miércoles, 8 julio 2026
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Le professeur Ángel Gómez, dans le classement international des experts les plus influents en santé animale

  • Expertscape, le portail international de référence en biomédecine, a classé le professeur et chercheur de l’Université CEU Cardenal Herrera parmi les principaux experts du monde en santé caprine.
  • Les travaux de recherche du professeur Ángel Gómez sur l’agalaxie contagieuse chez les caprins ont contribué au développement et à la mise en place de programmes qui luttent contre cette maladie.

Le professeur de médecine vétérinaire de l’Université CEU Cardenal HerreraÁngel Gómez fait partie des chercheurs les plus influents en matière de santé animale, dans le portail international Expertscape de référence en biomédecine.

Ce portail classifie les professionnels du monde entier à partir de leur expérience, des connaissances démontrées dans des rapports, des évaluations de qualité et des articles scientifiques.

Dans le dernier classement publié, Expertscape a classifié le professeur et chercheur de la CEU UCH parmi les premières positions (nº 21) en santé animale caprine.

« Cette position dans les classements internationaux est simplement le reflet de l’engagement du secteur caprin et ovin espagnol en matière d’innovation en santé animale et santé publique »,souligne Ángel Gómez.

« Le secteur de l’élevage et le secteur vétérinaire espagnol nous exigent en permanence l’excellence sanitaire » 

Lutter contre l’agalaxie contagieuse

Diplômé en médecine vétérinaire et docteur en santé animale (doctorat obtenu avec les félicitations du jury), le professeur Ángel Gómez se consacre au domaine des maladies des petits ruminants, en particulier de l’élevage caprin.

Sa thèse intitulée : « Implicaciones del semental caprino en la agalaxia contagiosa: epidemiología descriptiva y molecular » a contribué au développement de différents programmes de lutte contre cette maladie. Ángel Gómez est aussi conseiller scientifique des programmes officiels d’éradication de l’agalaxie contagieuse en Castille-La Manche et Castille-et-León, les premières régions à attester que des troupeaux ont réagi négativement aux tests pour la détection de cette maladie.

Le professeur Gómez est aussi chercheur principal du groupe de recherche de la CEU UCH agents microbiologiques associés à la reproduction animale  (ProVaginBIO), dont la principale ligne de recherche se centre sur la recherche d’alternatives à l’usage des antibiotiques. Actuellement, c’est le chercheur principal d’un projet de la communauté valencienne (GVA/2020/026) sur le développement de probiotiques face au Mycoplasma agalactiae, un des agents de l’agalaxie contagieuse ovine et caprine.

Il est aussi à la tête d’un contrat de R+D associé au groupe opératif Reprovi, qui souhaite implanter des systèmes de reproduction qui favorisent la durabilité économique des exploitations en ovin lait.

Il a participé à une cinquantaine d’articles scientifiques internationaux (41 articles situés dans le Q1), et à d’autres articles dans des revues nationales de diffusion technique et il a participé à différentes conférences et à des journées mondiales.

Intervenant dans de nombreuses conférences et forums du secteur ovin et caprin, il participera au prochain forum national ovin. 

Engagé dans la formation des futurs vétérinaires

Afin de faire connaître les bénéfices écologiques et socio-économiques du secteur ovin et caprin, le professeur Ángel Gómez a réalisé le documentaire intitulé « La última frontera » qui a reçu les prix d’innovation pédagogique et à caractère cinématographique. Dans ce travail, les étudiants de la CEU UCH de médecine vétérinaire et de communication audiovisuelle , de différentes nationalités, ont raconté au monde la valeur de la transhumance.

Le professeur Ángel Gómez dispense différentes matières de santé animale et santé publique dans le programme de licence de médecine vétérinaire de la CEU UCH. De plus, depuis 2017, il est responsable de l’unité des petits ruminants de la ferme pédagogique et de recherche de l’Université CEU UCH.

Cette année, il a été élu parrain de la promotion 2016/2021 par les étudiants.

