miércoles, 8 julio 2026
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Gestion sportive : faire de votre passion votre profession

Mireia Pradas a trouvé le moyen de se former pour travailler dans le domaine qui la passionne, le sport. L’étudiante en Direction d’Entreprise du CEU renforce son apprentissage avec le Diplôme de Spécialiste en Direction et Gestion Sportive. Une formation pionnière que propose son université. Elle nous raconte son expérience dans cette interview.

Mireia est passionnée de gymnastique rythmique.

Mireia, avant de parler de votre formation en Direction et Gestion Sportive, d’où vous vient cette passion pour le sport ?

Ma passion est née lorsque l’on m’a détecté un Diabète de Type 1. Dès lors, je devais faire du sport afin de stabiliser ma maladie. À 8 ans, j’ai commencé la gymnastique rythmique et j’ai pu me rendre compte que le sport, en plus de produire des bienfaits sur la santé, apporte d’autres choses, comme par exemple des expériences, des amitiés, la discipline et l’autonomie.

Et tout cela fut possible grâce au club qui m’a ouvert les portes, L’Almara de Burjasot, et surtout grâce à mes entraîneuses et mes camarades avec tous les efforts qu’elles ont réalisé.

Mireia, gymnaste depuis enfant, souhaite travailler dans une entité sportive, dans la gestion et la création d’évènements

Les remerciements ont été passés. Parlons du diplôme. Croyez-vous que la gestion des affaires du sport a de l’avenir ? Vous voyez-vous travailler dans ce domaine ?

Oui. Parce qu’en fin de compte, les clubs sont des entreprises et qu’il y a de plus en plus de passion et de dévotion pour le sport. Le sport, c’est bien plus que de faire de l’exercice. C’est quelque chose que j’aimerai prouver et ça me ferait énormément plaisir de travailler dans une entité sportive, dans la gestion et la création d’évènements.

Les étudiants de ce diplôme pionner ont découvert les clés de la gestion sportive avec des experts tels que le président de La Ligue

Durant cette première année, vous avez participé à des conférences avec d’importantes figures de la gestion sportive, telles que Tebas, Llaneza, Juan de Dios Crespo, « Petón » … Que gardez-vous de ces séances avec des experts comme professeurs ?

Je soulignerai vraiment leur professionnalisme. Ils nous ont enseigné ue multitude de stratégies et d’expériences, et nous ont prouvé que le sport n’est pas uniquement ce que l’on peut voir à la télévision, mais beaucoup plus. Nous pouvons dire que tous les clubs, en plus de se concentrer sur le sport, sont en réalité des entreprises et qu’une mauvaise organisation ou gestion, peut énormément influencer négativement.

« Des experts invités, je soulignerai leur professionnalisme. Ils nous ont enseigné une multitude de stratégies et d’expériences »

Cela ne doit pas être facile. Quel apprentissage retenez-vous depuis le début de votre Diplôme ?

Évidemment. Après tout ce que j’ai appris grâce à cette formation, je peux dire que gérer un club est plus difficile qu’il n’y paraît. Il faut penser à beaucoup de choses et adapter le budget à tout ce qu’il faut faire pour ne pas avoir de dettes.

Concernant le football, qui est ce que nous avons le plus vu ce quadrimestre, nous devons tenir compte de nombreux facteurs. Par exemple, pour le cas du Villarreal, l’éducation et les objectifs que le club souhaite transmettre aux enfants de la résidence, les contrats avec les joueurs, les sponsors et les fournisseurs, les stratégies à employer pour la diffusion des objectifs, la maintenance, les relations internationales, les recrutements… beaucoup plus que ce que nous pouvons imaginer.

Et vous n’avez pas encore vu la partie pratique, qui vous permettra de l’appliquer à des situations réelles. Où réaliserez-vous vos stages cette année ?

Je commencerai en juillet à la Mairie de Pobla de Vallbona. Et pour l’année prochaine, j’aimerai réaliser mes stages au sein de la Fédération Valencienne de Gymnastique.

« En peu de temps, j’ai eu l’opportunité d’acquérir des connaissances que je n’avais pas et je crois qu’elles peuvent m’être très utiles »

Vous en tirerez certainement parti. Mireia, après cette première année de formation, quel bilan faites-vous ? Qu’est-ce qui vous a le plus plu ?

Surtout, le contact et l’enseignement que nous ont transmis les professeurs lorsqu’ils nous ont raconté leurs expériences.

Et une activité qui m’a beaucoup impressionnée, ce fut la visite que nous avons faite il y a peu au Villareal. Je n’étais jamais rentrée dans un stade de football, étant donné que ce n’est pas le sport qui me passionne le plus.

En vérité, en peu de temps, j’ai eu l’opportunité d’acquérir des connaissances que je n’avais pas et je crois qu’elles peuvent m’être très utiles.

Nous sommes ravis que ce diplôme de Spécialiste en Direction et Gestion Sportive réponde à vos attentes. Nous espérons qu’il vous aide à travailler dans ce qui vous passionne.

Merci beaucoup.

Sports management: turn your passion into your profession

Mireia Pradas has found a way to train to work in what she is passionate about, sports. The CEU Business Administration student is reinforcing her learning with the Specialist Degree in Sports Management and Direction. A pioneering training offered by her university. She tells us about her experience in this interview.

Mireia is passionate about rhythmic gymnastics

Mireia, before addressing the Degree in Sports Management and Direction, where does your passion for sports come from?

It started when I was diagnosed with Type 1 Diabetes. From that moment on, I had to do sports in order to regulate my illness. Since I was 8 years old I have done rhythmic gymnastics, and I have been able to realize that sport, in addition to providing health benefits, brings more things, such as experiences, friendships, discipline and autonomy.

And all this was possible thanks to the club that opened doors for me, L’Almara de Burjasot, and, above all, to my coaches and teammates for all the effort they made.

Mireia, a gymnast since she was a child, is excited to work in a sports entity, in management as well as creating events

Once the moment of appreciation is over Let’s discuss the degree. Do you think sports business management has a future? Do you see yourself working in this area?

Yes. Because, after all, clubs are companies, and there is increasing interest and devotion to sport. Sport is more than just exercising, and this is something I would like to show, and I would be very excited to work in a sports entity, in management and in creating events.

The students of this pioneering degree have learned the keys to sports management with experts such as the president of the Spanish league

This first year you have attended talks of important sports management figures, such as Tebas, Llaneza, Juan de Dios Crespo, «Petón»… What would you highlight from these sessions with experts as teachers?

It would really highlight their professionalism. They have taught us a variety of strategies and experiences, and shown us that sport is not only what we can see on television, but much more. It could be said that all clubs, in addition to focusing on sport, are actually companies and that poor organization or management can have a big negative influence.

‘About the visiting experts, I would highlight their professionalism. They have taught us a variety of strategies and experiences’

It can’t be easy. What lesson do you draw from the Degree so far?

Indeed. After everything I have learned this year, I can say that managing a club is more difficult than it sounds. You have to keep many things in mind and adjust the budget to everything that must be done in order to avoid debt.

In the case of football, which is what we have dealt with the most during this four-month period, many factors must be taken into account. For example, in the case of Villarreal football club, the education and objectives that the club wants to convey to the children of the youth team, the contracts with the players, sponsors and suppliers, the strategies to be used to disseminate the objectives, maintenance, international relations, transfers… Much more than we can imagine.

And we haven’t started the insternship, which will allow us to see this applied to real situations. Where will do your internship this year?

I will begin my internship in July in the Town council of Pobla de Vallbona. And next year I would like to do it in the Valencian Federation of Gymnastics.

‘In this short time, I have had the opportunity to gain very useful knowledge that it did not have and I believe that it can be very useful to me’

You will surely make use of that knowledge. Mireia, what is your assessment of this first year of the degree? What have you liked the most?

Above all, the approachability and lessons of the professors when it comes to explaining their experiences to us.

And an activity that I really enjoyed was visiting the Villarreal football club, as I had never been to a football stadium, since it is not the sport that I am most passionate about.

Actually, in this short time, I have had the opportunity to gain very useful knowledge that it did not have and I believe that it can be very useful to me’

We are very glad that the Specialist Degree in Sports Direction and Management is meeting your expectations. Hopefully it helps you work on what you are passionate about.

Thank you very much.

 

Gestión deportiva: hacer de tu pasión tu profesión

Mireia Pradas ha encontrado el modo de prepararse para trabajar en lo que le apasiona, el deporte. La estudiante de Dirección de Empresas del CEU está reforzando su aprendizaje con el Título de Especialista en Dirección y Gestión Deportiva. Una formación pionera que ofrece su universidad. Nos cuenta su experiencia en esta entrevista.

Mireia es una apasionada de la gimnasia rítmica

Mireia, antes de entrar en el título de Dirección y Gestión Deportiva, ¿de dónde te viene esa pasión por el deporte?

Surgió cuando me detectaron Diabetes Tipo 1. Desde aquel momento, debía hacer deporte con el fin de regular mi enfermedad. Desde los 8 años he practicado gimnasia rítmica, y he podido darme cuenta de que el deporte, además de producir beneficios de salud, aporta más cosas, como por ejemplo experiencias, amistades, disciplina y autonomía.

Y todo esto fue posible gracias al club que me abrió las puertas, L’Almara de Burjasot, y, sobre todo, a mis entrenadoras y compañeras por todo el esfuerzo que realizaron.

A Mireia, gimnasta desde niña, le ilusiona trabajar en alguna entidad deportiva, en gestión y en creación de eventos

Pues aquí queda este agradecimiento. Vamos al título.  ¿Crees que la gestión empresarial deportiva tiene futuro? ¿Te ves trabajando en este ámbito?

Sí. Porque, a fin de cuentas, los clubs son empresas, y cada vez hay más afición y devoción por el deporte. El deporte es algo más que hacer ejercicio, es algo que me gustaría demostrar, y me haría bastante ilusión  trabajar en alguna entidad deportiva, en gestión y en creación de eventos.

Los estudiantes de este título pionero han conocido las claves de la gestión deportiva con expertos como el presidente de LaLiga

Este primer curso habéis compartido charlas con importantes figuras de la gestión deportiva, como Tebas, Llaneza, Juan de Dios Crespo, «Petón»…  ¿qué destacarías de estas sesiones con expertos como profesores? 

Realmente destacaría su profesionalidad. Nos han enseñado multitud de estrategias y experiencias, y nos han demostrado que el deporte no solo es lo que podemos observar en la televisión, sino mucho más. Se podría decir que todos los clubes, además de centrarse en el deporte, en realidad son empresas y que una mala organización o gestión puede influir mucho negativamente. 

