicas para contribuir a un futuro con bajas emisiones de carbono. ¿Cómo lo llevan a cabo?

Las grandes empresas podemos y debemos jugar un papel determinante a la hora de paliar el cambio climático y, a la vez, ser un altavoz para la sociedad. Desde Coca-Cola afrontamos este reto adoptando medidas que ayuden a reducir el impacto en el medioambiente de nuestro negocio y contribuyan a crear un futuro mejor para todos. Por eso, participamos en diversas iniciativas internacionales, uniéndonos a declaraciones como el ya mencionado ‘Recover Better’. También aunando esfuerzos con otras grandes compañías que comparten nuestro convencimiento de que el crecimiento económico deber ir unido a la sostenibilidad como eje vertebrador. Asimismo, dentro de nuestro compromiso con la recuperación sostenible y la lucha contra el cambio climático, firmamos la carta Business and investor CEO letter on EU 2030 GHG emissions targets, junto con representantes de 150 empresas e inversores europeos, miembros del Corporate Leaders Gropus (CLG). El propósito es impulsar el European Green Deal y solicitar a la Unión Europea el incremento en el objetivo de reducción de emisiones para 2030 hasta, al menos, el 55 % y para conseguir que Europa sea un continente climáticamente neutro para 2050. En este sentido, toma especial importancia el ODS 17, que pretende fortalecer alianzas e incrementar esfuerzos para lograr objetivos.

Se puso de manifiesto el compromiso con los ODS de muchas compañías

Europa y la sostenibilidad como estrategia de negocio

¿Qué cree que pueden o deben hacer las PYMES en materias de sostenibilidad?

Todas las empresas debemos aportar nuestro grano de arena, con unos objetivos e impacto adecuados a cada circunstancia y ámbito de actuación. La sostenibilidad tiene que estar integrada con el negocio y con la estrategia diaria de cada compañía, independientemente del tamaño y del número de trabajadores.

¿Puede contribuir la creación de la Taxonomía verde a que las empresas adquieran mayor compromiso con la sostenibilidad?

Sí, sin duda. El objetivo de la Taxonomía Europea es el de ser una herramienta de clasificación destinada a ayudar a los inversores y las empresas a tomar decisiones de inversión claras en el marco de actividades económicas respetuosas con el medio ambiente. Indudablemente, las empresas adquirirán un mayor compromiso con la sostenibilidad. Desde Coca-Cola, por ejemplo, tenemos el objetivo de impulsar planes de recuperación económicos acompañados de una recuperación medioambiental. Todo para salir más fuertes de la crisis generada por la Covid-19.

¿Qué deben hacer las organizaciones, empresas e instituciones para incrementar la visibilidad de las acciones de sostenibilidad, como vía para la concienciación?

Todas las empresas jugamos un papel clave. Todos los agentes económicos y sociales tenemos que estar implicados y aportar en este reto de hacer de nuestro mundo un lugar más sostenible. En este sentido, las organizaciones e instituciones deben mostrar a la sociedad todas las acciones que llevan a cabo a través de todos sus canales (campañas, redes sociales, etc) para mostrar, concienciar y hacer partícipe a la población.

Compromiso de los ciudadanos y la Universidad

Desde su experiencia, ¿cómo puede la sociedad, los ciudadanos colaborar en la sostenibilidad más allá de lo que conocemos en la actualidad?

Actualmente los ciudadanos podemos colaborar en la sostenibilidad de muchas maneras. Con acciones individuales como reciclar, ducharse en vez de bañarse, apostar por una movilidad sostenible o fomentar hábitos de eficiencia energética (ordenadores y equipamientos apagados al final del día, aprovechar la luz natural del día, ahorro de papel, etc). O participar en la gestión y recogida de residuos a través de las iniciativas que impulsan diferentes entidades e instituciones. Existe una responsabilidad social de cada ciudadano para contribuir, en la medida de lo posible, a lograr un mundo más sostenible.

¿De qué manera puede contribuir la Universidad a fomentar la conciencia de los estudiantes en materia de sostenibilidad?

A lo largo de los años se ha ido introduciendo la sostenibilidad como una dimensión transversal, tanto en las titulaciones y formaciones de alumnos, como en la del propio profesorado. Puede fomentar la conciencia del estudiantado en materia de sostenibilidad a través de iniciativas de sensibilización sobre las consecuencias de nuestras acciones en el medioambiente. Estas acciones pueden ser diversas: desde eventos puntuales sobre temáticas concretas hasta campañas para reflexionar sobre nuestros hábitos diarios y cómo afectan a la naturaleza. Asimismo, el papel de la universidad es fundamental en la formación y generación de conocimiento. También en dotar a los alumnos de herramientas para que puedan desarrollar un pensamiento crítico y ser capaces de desenvolver actitudes transformadoras.

El VII Informe del Impacto Social de las Empresas de Deloitte señalaba como principales inversiones en 2019 la educación, la salud y el bienestar social. ¿Cree que con la crisis sanitaria actual se va a mantener en esas esferas o se van a derivar a otros ámbitos?

Apostar por un futuro sostenible, que genere cambios positivos en nuestra sociedad, es un elemento clave para afrontar una recuperación económica. Por un lado, social, para luchar contra las desigualdades que la crisis puede provocar. Y, por otro, para hacer una transición hacia una economía verde. En este sentido, a lo largo del año pasado, desde Coca-Cola firmamos diferentes compromisos. Por ejemplo, el ‘Green Recovery Deal’, que tiene el objetivo de apoyar y promover paquetes de inversión verde poscrisis como aceleradores de la transición hacia la neutralidad climática. También, ‘Recover Better’, que reclama políticas que construyan resiliencia frente a futuras crisis y actúen responsablemente para contribuir al futuro de las comunidades y garantizar la sostenibilidad en los negocios, todo ello con el objetivo de alcanzar emisiones cero antes de 2050. Y, por último, ‘Build Back Better’, de la Fundación Ellen MacArthur, que promueve la economía circular, para impulsar el crecimiento económico, restaurar el medio ambiente y beneficiar a la sociedad.