El profesor Ángel Gómez, en el ranking internacional de los expertos más influyentes en Sanidad Animal

  • Expertscape, el portal internacional de referencia en Biomedicina, ha situado al profesor e investigador de Veterinaria de la Universidad CEU Cardenal Herrera entre los principales expertos del mundo en Sanidad Caprina
  • Los trabajos de investigación del profesor Ángel Gómez sobre la agalaxia contagiosa en caprino han contribuido al desarrollo e implementación de diferentes programas de lucha contra esta enfermedad

El profesor de Veterinaria de la Universidad CEU Cardenal Herrera, Ángel Gómez ha sido incluido entre los investigadores más influyentes en Sanidad Animal, en el portal internacional Expertscape de referencia en Biomedicina.

Este portal reconoce y clasifica a profesionales de todo el mundo a partir de su experiencia y conocimientos demostrados en informes, evaluaciones de calidad y artículos de carácter científico.

En la última clasificación publicada, Expertscape ha reconocido al profesor e investigador de la CEU UCH entre las primeras posiciones (nº 21) en el área de Sanidad Caprina.

«Este posicionamiento en los ranking internacionales no es sino el reflejo de la apuesta del sector caprino y ovino español por estar a la vanguardia en sanidad animal y salud pública», ha subrayado Ángel Gómez.

«Es el sector ganadero y veterinario español el que siempre nos demanda generar productos de excelencia sanitaria»

Lucha contra la agalaxia contagiosa

Licenciado en Veterinaria y Doctor en Sanidad Animal (Premio Extraordinario de Doctorado), el profesor Ángel Gómez ha centrado su actividad investigadora en el área de las enfermedades de los pequeños ruminates, especialmente el ganado caprino.

Precisamente, su tesis doctoral “Implicaciones del semental caprino en la agalaxia contagiosa: epidemiología descriptiva y molecular” ha contribuido al desarrollo e implementación de diferentes programas de lucha contra esta enfermedad. En este sentido, destaca también su labor como asesor científico de los programas oficiales de erradicación de la agalaxia contagiosa en Castilla La Mancha y Castilla y León, primeras comunidades autónomas en acreditar rebaños negativos a esta enfermedad.

El profesor Gómez es además el investigador principal del Grupo de Investigación de la CEU UCH Agentes Microbiológicos Asociados a la Reproducción Animal (ProVaginBIO), cuya principal línea de investigación se centra en la búsqueda de alternativas al uso de antibióticos. Actualmente, es investigador principal de un proyecto de la Comunidad Valenciana (GVA/2020/026) sobre desarrollo de probióticos frente a Mycoplasma agalactiae, principal agente etiológico de la agalaxia contagiosa ovina y caprina.

Y lidera un contrato de I+D+i vinculado al grupo operativo Reprovi, que pretende la implantación de soluciones reproductivas que incrementen la sostenibilidad económica de las explotaciones de ovino lechero.

Globalmente, ha participado en medio centenar de artículos científicos internacionales (41 de ellos Q1), además de otros tantos artículos en revistas nacionales de difusión técnica, y ha presentado diferentes comunicaciones a congresos y jornadas a nivel internacional.

Ponente en numerosas charlas y foros del sector ovino y caprino, será uno de los ponentes invitados en el próximo Foro Nacional Ovino.

Compromiso con la formación de los futuros veterinarios

Al objeto de divulgar los beneficios ecológicos y socioeconómicos del sector ovino y caprino extensivo, el profesor Ángel Gómez dirigió el documental  «La última frontera» que recibió premios de innovación docente e índole cinematográfico. En este trabajo, estudiantes de la CEU UCH de Veterinaria y Comunicación Audiovisual, de diferentes nacionalidades, contaron al mundo el valor de la trashumancia.

El profesor Ángel Gómez imparte diferentes materias de Sanidad Animal y Salud Pública en el Grado en Veterinaria de la CEU UCH. Además, desde 2017, es responsable de la Unidad de Pequeños Rumiantes de la Granja de Docencia e Investigación de la Universidad CEU UCH.