‘De los expertos invitados, destaco su profesionalidad. Nos han enseñado multitud de estrategias y experiencias’

No debe ser fácil. ¿Con qué aprendizaje te quedas de lo que llevas cursado del Título? 

Desde luego. Después de todo lo que he aprendido este curso, puedo decir que gestionar un club es más difícil de lo que parece. Hay que tener muchas cosas en mente y ajustar el presupuesto a todo aquello que debemos hacer con el fin de no tener deudas.

En el caso del fútbol, que es lo que más hemos tratado durante este cuatrimestre, debemos tener en cuenta muchos factores. Por ejemplo, en el caso del Villarreal, la educación y objetivos que el club quiere transmitir a los niños de la residencia, los contratos con los jugadores, patrocinadores y proveedores, las estrategias que emplear para la difusión de los objetivos, el mantenimiento, las relaciones internacionales, los fichajes… mucho más de lo que podemos llegar a pensar. 

Y todavía no ha llegado la parte práctica, que os permitirá verlo aplicado en situaciones reales. ¿Dónde las realizarás tú este año?

Las empezaré en julio en el Ayuntamiento de la Pobla de Vallbona. Y para el curso que viene me gustaría realizar prácticas en la Federación Valenciana de Gimnasia.

‘En este poco tiempo, he tenido la oportunidad de adquirir unos conocimientos que no tenía y creo que pueden serme muy útiles’

Seguro que les sacas partido. Mireia, en este primer año de título, ¿qué balance haces?, ¿qué es lo que más te ha gustado?

Sobre todo, el contacto y la docencia que nos han trasmitido los profesores a la hora de exponernos las experiencias.

Y una actividad que me impresionó mucho fue la visita que realizamos hace poco al Villarreal, pues nunca había estado en un estadio de fútbol, dado que no es el deporte que más me apasiona.

La verdad es que, en este poco tiempo, he tenido la oportunidad de adquirir unos conocimientos que no tenía y creo que pueden serme muy útiles.

Nos alegra mucho que el título en Especialista en Dirección y Gestión Deportiva esté cumpliendo tus expectativas. Ojalá te ayude a trabajar en lo que te apasiona.

Muchas gracias.

Ensayando cómo mejorar la democracia

  • Los estudiantes de primero del Grado en Ciencias Políticas del CEU aportan novedosas propuestas en sus ensayos
  • Se trata de uno de los desafíos de Political Science Lab, el proyecto  que arranca este curso y revoluciona el modo de aprender de los futuros politólogos

 

Nada más y nada menos que proponer, en un ensayo, soluciones para mejorar la democracia. Es uno de los retos que han asumido los estudiantes de primero de Ciencias Políticas del CEU en el marco de Political Science Lab, el proyecto que arranca este curso y está llamado a revolucionar el modo de aprender de los futuros politólogos que se están formando en la Universidad CEU Cardenal Herrera.  

Se trata de uno de los diversos retos que han asumido los estudiantes de 1º de Políticas en el marco de Political Science Lab

El desafío que han afrontado los estudiantes «es un primer paso que esperamos que lleve a nuestros estudiantes a abordar el aprendizaje desde la reflexión personal, la identificación de los conocimientos que tienen, la conciencia de la conexión existente entre las distintas materias y el cuestionamiento de su realidad social y política. Esto es lo que pretendíamos con el ejercicio y los estudiantes han respondido expresando sus preocupaciones y proponiendo alternativas muy creativas y bien documentadas. Pero esto solo es el comienzo» explica la profesora Elvira Alonso.  

Entre estas interesantes propuestas, los profesores han destacado algunas que abogan por la inclusión de las Tecnologías de la Información y la Comunicación (TIC) en el día a día de la democracia.   

Por ejemplo, en su ensayo “La crisis de la representación en la democracia actual”, Ariel Galarza propone mejorar la actual democracia representativa con elementos de una democracia más participativa incluyendo instrumentos jurídicos que permitan una mayor capacidad de interacción política de los ciudadanos en sus comunidades, así como un mayor control sobre los políticos elegidos.

‘Los estudiantes han propuesto alternativas muy creativas y bien documentadas. Pero esto solo es el comienzo’

El estudiante recomienda aprovechar las posibilidades de las TIC “para emitir quejas, críticas y propuestas que sean realmente sopesadas e integradas, si son factibles, en la política del país”. “De esta forma, sostiene en su ensayo, el propio gobierno se reinventa a sí mismo y evoluciona gracias a la participación ciudadana”.

Elia Amiguet cree que, a pesar del esfuerzo, el desafío ha merecido le pena, porque le ha proporcionado un gran aprendizaje

Elia Amiguet apuesta por crear una app para facilitar a los ciudadanos la participación en la toma de decisiones. En su ensayo, “Participación extensiva como solución a la crisis de representación”, la estudiante asegura que con estas fórmulas de participación ciudadana, los españoles se sentirían mucho más implicados en la vida política porque percibirían que tienen posibilidades reales de que su opinión se tenga en cuenta o de cambiar algo que no les gusta (o, al menos, intentarlo)”.   

Educación y libertad de expresión 

La propuesta de Andrea Nicole Ruiz para mejorar la democracia pasa por la inclusión de la educación política en el colegio. “Para vivir en una sociedad realmente democrática, donde todas las personas sin excepción puedan gozar de todos sus derechos civiles y políticos, y donde el Estado tome decisiones a favor de la estabilidad política y económica de su país, el Gobierno tiene que ser capaz de ofrecer la educación adecuada”, asegura. La futura politóloga considera clave que los sistemas educativos de todos los países incluyan, por ley, proyectos curriculares y extracurriculares “que pongan en práctica la democracia y sus valores”.

Promover la educación política y aprovechar las  tecnologías para fomentar la participación, algunas de las propuestas

Un instrumento, el de la educación, por el que también apuesta su compañera Alejandra Corredera en su ensayo “La educación como el gran medicamento de nuestro siglo”. “La educación es la solución que necesita la sociedad. A través de una formación impartida desde la educación secundaria en el pensamiento crítico, en el estudio analítico y en las nociones básicas de la evolución histórica de las ideas, se conseguiría concienciar a la población de la necesidad de integrar la política en sus vidas, así como desarrollar las capacidades para tomar decisiones políticas como ciudadano”, afirma la estudiante.

Franco Antonio Beramendi aborda, en su ensayo, el papel de la libertad de expresión en la democracia

Otra original propuesta es la de Franco Antonio Beramendi. En su trabajo “La libertad de expresión de John Stuart Mill en la democracia contemporánea” el estudiante argumenta por qué la postura del filósofo británico en relación a la libertad de expresión no sería aplicable en la actualidad, y propone que los límites a la misma sean todas las formas de expresión que inciten a la violencia, física o psicológica, dirigida a grupos sociales basándose en su raza, etnia, identidad de género, orientación sexual, nacionalidad, u otras variables”.

La experiencia de los estudiantes 

Independientemente de la aplicabilidad de las propuestas de los aprendices de politólogos, lo que está claro es que este reto ha supuesto un aprendizaje único e inesperado para los estudiantes.  

‘Ver los conceptos aprendidos en clase aplicados al mundo real hace que todo sea más fácil de comprender’

“Cuando nos comentaron que el tema del ensayo sería cómo mejorar la democracia fue uno de los primeros días de carrera, y recuerdo perfectamente que en ese momento me asusté muchísimo”, explica Elia Amiguet 

“Sin embargo, a medida que pasaba el tiempo y las asignaturas iban avanzando, yo también me sentía cada vez más preparada para afrontar este reto”, continúa. “Los profesores, prosigue, nos han ayudado mucho y nos han dado diferentes herramientas y muy buenos consejos, y ese miedo inicial desapareció y, en el momento de hacer el ensayo, me sentía mucho más segura de lo que había imaginado a principio del cuatrimestre”.  

La estudiante de Ciencias Políticas del CEU está muy contenta con el proyecto: “Es cierto que hay que trabajar mucho, pues no se hace en una hora (ni dos), pero el resultado vale la pena y yo al final me he sentido orgullosa de haber podido hacer algo que hacía unos meses creía imposible”, asegura.   

Su compañero Franco Antonio Beramendi es de la misma opinión. “Definitivamente ha sido un reto grande, pero me gustó la idea de juntar los conocimientos de las distintas asignaturas para poder contestar una pregunta tan grande. Es cierto que, como alumnos de primero de carrera, nuestras respuestas iban a ser bastante simples, pero aun así creo que ha sido una invitación a investigar más y conocer más sobre este tema”, afirma.  

El objetivo era sumergir a los futuros politólogos en una reflexión intensa e interdisciplinar

Aprendizaje del futuro  

Y es que, como subraya el estudiante, el objetivo no era tanto descubrir fórmulas mágicas para un tema tan complejo como sumergir a los futuros politólogos en una reflexión intensa que les permitiera interrelacionar los conceptos adquiridos en varias asignaturas y, sobre todo, les proporcionara un papel protagonista, y activo, en su aprendizaje.  

“Sin duda, este proyecto me ha hecho aprender muchísimo y además de una manera diferente a la habitual. Me parece una forma de aprendizaje mucho más enriquecedora”, explica Elia Amiguet. “La teoría que estudié para los exámenes finales probablemente se me acabará olvidando en algún momento, o al menos parte de ella; pero lo que he aprendido en el proceso de elaborar este proyecto va más allá”, subraya.

‘Este método nos aporta mucho como estudiantes de Políticas; me parece una forma de aprendizaje mucho más enriquecedora’

“Para hacer esto bien hay que escribir, investigar, pensar, darle muchas vueltas y trabajarlo mucho. Es infinitamente más útil para un alumno o alumna, si pensamos a largo plazo. Cuando haces algo tú misma y le dedicas horas y esfuerzo, no lo olvidas”, concluye.    

“Ver los conceptos aprendidos en clase aplicados al mundo real hace que todo sea más fácil de comprender”, corrobora su compañero, que asegura que le ha gustado mucho este enfoque y le parece “genial” unir los conocimientos y aplicarlos de diferentes maneras sobre una misma pregunta.  

En muchos ensayos se pone el acento en la participación ciudadana como premisa para mejorar la salud democrática

Los dos creen que podrían realizarse algunas mejoras en la implementación de esta nueva metodología, y son conscientes de que está dando sus primeros pasos, pero también están convencidos de que este método ha venido para quedarse.   

“Creo que la educación tiene que avanzar hacia modelos como este o similares. Tanto yo como los compañeros y compañeras con los que he hablado, estamos de acuerdo en que este método nos aporta mucho más como estudiantes y a cualquiera que se plantee estudiar Políticas, se lo recomendaría sin ninguna duda. Le diría que no se asuste y que lo disfrute todo lo que pueda”, concluye Elia.   