Este año, ha sido elegido por los estudiantes de 5º de Veterinaria como padrino de la promoción 2016/2021.

 

Le professeur Ángel Gómez, dans le classement international des experts les plus influents en santé animale

  • Expertscape, le portail international de référence en biomédecine, a classé le professeur et chercheur de l’Université CEU Cardenal Herrera parmi les principaux experts du monde en santé caprine
  • Les travaux de recherche du professeur Ángel Gómez sur l’agalaxie contagieuse chez les caprins ont contribué au développement et à la mise en place de programmes qui luttent contre cette maladie

Le professeur de médecine vétérinaire de l’Université CEU Cardenal HerreraÁngel Gómez fait partie des chercheurs les plus influents en matière de santé animale, dans le portail international Expertscape de référence en biomédecine.

Ce portail classifie les professionnels du monde entier à partir de leur expérience, des connaissances démontrées dans des rapports, des évaluations de qualité et des articles scientifiques.

Dans le dernier classement publié, Expertscape a classifié le professeur et chercheur de la CEU UCH parmi les premières positions (nº 21) en santé animale caprine.

« Cette position dans les classements internationaux est simplement le reflet de l’engagement du secteur caprin et ovin espagnol en matière d’innovation en santé animale et santé publique »,souligne Ángel Gómez.

Le secteur de l’élevage et le secteur vétérinaire espagnol nous exigent en permanence l’excellence sanitaire » 

Lutter contre l’agalaxie contagieuse

Diplômé en médecine vétérinaire et docteur en santé animale (doctorat obtenu avec les félicitations du jury), le professeur Ángel Gómez se consacre au domaine des maladies des petits ruminants, en particulier de l’élevage caprin.

Sa thèse intitulée : « Implicaciones del semental caprino en la agalaxia contagiosa: epidemiología descriptiva y molecular » a contribué au développement de différents programmes de lutte contre cette maladie. Ángel Gómez est aussi conseiller scientifique des programmes officiels d’éradication de l’agalaxie contagieuse en Castille-La Manche et Castille-et-León, les premières régions à attester que des troupeaux ont réagi négativement aux tests pour la détection de cette maladie.

Le professeur Gómez est aussi chercheur principal du groupe de recherche de la CEU UCH agents microbiologiques associés à la reproduction animale  (ProVaginBIO), dont la principale ligne de recherche se centre sur la recherche d’alternatives à l’usage des antibiotiques. Actuellement, c’est le chercheur principal d’un projet de la communauté valencienne (GVA/2020/026) sur le développement de probiotiques face au Mycoplasma agalactiae, un des agents de l’agalaxie contagieuse ovine et caprine.

Il est aussi à la tête d’un contrat de R+D associé au groupe opératif Reprovi, qui souhaite implanter des systèmes de reproduction qui favorisent la durabilité économique des exploitations en ovin lait.

Il a participé à une cinquantaine d’articles scientifiques internationaux (41 articles situés dans le Q1), et à d’autres articles dans des revues nationales de diffusion technique et il a participé à différentes conférences et à des journées mondiales.

Intervenant dans de nombreuses conférences et forums du secteur ovin et caprin, il participera au prochain forum national ovin. 

Engagé dans la formation des futurs vétérinaires

Afin de faire connaître les bénéfices écologiques et socio-économiques du secteur ovin et caprin, le professeur Ángel Gómez a réalisé le documentaire intitulé « La última frontera » qui a reçu les prix d’innovation pédagogique et à caractère cinématographique. Dans ce travail, les étudiants de la CEU UCH de médecine vétérinaire et de communication audiovisuelle , de différentes nationalités, ont raconté au monde la valeur de la transhumance.

Le professeur Ángel Gómez dispense différentes matières de santé animale et santé publique dans le programme de licence de médecine vétérinaire de la CEU UCH. De plus, depuis 2017, il est responsable de l’unité des petits ruminants de la ferme pédagogique et de recherche de l’Université CEU UCH.

Cette année, il a été élu parrain de la promotion 2016/2021 par les étudiants.

A Dermatologist in the Making, Committed to Helping Others

Andrés Grau Echevarría is a medical doctor, trained at the CEU Cardenal Herrera University in Valencia. After graduating in Medicine and receiving an award for outstanding academic achievement during his degree, Andrés was ranked 33rd out of the 14,000 junior doctors undertaking the exam to enter specialization training in Spain, the MIR. And his dream of becoming a dermatologist is now that bit closer.

Warm, sincere, empathetic and down to earth, Andrés wants to do his work in the consulting room. He wants to provide real solutions to real people, and be in direct contact with patients.

  • Dermatology in Valencia. Why did you choose this specialism?

“I find both the clinical work and the theoretical and research side of dermatology very appealing”

  • It’s a field which involves a lot of differential diagnosis procedures, because there are so many different diseases which can cause similar injuries to the skin. It’s also one of those specialisms where you spend a lot of time in the consulting room, as well as some time in the operating theatre. Medical specialisms can basically be classified in terms of their main areas of activity: the operating theatre, the consulting room, the hospital ward, and those which don’t have contact with patients, such as clinical analysis. I like to be in the consulting room.
  • You like to build a relationship with the patient.
  • Yes, because in the consulting room and outpatient clinics you see different patients and you can help them with their problems. On the wards, you see fewer patients and it can become somewhat repetitive.
  • Have you always wanted to be a dermatologist?
  • No, in fact, my uncle is an ENT specialist and, when I started my degree, he took me to the hospital he worked in as soon as he could,  and I liked it. But then, in the fourth year, in the courses for ENT and dermatology, I had some really good lecturers (I’ve got fond memories of Javier Miguel, who’s a dermatologist at the Arnau Hospital) and that’s when my interest in dermatology began. Over time, I’ve realized that I’m less suited to the surgical side of things.

“It’s also a specialism with good career prospects”

  • What has this journey been like for you, from your first year as a Medicine undergraduate through to today?
  • It’s been great period of my life, but it’s also been hard. I looked at the time doing the degree, especially the second half, as a period where I really needed to focus on what I was studying. It’s six years in total, seven with the specialization year after the MIR exam, so it’s a long time before you are able to practise as a doctor. If only we could start work earlier!
  • What was the best thing about your degree?

The clinical placements. Especially when I worked in a service whose medical professionals were really concerned to ensure I got the right training.

  • Which placement made the biggest impact on you?

One I did at IVO [a cancer centre in Valencia]. I was working alongside a CEU lecturer and he devoted a lot of time to my training. Before we saw a patient, he gave me the full background so that I could understand what was happening. Then the appointment would begin and he would explain everything. At the Arnau Hospital as well, I had two really good placements focused on respiratory medicine and gastroenterology. But the best ones were on dermatology at the Arnau Hospital and then later at the Quirón Hospital.

  • And then came the pandemic. What’s that been like for you?

It happened just as I was working on my end-of-degree project but I didn’t see a big change at that time. Then to prepare for the MIR exam, I spent eleven hours a day studying and teaching went online, with live chat, and there the difference was bigger.

  • You already had one foot in the medical profession and then you saw how hospitals were overwhelmed and the conditions doctors were working in. What thoughts went through your mind?
  • There are doctors who have been put under tremendous strain due to the pandemic, and they would already have been under strain anyway. It’s very hard to be a doctor working in emergency medicine, but this has been something else. And I’m not at all impressed by the way our vocation is used to justify the abuse of our working conditions.

“There are medical professionals who are really committed to their work and yet are suffering burnout because of the harsh conditions they’re working in.”

  • Andrés, why did you choose to study medicine?

I always knew that the sciences rather than the humanities was my area. I was interested in health and then, when I was sixteen, I got a whitlow from playing too much football and it got quite bad. My uncle took me to the hospital, I got it fixed, and I was fascinated by the whole process. That was when I decided to study medicine.