Rehearsing the arguments for a better democracy

  • The first-year CEU UCH Political Science students have contributed novel proposals in their essays
  • It forms part of one of challenges set by the Political Science Lab, a new project launched this year which aims to revolutionise the way these future political scientists learn.

It is no simple task to have to propose how democracy can be improved in an essay. Yet this is one of the challenges that first-year CEU UCH students on the Bachelor’s Degree in Political Science took on this year, as part of Political Science Lab, a new project that launched this year and which aims to revolutionise the way that future political scientists learn at the CEU Cardenal Herrera University.

It is one of the challenges 1st year Political Science undergraduates have taken on as part of Political Science Lab

“This challenge is the first step we’d like our students to take towards learning based on personal reflection, identification of the knowledge they have, the realization that there are connections between different areas of knowledge and the questioning of the political and social reality around them. That was our aim with this exercise and the students have responded by expressing their concerns and proposing some really creative solutions, based on real research. But this is just the beginning,” said one of the students’ lecturers, Elvira Alonso.  

Of the many interesting proposals, the lecturers have particularly highlighted the fact that some of them demand the use of information and communication technology (ICT) in the day-to-day practice of democracy.

For example, in an essay entitled “La crisis de la representación en la democracia actual” (“the crisis of representation in contemporary democracy”), Ariel Galarza puts forward the view that representative   democracy can be improved by incorporating elements of participatory democracy, including legal mechanisms for the greater political interaction of citizens in their communities and greater control over elected politicians.

‘The students have proposed some very creative solutions based on real research. But this is just the beginning’

He also recommends taking greater advantage of the possibilities of ICT “to submit complaints, criticisms and proposals, which can, if they are feasible, then be weighed up and form part of the country’s political debate… In this way, governments can reinvent themselves and evolve thanks to citizen participation.”

Elia Amiguet thinks that the hard work has been worth it, because of how much she has learnt

Elia Amiguet’s proposal is to create an app to facilitate citizen participation in political decisions. In her essay, “Participación extensiva como solución a la crisis de representación” (“Extensive participation as a solution to the crisis of representation”), she maintains that by using this new channel of citizen participation, Spanish voters would feel much more involved in politics because they would perceive that “there is a real chance that their opinions would be taken into account or that something they do not like might be changed (or, at least, that they could try to do so.)”

Education and freedom of expression

Andrea Nicole Ruiz’s proposal for the improvement of democracy is to make politics part of the curriculum in schools. “To live in a truly democratic society, where everyone without exception can enjoy all of their civil and political rights and where the state takes decisions which favour the country’s political and economic stability, governments must be able to offer appropriate education,” she believes. In her view, all countries must legislate to ensure that their education systems enable both curricular and extracurricular projects “which put democracy and its values into practice.”

The proposals include boosting political education and the use of technologies to encourage participation

Education is also the focus of her fellow student, Alejandra Corredera, in her essay entitled “La educación como el gran medicamento de nuestro siglo” (“Education as the medicine of our century”). She writes: “Education is the solution our society needs. By ensuring that critical thinking, analytical study and basic notions of the historical evolution of ideas are taught from secondary education onwards, public awareness can be raised regarding the need for politics to form an integral part of daily life and citizens’ political decision-making skills can be enhanced.”

In his essay, Franco Antonio Beramendi examines the role of freedom of expression in democracy

Another original proposal comes from Franco Antonio Beramendi. In his essay, “La libertad de expresión de John Stuart Mill en la democracia contemporánea” (“John Stuart Mill’s freedom of expression in contemporary democracy”), he argues that the British philosopher’s view on freedom of expression is not applicable to today’s world and that limits should be placed on freedom of expression “when this encourages physical or psychological violence against social groups on the basis of their age, ethnicity, gender identity, sexual orientation, nationality or other variables.”

The students’ experience

Regardless of the applicability of students’ proposals, what is clear is this challenge has provided the students with a unique and unexpected learning opportunity.

‘To see the concepts that we learn in lectures applied to the real world makes it all much easier to understand’

“I remember very clearly the moment when we were told, in the first few days of the degree, that we would have to write an essay on how to improve democracy and it scared me,” said Elia Amiguet.  

“However, as time went on and we progressed through our courses, I felt more and more prepared to take on this challenge. The lecturers really helped us and gave us some great resources and advice, and then that initial fear disappeared. When I came to write the essay, I felt much more confident than I had been at the beginning of term.”

Her verdict on the project is very positive: “It’s true that there’s a lot of work to do, because you can’t get it done in an hour (or two), but the result is worth it and, in the end, I felt proud of being able to do something which I’d thought was impossible a few months before.”

Her fellow Political Science student, Franco Antonio Beramendi, feels the same way. “It has definitely been a great challenge, but I enjoyed bringing together what I’ve learnt from different courses to answer such a big question. It’s true that, as first-year undergraduates, our answers were always going to be rather simplistic, but, even so, I think it serves as an invitation to research this issue and learn more,” he said.

The aim was to encourage these future political scientists to engage in in-depth and interdisciplinary reflection

Learning for the future

And, as the students themselves say, the aim was not so much to discover magic formulas for such a complex issue, but to encourage these future political scientists to engage in an in-depth reflection on this problem and to connections between things they have learnt on different courses. But, most especially, the idea was to make the students the masters of their own learning.

“There’s no doubt that I’ve learnt so much from this project, and in a different way from normal. I think it’s a much more rewarding way of learning,” said Elia Amiguet. “I’ll probably end up forgetting the theory I studied for my final exams, or at least part of it. But what I’ve learnt through putting together this project feels different.”

‘This approach is really useful for us as Political Science students; I think it’s a much more rewarding way of learning’

“To do this right, you have to write, research, think really hard about things and then hammer it all into shape. It’s infinitely more useful for students, if you think about the long term. When you do something yourself and spend a lot of time and effort on something, you don’t forget,” she said.

“To see the concepts that we learn in lectures applied to the real world makes it all much easier to understand,” said Franco, who really enjoyed the approach and thought it was “fantastic” to be able to draw on different types of knowledge to answer a single question.

Many of the essays placed an emphasis on citizen participation as a means to improve the health of democracy

They both think that some improvements to the method could be made, although they know that the project is in its early stages and that the approach is here to stay.   

“I think that education needs to innovate and use approaches like this. All of the other students I’ve spoken to agree that it’s really useful for us as Political Science students, and I’d definitely recommend it to anyone who’s thinking about doing this degree. I’d say that they shouldn’t let it scare them and that, in fact, they should enjoy the experience as much as possible,” said Elia.

Démonstration de la maîtrise : une ECOS pionnière en Éducation

  • Les étudiants du Diplôme de Professeur des Écoles du CEU mettent à l’épreuve leurs compétences lors de cet examen pionnier dans l’université espagnole

Lors des ECOS du Diplôme Professionnel de Professeur des Écoles, les futurs maîtres affrontent des situations d’éducation réalistes interprétées par des acteurs (camarades, professeurs et personnel de l’Université)

Un maître ou une maîtresse en entretien avec des parents qui suspectent que leur enfant souffre de bullying, un/e autre qui, au sein de sa classe, a un enfant souffrant de TDAH et qui nécessite les conseils de la maîtresse en pédagogie thérapeutique, un/e qui organise une séance de tutorat avec les parents des enfants de l’école maternelle…

Il s’agit de situations très courantes dans le quotidien des maîtres d’école, mais les étudiants du Diplôme n’apprennent en général pas de manière pratique à l’université. Heureusement, ils se familiarisent avec quelques cas durant leurs stages obligatoires dans les centres scolaires, mais en général, c’est par la suite dans l’exercice de leur fonction qu’ils les affrontent. Sauf au CEU.

Le CEU a renforcé la formation pratique des futurs maîtres d’école à l’aide des ECOS, avec des défis similaires à ceux qu’ils affronteront dans leur profession

Le corps professoral du Diplôme des Professeurs des Écoles a décidé de renforcer la formation pratique des futurs maîtres au travers de la méthodologie de simulation. Concrètement, en implantant des examens ECOS dans différentes matières de tous les niveaux des Diplômes en Éducation. Une décision pionnière dans l’université espagnole.

Des professeurs compétents

L’ECOS (Évaluation Clinique Objective Structurelle) est un modèle d’examen courant pour les diplômes de Sciences de la Santé. Il s’agit d’examens qui permettent d’évaluer les compétences des étudiants, en leur demandant d’affronter des situations, interprétées par des acteurs, très similaires à celles qu’ils rencontreront dans leur future profession. Des défis que doivent également affronter en temps limité et sous pression, dans la version adaptée à l’Education (ici, Évaluation des Compétences Objective Structurée), les élèves du Diplôme de Professeur des écoles.

Les étudiants de l’Éducation doivent démontrer leurs connaissances, attitudes et aptitudes lors des ECOS du Diplôme de Professeur des Écoles.

Pour affronter ces cas pratiques, explique la vice-doyenne de l’Éducation du CEU, Rosa García, « les futurs maîtres ont reçu une formation préalable qui cherche non seulement l’apprentissage de contenus, mais également d’aptitudes et d’attitudes ».

« Un apprentissage, poursuit l’enseignante, qui est composé des quatre piliers définis par Delors dans les années 90 : apprendre à connaître, apprendre à faire, apprendre à être et apprendre à cohabiter. Ces quatre piliers sont essentiels au développement des compétences de l’enseignant ».

 

« C’est pourquoi, explique Rosa Garcia, le corps professoral non seulement travaille sur le contenu théorique, mais également sur le contenu pratique, et incorpore les valeurs qu’implique chacune des décisions que nous prenons lorsque nous travaillons avec d’autres personnes. Tout cela doit être transmis, mais également évalué ».

Une évaluation intégrale

Le potentiel d’apprentissage et l’évaluation des ECOS fut ce qui a poussé le corps professoral du Diplôme Professionnel de Professeur des Écoles du CEU à réaliser les adaptations nécessaires pour l’incorporer progressivement aux Diplômes de l’Éducation.

Pour affronter les cas pratiques, les étudiants ont été préalablement formé sur les contenus, les aptitudes et les attitudes

« Il était très clair pour nous que les futurs enseignants non seulement devaient acquérir des connaissances, mais ils devaient également démontrer être compétents pour leur profession, ce qui implique quelque chose de plus que de savoir » explique Rosa García.

« Bien que jusqu’à l’introduction des examens nous travaillions intensément sur la formation aux compétences clés de nos étudiants, avec les examens traditionnels, nous évaluons surtout les connaissances, tandis qu’avec les ECOS, nous vérifions qu’ils ont acquis cet apprentissage des compétences nécessaires », ajoute la vice-doyenne.