  • You’ve studied at CEU since you were a child, from school and right through university.

Yes, I’m very happy with CEU. When I chose to study medicine, I had the grades to go wherever I wanted. I chose CEU because being able to study in English gave it that bit of extra appeal. And the degree programme here includes preparation for the MIR exam from the early years, and that was a big benefit that I took full advantage of. And it’s also true that I really feel at home at CEU too, of course.

  • There are a lot of young people out there thinking about studying medicine. What would you say to them?

“Medicine is the most rewarding degree, but you have to realize that there’s a lot of studying to do. You have to be ready for that.”

Medicine in Spain is a tough degree. You have to study a lot and sacrifice other things. You can’t just think you can get by doing the minimum, because when you graduate you’ve got the MIR exam. There aren’t many opportunities out there if you don’t do the MIR exam and they’re usually short-term ones. Between 14,000 and 15,000 people sit the exam, so the competition is fierce. If you just focus on doing enough to pass your exams every year, you may not do well enough in the exam to get a training place for specialization.

  • Looking to the future, where do you see yourself in a few years?
  • I want to take advantage of the four-year residency period to get the best possible training I can. After that, whether I stay in Spain or go abroad depends on what opportunities present themselves.

Congratulations Andrés and the best of luck!

Kinésithérapie et solidarité au Togo

  • Antonin Biret, étudiant de licence en kinésithérapie au CEU Elche, se rendra en Afrique pendant deux mois pour aider les enfants avec un handicap

Kinésithérapie et solidarité : comment un étudiant en kinésithérapie peut marquer la différence ? Antonin Biret a la réponse. Il n’envisage pas son avenir professionnel  sans apporter son aide aux personnes handicapées. Cet esprit solidaire le mènera au Togo cet été, avec l’association française JEMAV « Jeunes étudiants du monde en action pour le volontariat ». Il participera pendant deux mois au projet “Handicap Debout”, pour aider les enfants souffrant d’un handicap physique, comme le pied bot, la dysplasie de hanche ou la paralysie cérébrale. Pour financer son projet, il a lancé une collecte sur ses réseaux sociaux : https://www.leetchi.com/c/humanitaire-au-togo-antonin2020 et https://www.facebook.com/antonin.biret.7.

Pourquoi vous voulez participer à ce projet de kinésithérapie solidaire ? 

J’ai toujours voulu faire du volontariat et quand j’ai vu que je pouvais joindre la kinésithérapie au volontariat, ce fut une grande surprise. En plus, c’est un projet qui vise à améliorer la qualité de vie des enfants d’un point de vue sanitaire. C’est donc un projet dans lequel je me sens utile et où je pourrai appliquer tout ce que j’apprends. L’association accueille les étudiants pour des séjours d’une durée minimum de 6 semaines. J’ai calculé qu’entre le dernier examen de rattrapage et le début de l’année 2021-2022 il y avait 6 semaines.

¿Pourquoi avez-vous choisi l’ONG JEMAV pour aller au Togo?

Je suis tombé sur cette association sur Facebook parce que je fais partie d’un groupe où sont publiées des offres d’emploi dans le domaine de la kinésithérapie à l’étranger. J’ai vu qu’ils cherchaient un kinésithérapeute (étudiant inclus). J’ai répondu à l’offre et une volontaire m’a répondu et m’a expliqué en détail en quoi consistait l’offre. Après, nous avons parlé au téléphone pour résoudre différentes questions et pour voir s’il était possible de signer un accord de stage entre l’association et l’université. On m’a donné les coordonnées de la présidente de l’association que je peux contacter en cas de besoin.

L’expérience de la kinésithérapie solidaire

Vous pensez qu’une expérience comme celle-ci peut vous aider à développer certains principes fondamentaux pour devenir un bon kiné et une bonne personne ? Pourquoi ?