« Bien que pour les professeurs cela suppose un travail supplémentaire, puisque la phase de préparation préalable et d’évaluation requiert de beaucoup d’efforts, cela en vaut la peine »

La simulation pour apprendre

« La simulation, sur laquelle est basé ce type d’examen, poursuit l’enseignante, est un outil idéal pour évaluer comment nos étudiants s’adaptent à une situation posée par l’élève de Primaire ou d’École Maternelle, et comment ils sont capables de fournir une réponse adaptée à ses besoins éducatifs ».

L’ECOS en Éducation soulève des cas que les étudiants vont rencontrer dans leur futur en tant qu’enseignants

À cet égard, assure-t-elle, l’introduction de cette méthodologie d’évaluation met l’accent sur la formation aux compétences de l’étudiant du Diplôme de Professeur des Écoles et apporte une évaluation intégrale de celle-ci, en vue de sa future profession ».

Et, rappelle la vice-doyenne, « les bons maîtres doivent être compétents. Ou, dit autrement : ils doivent être capables d’harmoniser leurs connaissances et leurs aptitudes avec leurs attitudes, lorsqu’ils affrontent les problèmes réels de leur classe ».

L’expérience montre évidemment des résultats très prometteurs.

« Bien que pour les professeurs cela suppose un travail supplémentaire, puisque la phase de préparation préalable et d’évaluation requiert de beaucoup d’efforts, cela en vaut la peine ».

S’entraîner dès la première année

« Les étudiants ont défini cette expérience comme très satisfaisante, et soulignent qu’ils ont reçu un apprentissage plus large et plus adapté à la réalité », conclue la vice-doyenne.

 Ces examens ont également aidé Valeria Larrabure à passer outre ses peurs d’exprimer publiquement ses idées.

Ainsi, l’a vécu, par exemple, Valeria Larrabure, qui trouve « vraiment incroyable d’avoir travaillé dès les premiers mois du diplôme pour ce grand examen, un entraînement à notre réalité d’avenir ». L’étudiante de première année est fière d’avoir su contrôler ses nerfs pour parler en public durant les stages de préparation pour l’ECOS et est également très contente des résultats et de l’apprentissage durant tout le processus.

« Dès mes premiers mois d’étude, j’ai acquis des connaissances et une vision plus larges et réalistes de ce qui sera mon futur professionnel »

« J’ai perdu une peur que j’avais au quotidien et j’ai développé une attitude positive face aux exposés que je continuerai de réaliser durant mon parcours. De plus, j’ai acquis des connaissances et une vision plus larges et réalistes de ce qui sera mon futur professionnel » souligne-t-elle.

Valeria est d’origine péruvienne. Une des raisons qui l’a poussé à étudier le Diplôme de Professeur des Écoles au CEU de Valence a été la possibilité de réaliser des stages dans des centres scolaires dès la première année. Lorsqu’elle a découvert qu’elle aurait également l’opportunité d’apprendre avec les stages et l’examen ECOS, sa satisfaction fut débordante.

Un apprentissage 10 sur 10

« J’ai été très surprise de découvrir cet examen qui m’a réellement plu. Je trouve très important qu’il en existe d’autres comme celui-ci pour tous les diplômes », affirme-t-elle.

La future maîtresse conclue en mettant l’accent sur la méthodologie de la simulation, « qui nous entraîne à être de meilleurs maîtres pour l’avenir ».

Sa camarade Maria Salomé Rocafull est également très contente de l’implantation de cette méthodologie d’apprentissage. « Les examens ECOS sont réellement motivants pour continuer de suivre notre vocation et nous donne une image très proche de notre future réalité ».

« Ces examens sont réellement motivants pour continuer de suivre notre vocation. Mon évaluation personnelle est de 10 sur 10.

« Je crois, ajoute la future enseignante, qu’il s’agit d’une des meilleures manières d’intérioriser la formation. Vous mettez en pratique vos aptitudes et votre dextérité avec les connaissances acquises, ce qui je crois est fondamental pour être une bonne professionnelle », assure-t-elle.

« Mon évaluation personnelle est de 10 sur 10, parce qu’innover signifie grandir. Et pour apprendre, il faut avoir soif de savoir. Il ne faudrait jamais cesser d’enquêter pour nous adapter aux nouveaux temps », conclue l’étudiante du Diplôme Professionnel de Professeur des Écoles du CEU.

Pour Salomé, cette ECOS en Éducation est un apprentissage 10 sur 10

Compartiendo la experiencia de Internacionalización en casa con universidades de todo el mundo

  • La Universidad CEU Cardenal Herrera, única representante española en el foro universitario SUCTI Gathering sobre mejores prácticas de Internacionalización en Casa

Compartir experiencias con universidades de todo el mundo y poner en valor las buenas prácticas para cambiar la cultura interna hacia la Internacionalización, ha sido el objetivo principal de las jornadas SUCTI Gathering. Un encuentro online que ha reunido a instituciones de Educación Superior de todo el mundo, para compartir experiencias sobre Internacionalización en casa.

En este encuentro, la Universidad CEU Cardenal Herrera ha sido la única universidad española invitada a compartir su experiencia, junto a otras instituciones europeas, como la Università Cattolica del Sacro Cuore (Italia) o Karolinska Insitute (Suecia), y no europeas.

Merche Gimeno, responsable de la Oficina de Relaciones Internacionales, y Pia Mahmoudi, tituladas SUCTI (Systemic University Change Towards Internationalisation) dentro del Marco de Proyectos Europeos, han presentado la experiencia de la CEU UCH en la formación sobre Internacionalización al personal de administración y servicios (PAS) de la Universidad, desde el punto de vista de los sentimientos y la empatía.

Una puesta en valor de la formación “Nuestra Universidad y la Internacionalización: realidad y proyecto intercultural”, impartida al PAS con el objetivo de proporcionarles conocimientos y habilidades relacionados con el proceso de internacionalización de la CEU UCH.

Durante su intervención en SUCTI Gathering, las representantes de la CEU UCH han compartido esta propuesta formativa comprometida con “transformar la mentalidad interna de nuestra universidad y permitir que esta se convierta en una institución verdaderamente internacionalizada”.

En este sentido, la responsable de la Oficina de Relaciones Internacionales de la CEU UCH ha subrayado el papel del PAS en las universidades “si está convencido de la importancia y el valor añadido de la internacionalización, puede convertirse en auténticos agentes de cambio”.

Más información:

Experiencia internacional, también desde los Servicios

Formando maestros comprometidos con la inclusión

  • Los estudiantes de Magisterio del CEU de Castellón se preparan para atender las necesidades educativas de todos los alumnos

Formar maestros inclusivos. Docentes preparados para responder a las necesidades educativas de todos sus alumnos, independientemente de sus capacidades. Ese es uno de los objetivos prioritarios del claustro de Magisterio de la Universidad CEU Cardenal Herrera. Y, para alcanzar este ambicioso desafío, los profesores se vuelcan todos los años en proporcionar a los futuros maestros numerosos conocimientos y recursos vinculados a la educación inclusiva.

Entre los refuerzos formativos: talleres y proyectos de innovación junto a expertos y asociaciones de personas con discapacidad

Así, mucho más allá de explicar la materia del plan de estudios relacionada con las necesidades educativas especiales de los escolares de Infantil y Primaria, los profesores de Magisterio del CEU impulsan actividades formativas de refuerzo, siempre en colaboración con expertos y asociaciones de personas con discapacidad.   

Por ejemplo, a través de los talleres con especialistas organizados por la profesora Mabel Marí desde la asignatura Trastornos del Desarrollo. El más reciente ha sido el que ha impartido la técnico especialista en Lengua de Signos Laura Cervera, junto a una intérprete de LS de la Asociación de Personas Sordas de Castellón, APESOCAS, en torno a la inclusión del alumnado sordo en el aula de Infantil. Una interesante sesión que ha permitido a los estudiantes conocer y trabajar los procesos de inclusión y las dificultades educativas de los niños con discapacidad auditiva y que ha incluido una práctica en lengua de signos relacionada con el mundo educativo.

Esta iniciativa se suma a otra similar, esta vez en el ámbito de la discapacidad visual y de la mano de un óptico-optometrista de referencia en Castellón, Ricardo Caro. Durante este encuentro, los futuros maestros tuvieron la oportunidad de familiarizarse con diferentes habilidades y técnicas de entrenamiento visuales que ayudan a mejorar el aprendizaje de los niños con dificultades de visión.    

Con el experto Ricardo Caro, los futuros maestros se familiarizaron con habilidades y técnicas de entrenamiento visuales

Innovación para la diversidad  

Además de estas sesiones formativas, el CEU promueve diversos proyectos innovadores, con la inclusión como eje, en los que los alumnos entrenan sus competencias en esta materia.

Uno de ellos es la iniciativa impulsada desde varias asignaturas de Magisterio junto al Colegio de Educación Especial Penyeta Roja, en el que los futuros maestros diseñan –e imparten- talleres de matemáticas, ciencias o literatura adaptados a las necesidades educativas de niños con discapacidad intelectual. Gracias a este reto, los estudiantes refuerzan, en un contexto real, sus conocimientos en el ámbito de las medidas de atención a la diversidad y las características de este alumnado.   

‘El docente juega un papel esencial en la inclusión y nosotros les proporcionamos experiencias que les permiten prepararse’

Una experiencia única, tanto para los aprendices de maestros, como para los alumnos de Penyeta, que disfrutan de una jornada divertida y enriquecedora en la universidad mientras colaboran con la formación de los educadores del futuro.  

En suma, asegura la profesora Marí, «el docente juega un papel esencial en la inclusión. Por ello es necesario proporcionar a los alumnos de Magisterio experiencias que les permitan cambiar paradigmas, adquirir competencias, actualizarse y prepararse para llevar a cabo la transformación que requiere la situación educativa actual. Y en este sentido, la universidad tiene el compromiso de potenciar oportunidades que promuevan la adquisición de un conocimiento integral y de calidad».  

 

Valentín Fuster clausura el 17º Congreso Internacional de Estudiantes

  • El prestigioso cardiólogo ha intervenido por videoconferencia desde Nueva York
  • Más de 400 universitarios de los tres campus de la CEU UCH (Castellón, Valencia y Elche) han participado en este Congreso, que se ha desarrollado en modalidad semipresencial, y que ha recibido más de 170 comunicaciones
  • Todas las imágenes de la Clausura y entrega de premios del CIE 2021.

La Universidad CEU Cardenal Herrera ha celebrado la 17ª edición del Congreso Internacional de Estudiantes (CIE). Un evento universitario que tiene el objetivo de introducir a los estudiantes en el mundo de la investigación, procurando enfocar la ciencia hacia la búsqueda de soluciones que mejoren la vida de las personas y su entorno.