Je n’aurai certainement pas tout le matériel que nous utilisons habituellement ici en Europe, donc il faudra que je fasse preuve d’imagination pour inventer des jeux ou des moyens pour stimuler les patients, pour pouvoir travailler avec eux. Et comme je vais travailler avec des enfants, il faudra que je m’adapte à eux. Parfois, ils n’auront peut-être pas très envie de travailler… Je vais aussi développer des compétences sociales et des compétences en communication. Leur langue maternelle n’est pas le français, c’est l’éwé. Et même s’il y aura un traducteur à mes côtés, je vais tout de même devoir développer mes autres sens pour me rendre compte de leurs émotions et de l’expression de leur visage. Et comme je veux me spécialiser en pédiatrie, j’aurai besoin de ces compétences pour pouvoir développer un traitement qui fonctionne avec mes patients.

Par ailleurs, je vais évoluer en tant que personne. Je pense qu’on se plaint trop pour des futilités comme par exemple le couvre-feu qu’on nous a imposé, alors que là-bas la préoccupation principale est de trouver de l’eau. Cette expérience arrive à un moment clé de ma vie où je vais découvrir qui je suis et réfléchir aussi à l’importance que j’accorde à chaque chose.

Vous allez aussi travailler avec des professionnels de la santé (logopède, kinésithérapeute, éducateur sportif adapté). Pourquoi vous croyez que cette collaboration avec les autres disciplines est nécessaire ? 

C’est une chance de pouvoir partager notre passion pour la kinésithérapie avec d’autres professionnels qui sont eux aussi passionnés par leurs professions. Je crois que je vais beaucoup apprendre avec eux, car ils ont plus d’expérience que moi. De plus, pour effectuer un bon suivi du patient, il est très important de partager et d’échanger différents points de vue. Par exemple, les orthophonistes me donneront du matériel que j’utiliserai pendant les séances de kinésithérapie pour améliorer leur efficacité.

Nous avons également accès à des dossiers en ligne contenant tout le travail des thérapeutes pour pouvoir continuer sur cette même ligne. Après chaque traitement, nous devons enregistrer ce que nous avons fait dans la matinée et proposer de nouveaux objectifs de traitement pour la prochaine séance.

Sortir de sa zone de confort

En quoi ce que vous avez appris pendant vos études, va vous aider dans ce projet ?

Ce que j’ai appris au CEU se base sur les connaissances de mes professeurs et de leur propre expérience. C’est donc quelque chose qui va beaucoup m’aider. Il faut avoir une bonne formation théorique en kinésithérapie pour aider les patients. En plus, les professeurs qui nous enseignent kinésithérapie en pédiatrie m’ont dit que je pouvais leur envoyer toutes mes questions. Je leur en enverrai surement pendant mon séjour. A l’université, on nous prépare très bien pour travailler dans une clinique bien équipée, mais je vais devoir faire preuve d’imagination pour travailler sur le terrain sans aucune ressource…

Que diriez-vous à vos camarades à propos de la collaboration solidaire ?

Il faut sortir de sa zone de confort. C’est comme ça qu’on se surpasse et qu’on découvre réellement qui on est. Je suis de la génération des réseaux sociaux, et là-bas j’aurai à peine de réseau pour dire à ma famille que je suis vivant. Je dépends beaucoup des technologies, beaucoup trop en fait.  L’objectif est de m’ouvrir à une culture complètement différente à la nôtre, à une langue inconnue et surtout de croire en moi parce que même si j’ai un tuteur là-bas, il faudra que je sois responsable. Je pense que ça doit venir de nous. Tout le monde n’est pas fait pour ça, il y a des gens qui préfèrent travailler pour d’autres associations comme les associations de maltraitance animale. Je respecte et j’admire ces personnes mais personnellement je ne pourrais pas.

Pourquoi c’est important pour un professionnel ou futur professionnel en kinésithérapie ? 