El prestigioso cardiólogo y divulgador Valentín Fuster ha clausurado el encuentro con la inspiradora ponencia «Mi Futuro». Por videoconferencia desde Nueva York, Fuster ha hablado a los universitarios de las claves para diseñar su futuro. Creatividad, perseverancia y trabajo en equipo, han sido las palabras más repetidas en su intervención.

Más de 4.000 euros en premios a la Investigación

Las sesiones del CIE se han clausurado con la entrega de premios a los mejores trabajos, presentados por los más de 400 universitarios de los tres campus de la CEU UCH (Castellón, Valencia y Elche) que han participado en esta edición.

La organización ha hecho entrega de más de 4.000 euros en premios a comunicaciones orales y pósters que se han presentado en las diferentes áreas de la Salud, Veterinaria, Derecho, Marketing y Empresa, y Magisterio. Asimismo, también se ha premiado trabajos presentados por los estudiantes del Instituto Superior de Estudios Profesionales (ISEP-CEU).

El acto de clausura y entrega de premios ha sido presidido por el vicerrector de Investigación, Ignacio Pérez; la vicerrectora de Estudiantes, Mª José González y el director del CIE, Enric Poch, y ha contado además con la asistencia de patrocinadores y colaboradores del Congreso.

Aprender de la experiencia: Café con Ciencia

Dentro del programa de actividades, los estudiantes han tenido la oportunidad de conocer de primera mano diferentes proyectos de investigación a través de los encuentros “Café con Ciencia”.

En ellos, bien en formato presencial, bien a través de conexión digital, los estudiantes han podido disfrutar de charlas con expertos en torno diferentes temas de interés científico.

Entre ellas: “Debemos debatir sobre el Cambio Climático”, “El papel del veterinario en la investigación animal”“Del Laboratorio a la Clínica ¿Cómo se prueban los materiales antes de su uso?”Digitalización de la administración tributaria”“Técnica de la danza clásica adaptada a la diversidad funcional motora”, “Adicción y toma de decisiones: una aproximación neurocientífica”,  o “Adicción a videojuegos y rasgos de personalidad”.

La 17ª edición del Congreso Internacional de Estudiantes (CIE) ha contado con el patrocinio del Ilustre Colegio Oficial de Fisioterapeutas de la Comunidad Valenciana, el Colegio de Médicos de Castellón, FarmaFIR, el Muy Ilustre Colegio Oficial de Farmacéuticos de Valencia y el Colegio Oficial de Psicólogos de la Comunidad Valenciana, además de la colaboración de los Colegios Oficiales de Enfermería de Alicante y Castellón, el Colegio Oficial de Farmacéuticos de Castellón, VOCO, HeryCor, Alvet, Karlstor y Panama Jack. 

Comprometidos con el deporte: nuevo Grado en Castellón

  • El Grado en Ciencias de la Actividad Física y el Deporte de la Universidad CEU Cardenal Herrera nace estrechamente conectado al tejido deportivo de la provincia
Los estudiantes realizarán prácticas en las instalaciones del CEU y en las de numerosas entidades deportivas, así como en espacios naturales de la provincia

A partir del próximo mes de septiembre, una vez obtenga la preceptiva autorización administrativa, la Universidad CEU Cardenal Herrera impartirá una carrera históricamente demandada en Castellón y con una alta tasa de inserción profesional: el Grado en Ciencias de la Actividad Física y del Deporte.

Con una oferta de 40 plazas en primer curso, esta nueva titulación universitaria se distingue, entre otros, por su enfoque internacional y por su estrecha conexión con el sector social y profesional del deporte de la provincia.

Y es que el Grado en Ciencias de la Actividad Física y del Deporte del CEU cuenta con la implicación destacada del Villarreal CF, en su dimensión deportiva de élite, en su capacidad de redes internacionales y en su dimensión de club implicado con decenas de entidades deportivas. También lo hace con la colaboración del Ayuntamiento de Vila-real, con su proyecto de ciudad asociada al deporte y la salud.

Y, además, el CEU ya ha suscrito acuerdos con más de 40 entidades deportivas, asociaciones y empresas del sector para la realización de prácticas en sus instalaciones.

Entre los colaboradores de este nuevo Grado: el Villarreal CF y más de 40 entidades deportivas

Convivencia internacional 

El nuevo Grado del CEU también se diferencia por una clara orientación internacional, en línea con la vocación global de esta universidad, que cuenta con un 30% de estudiantes de Grado procedentes de más de 70 países. 

De hecho, la previsión es integrar, ya durante este primer curso, a un 20% de estudiantes procedentes mayoritariamente de Francia, Estados Unidos y Latinoamérica. Se trata de otra propuesta de valor, la de compartir retos educativos con jóvenes de otros países, muy atractiva para los estudiantes castellonenses -y de otras provincias españolas- que opten por el Grado en Ciencias de la Actividad Física y del Deporte del CEU.

Así mismo, el hecho de convivir con estudiantes de Medicina, Enfermería y Magisterio abre la puerta a los estudiantes de este nuevo Grado para aprovechar numerosas sinergias formativas y profesionales en el ámbito de la práctica deportiva, asociadas a la salud y la educación. Además, de forma pionera en España, este título compartirá campus con el Grado en Gastronomía, lo que generará un espacio de trabajo particular para que los estudiantes profundicen en la nutrición asociada al deporte y en la relación entre actividad física y alimentación.

Entre los objetivos del CAR: aprovechar las oportunidades de aprendizaje de los espacios naturales de la provincia

Castellón: un campus abierto en red 

Los estudiantes que se matriculen en el Grado en Ciencias de la Actividad Física y del Deporte del CEU también contarán con un servicio de transporte que les trasladará a todas las instalaciones deportivas y espacios naturales de la provincia en los que puedan desarrollar prácticas formativas complementarias.

El objetivo del CAR (Campus Abierto en Red) es convertir a toda la provincia en un campus para la formación en ciencias del deporte, lo que además de multiplicar las oportunidades de aprendizaje de sus estudiantes, pone en valor las extraordinarias condiciones que ofrece Castellón para la práctica deportiva.

Y es que esta provincia es uno de los pocos territorios de Europa en los que, gracias a sus condiciones climatológicas y su geografía, es posible practicar todo el año deportes de mar y montaña sin grandes desplazamientos, por no mencionar las oportunidades que ofrece Castellón a los deportistas de élite, en colaboración con entidades deportivas de referencia nacional e internacional y en espacios de tecnificación para el deporte.

Un símbolo de la estrecha colaboración entre el CEU UCH y el Villarreal CF, unidos por retos formativos, deportivos y sociales

Los retos en la protección de las niñas soldado, con expertos internacionales

La profesora de la CEU UCH Ruth Abril Stoffels organiza un encuentro con expertos de organismos internacionales y de seis universidades, en colaboración con Cruz Roja Española, la Universidad de Cantabria y el grupo de investigación GAG

Las investigadoras de la CEU UCH y los expertos internacionales invitados hoy para analizar los retos en la protección y reinserción de las niñas soldado.
Las investigadoras de la CEU UCH y los expertos internacionales invitados hoy para analizar los retos en la protección y reinserción de las niñas soldado.

La Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) de Valencia ha organizado un encuentro de expertos internacionales sobre los “Avances en el tratamiento y protección de las niñas soldado”, en colaboración con Cruz Roja Española, la Universidad de Cantabria y el Grupo de Investigación GAG sobre niñas asociadas a grupos armados. Las sesiones, organizadas por la profesora de la CEU UCH Ruth Abril Stoffels, han sido inauguradas hoy por Concepción Escobar, miembro de la Comisión de Derecho Internacional de la ONU y directora del Centro de Estudios de Derecho Internacional Humanitario (CEDIH) de Cruz Roja, y por el rector de la CEU UCH, Vicente Navarro de Luján.

Du Brésil à Elche, et un campus international

  • Ana Caroline Alves Gonçalves, étudiante brésilienne en double licence Direction d’Entreprises et Marketing au CEU Elche, a misé sur la formation internationale il y a trois ans.

Il y a trois ans, après avoir terminé ses études pré-universitaires au Brésil, Ana Caroline Alves ne savait pas très bien ce qu’elle voulait faire de sa vie et de son futur. C’est sa sœur, qui vivait déjà à Elche depuis quelques années, qui lui a suggéré la possibilité de venir en Espagne. Le manque d’opportunités au Brésil et la situation sociale actuelle l’ont poussé à chercher des universités dans la région. L’ offre de double licence du CEU à Elche et notre un campus international l’ont séduit. Elle concilie ses études et son travail au service de Bibliothèque de l’université.

Pourquoi avez-vous choisi le CEU Elche pour faire vos études ?

Quand je suis tombée sur le CEU, le côté international a attiré mon attention, et aussi les programmes d’études et les différentes possibilités. J’ai fait quelques recherches plus approfondies et j’ai vu que le CEU Elche proposait les études que j’ai toujours voulu faire (Direction d’Entreprises et Marketing). Je me suis donc inscrite ici.

L’attention des professeurs et la participation à des projets sont des aspects de la formation qu’elle met en avant.

Racontez-nous votre expérience

Ça a été plus facile que je ne pensais. L’université et les professeurs m’ont donné tout le soutien dont j’avais besoin pour m’adapter. Au cours de ces trois dernières années, j’ai eu l’opportunité de participer à des projets. Et l’interaction avec les professeurs nous aide à mieux comprendre le monde réel et professionnel.

L’attention personnalisée

Que pensez-vous de l’enseignement à travers le système Hyflex ?

Il y a du positif et du négatif. En ce qui me concerne, j’ai plus de mal à me concentrer quand je suis à la maison que si je vais en cours à l’université. Mais d’un autre côté, vous n’avez pas à vous déplacer et c’est du temps de gagné pour étudier.

Avec le système Hyflex, vous pouvez choisir de rester à la maison ou d’aller à l’université. C’est parfait pour l’organisation de chaque étudiant en fonction de ses besoins. Les cours sont dispensés de la même manière et le professeur répond à vos questions que vous soyez chez vous ou à l’université.

Qu’est-ce qui vous attire le plus dans votre licence ?

La partie marketing, les matières liées directement au comportement du consommateur et au domaine de la communication.

L’expérience dans un campus international

Comment vous vivez l’expérience dans un pays différent, avec une culture différente et un système éducatif différent ?

Concernant le système éducatif, je n’ai pas eu de mal à m’adapter. En revanche, la vie en dehors de l’université n’a pas été facile au début. C’est un peu difficile de s’adapter quand on est loin de chez soi. Mais avec le temps, ça va mieux, vous rencontrez des personnes qui vous aident et vous apprenez de nouvelles choses tous les jours. En ce qui me concerne, la culture et les expériences vécues en Espagne m’ont aidée à évoluer en tant que personne et à avoir d’autres perspectives sur la vie concernant de nombreuses questions.

Que voulez-vous faire après vos études ? 

Je n’en suis pas très sure mais j’aimerais faire un master pour approfondir mes connaissances et peut-être travailler dans les domaines du marketing qui m’attirent le plus aujourd’hui.

Ana Caroline au service de Bibliothèque

 

De Brasil a Elche, aterrizaje en un campus internacional

  • Ana Caroline Alves Gonçalves, alumna brasileña del doble grado de Dirección de Empresas y Marketing en el CEU de Elche, apostó hace tres años por la formación internacional

Hace tres años, después de acabar sus estudios básicos en Brasil, Ana Caroline Alves no sabía muy bien que quería hacer de su vida y con su futuro. Una hermana suya, que ya vivía en Elche desde hacía algunos años, le sugirió la posibilidad de venir a España. La realidad social y la falta de oportunidades en Brasil en los últimos años le llevó a buscar universidades en la provincia. Finalmente, la oferta de doble grado del CEU en Elche y el ser un campus internacional, le sedujo. Ahora compatibiliza sus estudios con una beca en el servicio de Biblioteca de la universidad.

¿Por qué te decidiste a estudiar tu carrera universitaria en el CEU de Elche?

Cuando encontré el CEU, me llamó atención como universidad internacional y con muchas propuestas, ofertas, programas y posibilidades distintas. Tras buscar un poco más vi que había en Elche las carreras que siempre tenía pensado en apuntarme (Dirección de empresas y marketing). Además, podría hacerlas como un doble grado. Ahí tuve la certeza y me despertó el deseo de matricularme aquí.

La atención del profesorado y la participación en proyectos, son algunos de los aspectos que más valora de su formación

¿Cómo está siendo la experiencia hasta el momento?

La verdad es que está siendo más fácil de lo que esperaba. La universidad me ha ofrecido todo el apoyo necesario para mi adaptación y los profesores son todos muy atenciosos. En estos tres años he tenido oportunidades de participar en varios proyectos. Y eso, sumado a la interacción con sus profesores, nos ayuda a tener perspectivas y experiencia del mundo real y profesional fuera de las clases.

La atención personalizada

¿Cómo valoras la experiencia de recibir la docencia a través del sistema Hyflex?

Como todo hay sus puntos positivos y negativos. Con las clases desde casa, para mí es más difícil mantener mi concentración y la misma productividad que estando físicamente en la universidad. Pero algo beneficioso que tiene estar desde casa, es el tiempo. Con las clases sin salir de casa, el tiempo que tienes para dedicar a los estudios está maximizado.

Con el sistema Hyflex, donde podemos elegir ir a clase o quedarnos en casa, es perfecto para organizarse según la necesidad que uno tenga con cada asignatura. Las clases en sí son repartidas y sentidas de la misma forma. Y el profesor está tan pendiente de mis dudas y de ayudarme cuando estoy en casa que cuando estoy en la uni.

¿Qué es lo que más te atrae de la titulación que has elegido?

Del doble grado que estoy cursando, lo que más me atrae es la parte de Marketing. Hasta ahora las asignaturas que más me he identificado son las relacionadas directamente con el comportamiento del consumidor y con el área de comunicación.

La experiencia en un campus internacional

¿Cómo estás viviendo la experiencia de estar en un país diferente, con una cultura y otra forma de educación?

Cuanto a la forma de educación, por más que sea muy distinto, no ha sido difícil adaptarse. Lo que ha sido un poco difícil al principio es la vida fuera de la universidad. Adaptarse y encontrarse tan lejos de casa no es fácil. Pero con el tiempo todo se encaja, se conocen personas que te ayudan a cada día, conoces muchas cosas nuevas y estás siempre aprendiendo. Para mí, sin duda, la cultura y las experiencias que me proporcionan España es algo que me suma a cada día como persona. Y me ha ayudado a tener perspectivas muy distintas a respecto de muchos temas en la vida.

¿Hacia dónde quieres dirigir tus pasos profesionales cuando acabes la carrera?

Aún no estoy muy segura. Pero pienso en hacer un máster para ampliar aún más mis conocimientos. Y quizá seguir trabajando en las áreas de Marketing que más me atraen hasta ahora.

Ana Caroline durante su trabajo en el servicio de Biblioteca

From Brazil to Elche and an international campus

  • Ana Caroline Alves Gonçalves, a Brazilian student on the Dual Degree in Business Management and Marketing at the CEU UCH campus in Elche, took the decision to go international with her education three years ago.  

Three years ago, after finishing her pre-university studies in Brazil, Ana Caroline Alves wasn’t very sure what she wanted to do with her life. Her sister, who had already been living in Elche for a few years, suggested that she should come to Spain. The current social circumstances and lack of opportunities in Brazil made her look into the possibility of doing a degree in Alicante province. Finally, the chance to do a dual degree with CEU in Elche, and on an international campus to boot, was what convinced her. Now she combines her studies with her work as a student assistant at the University library.

Why did you decide to study with CEU in Elche?

When I found out about CEU, I was attracted by the fact that it’s an international university with a lot of different programmes and opportunities to offer. I did a bit more research and I saw that I could do the degrees that I’d already thought about doing, Business Management and Marketing, and even that I could do them both as a dual degree. That made my mind up and I decided to enrol here.

The lecturers’ student focus and the chance to participate in a range of projects are two of the things she values about CEU.

What’s your experience been like up to now?

It’s been easier than I was expecting, to be honest. The University has given me all the support I needed and the lecturers are really committed to helping the students. Over the last three years, I’ve had the chance to take part in different projects. That and the fact that we can really interact with our lecturers enable us to gain greater insights into the real world of employment that’s waiting for us when we graduate.

Student focus

What’s your opinion of attending lectures using the HyFlex system?

As with everything, there are good and bad sides to it. With lectures at home, I find it more difficult to concentrate and maintain the same level of productivity compared with when I’m at university. But one benefit you get from being at home is time. If I don’t have to leave home to go to lectures, I’ve got more time to devote to studying.

With the HyFlex system, we can choose to stay at home or go to campus, and that’s great, because you can adapt your choice depending on what you need to do for each course. You don’t miss out either way. And the lecturers are just as focused on all the students and our questions, whether we’re at home or in the classroom.

What’s the best thing about what you’re studying?

I’m doing a dual degree, and it’s the Marketing part that most appeals to me. I’ve really enjoyed the courses about consumer behaviour and communication.

The international campus experience

How are you finding being in a different country and experiencing a different culture and a different education system?

Regarding the education side of things, it’s very different, but it hasn’t been difficult to adapt. What I found a bit more difficult to adapt to was life away from lectures. To settle in and adapt when you’re so far from home isn’t easy. But in time it all comes together, you meet new people every day who can help you, you discover many new things and you’re always learning. For me, it’s definitely true that Spain’s culture and the experiences that I’ve had here from day to day have definitely helped me grow as a person. That’s given a lot of new perspectives on life with regard to a wide range of issues.

Where do you see yourself career-wise when you graduate?

I’m not sure yet. I’m thinking about doing a master’s degree to gain more knowledge and skills. And perhaps I’d like to work in the areas of marketing that I’ve found really appealing.

Ana Caroline working in the Library

 

 

La CEU UCH y Global Omnium colaborarán en el ámbito científico, cultural y educativo

La Universidad CEU Cardenal Herrera y Global Omnium colaborarán para poner en marcha proyectos de común acuerdo que abarquen los ámbitos científico, cultural y educativo.

Vicente Navarro de Luján, rector de la CEU UCH, junto con el CEO de Global Omnium, Dionisio García Comín, han firmado este convenio marco por el que las dos organizaciones apuestan por unir esfuerzos en esta línea.

Global Omnium, como en los convenios vigentes con las universidades valencianas, hace extensivo el acuerdo con la CEU UCH a todas las compañías que conforman el grupo empresarial valenciano, como GOLab -donde se centralizan todos los servicios tecnológicos de la compañía- Gamaser, que es el mayor Laboratorio del Agua de toda Europa, donde se ha creado una división específica para lucha contra la COVID-19 y otras enfermedades, o GOHub, el hub de innovación tecnológica del grupo.

También se podrán emprender acciones conjuntas entre la CEU UCH y L’Oceanográfic de Valencia, también gestionado por Global Omnium a través de la sociedad Avanqua.

Los representantes de Global Omnium han visitado el Hospital Clínico Veterinario de la Universidad (HCV CEU).

De este modo, la Universidad CEU Cardenal Herrera estrecha sus relaciones con Global Omnium que también mantiene colaboración con la Universidad de Valencia, la Universidad Politécnica de Valencia donde ha creado una Cátedra específica para temas vinculados al ciclo integral del agua, la Universidad de Alicante, la Universidad Miguel Hernández de Elche o ADEIT y la Cátedra de Cultura Empresarial.

Aprendizaje internacional del Derecho

  • Estudiantes del CEU de Elche y de la Universidad del Azuay, en Ecuador analizan los sistemas jurídicos de ambos países

El aprendizaje internacional del Derecho en la formación del alumnado es el objetivo de un proyecto entre el CEU de Elche y la Universidad del Azuay, en Ecuador. Los alumnos de ambos centros han analizado, durante un mes, las diferencias entre los sistemas legales entre España y Ecuador. Este COIL de trabajo colaborativo internacional ha aportado a los estudiantes conocimientos de Derecho comparado a través de nuevas metodologías jurídicas, como visual/legal design thinking. Todo ello en un entorno virtual de aprendizaje.

aprendizaje internacional del Derecho
El proyecto se ha basado en un aprendizaje a través de Teams

Según los profesores Sara González y Antonio López, del CEU y Guillermo Ochoa Rodríguez, de la Universidad del Azuay, se trata de una metodología que fomente el pensamiento jurídico comparado. En ese sentido, los alumnos, en equipos, han analizado las diferencias sobre la jefatura del Estado, el poder legislativo y la organización territorial. También se ha trabajado sobre la codificación/proliferación de normas, la evolución del Derecho, legaltech, órdenes jurisdiccionales, principales actores jurídicos, gobernanza empresarial, riesgo corporativo, responsabilidad social corporativa.

Este aprendizaje internacional del Derecho, según González, favorece que los alumnos desarrollen “habilidades de comunicación y trabajo en equipo en entornos distintos”. Antonio López considera que aporta, además, una “formación integral del futuro egresado”. En cuanto al uso del visual/legal design thinking, el alumno puede presentar y resolver problemas jurídicos utilizando toda la tecnología a su alcance. “Diseñando estrategias y productos de contenido legal”, apunta López.

Una experiencia internacional diferente

Los estudiantes destacan de esta iniciativa, de inicio, que ambos países tienen bastantes diferencias en el ámbito jurídico “pero culturalmente nos parecemos mucho”. Al mismo tiempo, destacan el trabajo en equipo, la cooperación y el debate que se ha generado entre ellos. “Fue interesante conocer nuevas personas de otro país, su ordenamiento, así como comprender más las diferentes culturas y diferencias que existen entre nuestros países”. Y rematan: «Todos hemos acabado contentos con el trabajo y satisfechos con los compañeros que nos habían tocado».

Distintas oportunidades de vivir la Odontología

Las Jornadas online sobre Salidas Profesionales han permitido a los futuros odontólogos de la Universidad CEU Cardenal Herrera descubrir las diferentes posibilidades profesionales para la titulación

Odontólogos en multinacionales, en instituciones penitenciarias, en las Fuerzas Armadas, científicos, docentes, así como titulares de una clínica propia o colaboradores autónomos… Estas han sido algunas de las oportunidades profesionales que se han presentado en las Jornadas online sobre Salidas Profesionales en Odontología, organizadas por la Facultad de Ciencias de la Salud y el Servicio de Carreras Profesionales de la Universidad CEU Cardenal Herrera.

A través de los testimonios de odontólogos y expertos, los estudiantes de 5º del Grado en Odontología y Dentistry de la CEU UCH han tenido la oportunidad de conocer más sobre el amplio abanico de salidas profesionales para la titulación.

Dentistas públicos: atención infantil y en centros de especialidades

Manuel Enciso, antiguo alumno de la CEU UCH y odontólogo del Sistema Nacional de Salud, ha destacado las ventajas de presentarse a las oposiciones para formar parte del sistema público.

En su intervención, ha explicado la labor de los odontólogos de la sanidad pública, centrada en dos funciones principales: atender el Plan de Atención Bucodental Infantil de la Comunidad Valenciana y las funciones en Centros de Especialidades, con los pacientes que precisan de atención quirúrgica o evaluación de su patología médica oral.

Odontología y empresa

En la primera parte de su intervención, Manuel Enciso también ha compartido con los futuros odontólogos su experiencia como professional oral health en la empresa Oral B. Una salida profesional que, según ha explicado, ofrece muchas ventajas (formación continua, experiencia multidisciplinar, viajes profesionales…). Las funciones de los odontólogos en este sector se centrarían en el asesoramiento científico, la formación y las relaciones públicas.

De Odontología y Empresa han hablado también los profesores María Llácer y Pablo Fos, que han compartido su experiencia trabajando como autónomo para diferentes Clínicas Dentales y gestionando una Clínica, respectivamente.

“Ser tu propio jefe da mucha autonomía, y a la vez exige máxima dedicación»

Pablo Fos, que dirige su propia clínica desde hace 25 años, ha recordado a los futuros odontólogos que lo importante es tener una buena formación y la confianza del paciente.

En instituciones penitenciarias o las Fuerzas Armadas

De la mano de Mª José Bonet, subdirectora médica de la Secretaría General de Instituciones Penitenciarias del Establecimiento Penitenciario Antonio Asunción de Valencia, se ha presentado la labor de los odontólogos en el equipo sanitario de estas instituciones.

Bonet ha recordado que los internos tienen mucha necesidad de una buena salud oral, y ha animado a los futuros odontólogos a informarse a través de la Plataforma de Contratación del Ministerio para comenzar a trabajar en este sector.

Los estudiantes de la CEU UCH también han podido conocer cómo ser odontólogo en el cuerpo militar, a través de la presentación del capitán Jorge Aldovera, jefe de la Oficina de información y captación de la Subdelegación de Defensa de Valencia.

Junto a los requisitos de acceso y las ventajas de acceder a las Fuerzas Armadas con el título de Odontólogo, el capitán Aldovera ha recordado las plazas que se ofrecen cada año y que, normalmente, cuentan con menos solicitudes.

Otra manera de vivir la odontología: la Ciencia

Áurea Simón, antigua alumna de la CEU UCH e investigadora, ha hablado a los estudiantes de su experiencia de más de una década dedicada a la investigación en Odontología. En su intervención, ha compartido su trayectoria y compromiso con un trabajo que permite “responder preguntas para ayudar a desarrollar conocimiento y también tratamiento en Odontología”.

En el transcurso de las Jornadas, los estudiantes de la CEU UCH también han podido conocer los requisitos y las oportunidades para ser docentes, tanto en Ciclos Formativos como en la Universidad.

Adela Hervás, profesora de Ciclos Formativos, ha compartido con los futuros odontólogos su experiencia en la formación de los jóvenes que se decantan por los ciclos de la familia de Sanidad.

“Disfruto de la docencia. Además es un trabajo que da estabilidad laboral y económica, y donde se facilita la formación continua”

El profesor de la CEU UCH, Pablo Fos, ha explicado los requisitos para convertirse en profesor universitario, mientras que la profesora Marta Ribelles se ha centrado en las posibilidades de especialización y formación continua para los odontólogos, a través de los títulos de posgrado.

“Actitud positiva, Audacia y Paciencia, son claves fundamentales para alcanzar el éxito”

Compromiso social desde Odontología

Las Jornadas de Salidas Profesionales en Odontología se han cerrado con la intervención de Raúl García, presidente de SOS Odontología Social. El odontólogo ha explicado la labor que realiza esta ONG centrada en la atención y compromiso con los colectivos más vulnerables en Valencia y en diferentes países de África y Asia, donde desarrollan proyectos de cooperación internacional.

Una ONG en la que colaboran antiguos alumnos y estudiantes de la CEU UCH, a través del convenio con la Universidad.

Las Jornadas online de Salidas Profesionales en Odontología han sido presentadas por María del Mar Jovani, vicedecana de Odontología de la CEU UCH.

Ventilador de urgencia para pacientes COVID-19: la gran iniciativa del Acute-19, ahora en la mejor revista de anestesiología humana en español

En primer plano, José Ignacio Redondo junto al equipo de Anestesiología Veterinaria de la CEU UCH, y José Miguel Alonso, anestesiólogo de La Fe y director del proyecto ACUTE-19 (segundo por la dcha.).
En primer plano, José Ignacio Redondo junto al equipo de Anestesiología Veterinaria de la CEU UCH, y José Miguel Alonso, anestesiólogo de La Fe y director del proyecto ACUTE-19 (segundo por la dcha.).

La descripción del modelo ovino diseñado por profesores de Veterinaria de la CEU UCH para validar el ventilador Acute-19, diseñado durante el confinamiento, ha sido publicada en la Revista Española de Anestesiología y Reanimación

No había suficientes ventiladores. La primera ola de la pandemia de Covid-19 saturó los hospitales y dejó sin recursos suficientes a la sanidad para tratar a los pacientes con síndrome de estrés respiratorio agudo por el coronavirus SARS-CoV-2. Y estábamos confinados… Pero en esos meses de marzo y abril de 2020 los anestesiólogos de la Facultad de Veterinaria de la CEU UCH José Ignacio Redondo y Jaime Viscasillas, colaboraron “a distancia” con ingenieros, técnicos de diseño 3D y médicos de diferentes especialidades de toda España para la puesta a punto del dispositivo ACUTE-19: el primer prototipo de ventilador de turbina bi-nivel para la ventilación controlada por presión en pacientes afectados por Covid-19. Una gran iniciativa para salvar vidas, en la que la Veterinaria tuvo un papel clave. Su trabajo ha sido ahora reconocido con la publicación en la mejor revista de anestesia de humana en español.

El libro: abriendo la puerta del conocimiento

  • La Universidad CEU Cardenal Herrera promueve el rol del libro en el avance de la ciencia, la cultura y los valores
  • El coloquio de expertos, inaugurado por el Rector, se ha vinculado a los actos de conmemoración del Día Internacional del Libro
Elena Saurí y Rosa Mª Gregori, la perspectiva de las bibliotecas y los archivos

El libro juega un papel imprescindible en la sociedad como elemento comunicador, promotor de conocimiento y constructor de cultura, ciencia y valores. Esa es la premisa del coloquio organizado por el CEU en el marco de las actividades conmemorativas del Día Internacional del Libro.

Con el título, “El libro como puerta del conocimiento”, el encuentro ha contado con la presencia de cuatro expertos en la materia y ha sido inaugurado por el Rector de la Universidad CEU Cardenal Herrera, Vicente Navarro de Luján, referente del ámbito de la cultura y el libro valencianos, que ha ejercido, entre otros, como director general del Libro y Bibliotecas de la Comunitat.

Los especialistas han abordado el papel del libro desde diferentes miradas: archivos, bibliófilos, bibliotecas y formato digital

En archivos y colecciones 

A lo largo del coloquio, los especialistas han abordado el libro desde diferentes ángulos. Por ejemplo, Rosa Mª Gregori, jefa de Sección de Archivos y Bibliotecas del Archivo de la Corona de Aragón, ha puesto el acento en su vertiente histórica. “El libro es un objeto cargado de simbolismo, el vehículo a través del cual llegamos a comprender la mentalidad y la memoria colectiva del pasado”, ha afirmado. “A ojos del historiador, ha proseguido la experta, se convierte en un importante observatorio, porque ofrece información como objeto material pretérito y también es una puerta que nos acerca al conocimiento y el saber en una época y sociedad concretas”.

La vicedecana de CC de la Salud del CEU de Castellón, organizadora del encuentro, junto a Aránzazu Guerola

Aránzazu Guerola, presidenta la Sociedad Bibliográfica Valenciana Jerónima Galés, ha abordado el concepto de la bibliofilia, y los bibliófilos/as, a quienes califica comUo “coleccionistas preocupados, en muchos casos, por la dimensión social de los libros más allá de su disfrute personal”. La experta considera que la labor de algunos de ellos “ha sido germen e incluso piedra angular de grandes bibliotecas, haciendo el papel de conservadores y salvadores de obras que quizá se hubieran perdido a lo largo de los siglos”.

En bibliotecas y digitales 

Por su parte, la directora de la Biblioteca-CRAI de la CEU UCH, Elena Saurí, ha recordado que lo importante del libro “no es su aspecto físico o soporte, sino el contenido que recoge y el conocimiento que pone al alcance de todos”. La ponente ha subrayado el papel de las bibliotecas universitarias, “que deben ser incubadoras de ideas e innovación”. “Han pasado de ser el templo que albergaba y conservaba estos libros a un centro de recursos para el aprendizaje y la investigación, donde el centro ya no es la colección que alberga sino la experiencia del usuario y sus necesidades de información”, ha añadido.

Julio Alonso Arévalo, en la pantalla, ha reflexionado en torno al libro digital

Finalmente, Julio Alonso Arévalo, bibliotecario de la Facultad de Traducción y Documentación de la Universidad de Salamanca, se ha centrado en libro digital. “El camino a lo digital parece inevitable. Se trata de sistemas de lectura complementarios, en absoluto incompatibles con la lectura tradicional”, ha afirmado.

“Este formato permite muchas más posibilidades de comercialización y difusión que el libro impreso. Y las editoriales deben experimentar y aprovecharlo, pues el formato digital se integra perfectamente en los nuevos sistemas de lectura y aprendizaje”, ha asegurado.

El rector de la CEU UCH, en pantalla, ha escuchado atentamente la exposición de los estudiantes premiados por sus trabajos

@ConcienciARTE: los estudiantes investigan

Junto a la reflexión de los especialistas, la sesión ha incluido un espacio protagonizado por las mejores investigaciones de los estudiantes de Medicina en el marco del proyecto de innovación docente @Concienciarte, que coordina la vicedecana de Ciencias de la Salud del CEU de Castellón, Paula Sánchez, y que, en esta segunda edición, ha vuelto a contar con la implicación del claustro.

Los futuros médicos han defendido airosamente sus investigaciones delante de los expertos invitados y el Rector

Los estudiantes premiados han sido Ana Alfonso Fiteni, Begoña Andrés Frígols y Elena Ortega Camazón, por su trabajo «Galeno», así como Abel Kartout Mollá, Luís Juárez Laveda, Elies Moujahid y Eduardo Alonso Lorenzo, por su trabajo «Mujeres de imprenta».

Los futuros médicos han defendido airosamente sus propuestas delante de los expertos y del público que ha asistido presencial y digitalmente al evento, incluida la máxima autoridad académica de su universidad.

Las futuras profesionales de la sanidad premiadas por un trabajo sobre Galeno

Una reforma fiscal para estimular la economía

  • Aníbal Cardona, asesor fiscal y profesor en el Máster de la Abogacía del CEU en Elche aboga por que la iniciativa del Gobierno no incremente la presión fiscal
  • La fiscalidad de la economía digital, replantearse la baja recaudación de terminados impuestos y armonizar las deducciones autonómicas, algunos de los retos

¿Servirá la futura reforma fiscal para estimular la economía? ¿Aparecerá nuevos impuestos? ¿Se llegará a un consenso con las Comunidades Autónomas en materia fiscal? Estas y otras dudas flotan sobre la iniciativa del Gobierno para la elaboración de un Libro Blanco sobre la Reforma Tributaria. Aníbal Cardona, abogado y asesor fiscal, profesor en el Máster de la Abogacía del CEU en Elche, ofrece algunas sugerencias. Por un lado, considera esta iniciativa necesaria para estimular la economía. También es partidario de congelar a medio plazo cualquier reforma que limite la renta de los ciudadanos, para no afectar al consumo y la inversión. Para este experto más que crear nuevos impuestos habría que modular los ya existentes para incentivar una economía circular, competitiva y más sostenible.

Aníbal Cardona, asesor fiscal y profesor del Máster de la Baogacía en el CEU de Elche

– ¿Qué opinión le merece esta iniciativa que impulsa en estos momentos el Gobierno de España?

La reforma fiscal que pretende abordar el Gobierno se enmarca dentro del amplio paquete de medidas estructurales contenidas en Plan de Recuperación, Transformación y Resiliencia. Sobre las propuestas para la modernización del sistema fiscal, el Gobierno ha anunciado la creación inmediata de un grupo de expertos para esta tarea. Por tanto, habrá que seguir con atención el trabajo de dicho grupo de expertos.

– A su juicio, ¿es necesario u oportunista? Sobre todo, teniendo en cuenta que España es uno de los países de la Unión Europea con menor presión fiscal.

En mi opinión, la reforma fiscal es necesaria y debe ser abordada desde múltiples vertientes. Sin embargo, creo que el objetivo estratégico no debe ser incrementar la presión fiscal, que podría impactar negativamente en el consumo y la inversión. Más bien debería estimular la economía desde los poderes públicos, favoreciendo la creación de riqueza y empleo. Y, así, incrementar las bases imponibles de los principales impuestos (IRPF, Impuesto sobre Sociedades, IVA e IIEE). Soy escéptico cuando el Plan de Recuperación se define a sí mismo como un «proyecto de país». Una reforma fiscal que aborde los verdaderos retos de futuro de nuestra sociedad requiere un amplio consenso político, ahora inexistente. Ocurre lo mismo con la educación, la sanidad, etc.

Nuevos retos impositivos

– ¿Qué aspectos cree que se deben priorizar en esta posible reforma tributaria?

Son varios los retos que deben abordarse desde la fiscalidad. La tributación de los negocios digitales es uno de ellos. La economía digital se ha desarrollado a un ritmo vertiginoso y, sin embargo, su fiscalidad sigue, en esencia, anclada en el siglo XX. En realidad, no es un reto exclusivo de España. Es un desafío global. Volvemos de nuevo al problema del consenso político o, más bien, diplomacia fiscal (a nivel europeo e internacional). Recientemente entró en vigor en España la Tasa Google y la Administración Biden ya ha respondido con una subida de aranceles a productos como el calzado.

Por otro lado, creo que deben replantearse determinadas figuras impositivas como el Impuesto sobre Patrimonio y el Impuesto sobre Sucesiones y Donaciones. La capacidad recaudatoria de estos tributos es escasa. En determinados casos pueden generar situaciones de sobreimposición (que las renuncias a las herencias se hayan disparado en los últimos tiempos es un claro indicador). Amén de ser un foco de enorme tensión política entre CCAA. Aunque sea una cuestión menor y casi anecdótica, en clave de humor, siempre me ha llamado la atención que cada CCAA desarrollara su propia herramienta de gestión de tributos y autoliquidaciones, bautizándola con nombres que bien podrían atribuirse a tormentas tropicales (en la Comunidad Valenciana «SARA», en la Región de Murcia «PACO», en Madrid «GOTA»). En cualquier caso, tratándose de impuestos cedidos a las CCAA, las posibles reformas deben ser abordadas en marco de la reforma de la financiación autonómica.

Aprovechando el inicio de la Campaña Renta 2020, quizás convendría revisar y armonizar la maraña de deducciones autonómicas existentes. La CCAA de residencia del contribuyente determinará la posibilidad de aplicar unas deducciones u otras (o ninguna). Por poner un ejemplo. Un contribuyente de la Comunidad Valenciana podría aplicar una deducción por conciliación de trabajo con vida familiar, inexistente para un contribuyente de Castilla-La Mancha.

Economía circular, competitiva y más sostenible

– ¿Considera que se deben crear nuevos impuestos, vinculados, por ejemplo, a la economía verde, o se deben incrementar los ya existentes?

Ciertamente la fiscalidad medioambiental tiene todavía mucho recorrido. Es un gran debate abierto. En España los impuestos que denominamos «medioambientales» creo que tienen una finalidad puramente recaudatoria y están resultando poco efectivos. Abordar problemas globales con recetas locales creo que no es el camino adecuado. Por ello, más allá de crear nuevas figuras impositivas tal vez sea más acertado modular los tributos ya existentes para incentivar una economía circular, competitiva y más sostenible.

Algo similar sucede con la denominada «fiscalidad saludable» (por ejemplo, el impuesto que grava las bebidas azucaradas). Detrás del reto demográfico al que se refiere al Plan de Recuperación no solo encontramos el problema de sostenibilidad de las pensiones. Este reto demográfico también requiere aplicar enormes recursos a la dependencia, a los cuidados y a la salud de nuestros mayores. De nuevo, la receta no creo que sea crear impuestos ad hoc para financiar estos gastos. Mejor, ensanchar las bases imponibles de los tributos ya existentes, que permitan al Estado obtener los recursos para financiar el gasto público en esta materia.

– ¿Cree que se debe valorar también en ese documento cómo luchar contra el fraude fiscal? Creo que la Agencia Tributaria tiene bien identificadas las bolsas de fraude fiscal y bien planificadas sus actuaciones de prevención e investigación. Todo ello viene recogido en el Plan Anual de Control Tributario. El desarrollo de tecnología para la asistencia al contribuyente y obtención de información de relevancia tributaria, el análisis big data, la firma de acuerdos de cooperación internacional, etc. Se trata de herramientas muy potentes para llevar a cabo dicha función. En definitiva, no se puede decir que en esta materia se parta de cero. El camino recorrido hasta el día de hoy es, francamente, significativo.

Cómo afectará a empresas y ciudadanos

– Se habla de empezar por la reforma del impuesto de sociedades. ¿Cómo afectará a las empresas la posible reforma fiscal?

El Impuesto sobre Sociedades es un tributo que ha sufrido numerosas reformas a lo largo de estos años. Teniendo en cuenta que la ley que regula el impuesto entró en vigor en 2015, desde entonces su texto ha sido modificado, con mayor o menor intensidad, en 23 ocasiones. La reforma más reciente, con efectos ya en 2021, ha consistido en la reducción de la exención por doble imposición en un 5%. El Plan de Recuperación se hace eco del informe de la Autoridad Independiente de Responsabilidad Fiscal (AIRef) sobre evaluación de cumplimiento de los objetivos de los beneficios fiscales en vigor (spending reviews), que pone el foco de atención en la aplicación de tipo reducidos para sicavs y socimis, así como en la deducción por donativos.

– ¿Y a los ciudadanos?

En IRPF aún está caliente la última reforma fiscal, con entrada en vigor en 2021. Entre otras medidas, elevó el tipo de gravamen del ahorro y limitó las reducciones por aportaciones y contribuciones a sistemas de previsión social. Es difícil aventurar el calado de una futura reforma fiscal. La contracción de la economía durante la pandemia ha provocado una disminución de ingresos fiscales en todos los niveles. Los procedentes de trabajo (especialmente, salarios del sector privado), de las rentas de empresarios autónomos. Incluso, las rentas del capital de los hogares han disminuido un 15,5% según el Informe Mensual de Recaudación Tributaria. En este contexto, quizás lo prudente sería congelar a medio plazo cualquier reforma que suponga un limitar la renta disponible de los ciudadanos, de tal forma que el consumo privado y la inversión no resulten comprometidos.

– ¿Cómo cree que se debería incluir en esta reforma la financiación autonómica?

Sí, parece lógico que en esta reforma se deba abordar la financiación autonómica. El Plan de Recuperación contempla como uno de sus ejes estratégicos la cohesión social y territorial de España. Siendo la sanidad y la educación competencias transferidas a las comunidades autónomas éstas deben estar dotadas de una financiación justa y equilibrada para su gestión.