Le plus important lorsque vous participez lorsque vous participez à une collaboration de ce type c’est de faire passer les autres avant vous pendant une période. Et si vous n’en êtes pas capable, ne le faites pas. Vous pouvez tout de même nous aider tout comme de nombreux camarades, en participant à la collecte que j’ai créée dans l’intranet. Beaucoup se sont intéressés à mon projet dont l’objectif est aussi d’encourager la kinésithérapie solidaire, montrer aux autres que c’est possible et que ce n’est pas si compliqué.

Dr Ángel Gómez, listed as one of the most influential animal health experts

  • Expertscape, a leading international website for biomedicine, has ranked Dr Gómez, a lecturer and researcher in Veterinary Medicine at the Universidad CEU Cardenal Herrera, as one of the top experts in the world on goat health
  • His research on contagious agalactia in goats has enabled programmes to be undertaken to combat this disease

Dr Ángel Gómez, lecturer in Veterinary Medicine at the CEU Cardenal Herrera University, has been recognized as one of the most influential animal health researchers by Expertscape, a leading international website regarding biomedicine research.

This website lists and ranks researchers from all over the world on the basis of the expertise and knowledge they have shown in their published research.

In the most recent ranking, Expertscape places Dr Gómez in 22nd place in the world in the Goat Diseases category.

“This position in the international ranking is a reflection of the commitment shown by Spain’s goat and sheep farming industry to ensure it is at the forefront of animal and public health,” DrÁngel Gómez said.

“The Spanish livestock industry and the veterinary profession demands the development of high-quality health products”

The fight against contagious agalactia

A graduate in veterinary medicine and a doctor in animal health (he was a awarded a special mention for his doctoral thesis), Dr Gómez has focused his research activity on diseases in small ruminants, especially goats.   

Indeed, his thesis on contagious agalactia in goats (entitled Implicaciones del semental caprino en la agalaxia contagiosa: epidemiología descriptiva y molecular) has enabled programmes to be developed and implemented to combat this disease. He has also acted as a scientific advisor for official campaigns to eradicate contagious agalactia in the Spanish regions of Castilla La Mancha and Castilla y León, the first regions in the country to certify herds as being free of the disease.

Dr Gómez is also the lead researcher of ProVaginBIO, a CEU UCH research group focusing on microbiological agents associated with animal reproduction, whose main area of interest concerns alternatives to the use of antibiotics. He is currently the lead researcher of a project funded by the Valencia regional government (GVA/2020/026) regarding the development of probiotics to combat Mycoplasma agalactiae, the main cause of the contagious agalactica in sheep and goats.

He is also responsible for an R&D contract for the Reprovi group, which provides reproductive solutions to aid the financial stability of dairy sheep farms.

He has contributed to around 50 international academic articles (41 of them Q1), in addition to around the same number in technical Spanish journals aimed at a national audience, and he has also made numerous presentations at international conferences.

He has spoken at a wide range of events for the sheep and goat farming industry and he has been invited to speak at the next edition of the Foro Nacional Ovino.

Commitment to training the next generation of veterinarians

In order to raise awareness of the ecological, social and economic benefits of extensive sheep and goat farming, Dr Gómez directed the documentary La última frontera, which received awards for innovative teaching methods and for its cinematography. The production of this film saw CEU UCH undergraduates of different nationalities and studying different degrees – Veterinary Medicine and Audiovisual Communication – come together to convey the value of pastoralism to a wider audience.

Dr Ángel Gómez teaches on a range of courses regarding animal and public health on the Bachelor’s Degree in Veterinary Medicine programme at CEU UCH. He has been the head of the Small Ruminants Unit at the CEU UCH Teaching and Research Farm since 2017.

This year, he has also been chosen by the 5th year Veterinary Medicine undergraduates as the Graduation Sponsor of the Class of 2016-2021.  

Le professeur Ángel Gómez, dans le classement international des experts les plus influents en santé animale

  • Expertscape, le portail international de référence en biomédecine, a classé le professeur et chercheur de l’Université CEU Cardenal Herrera parmi les principaux experts du monde en santé caprine
  • Les travaux de recherche du professeur Ángel Gómez sur l’agalaxie contagieuse chez les caprins ont contribué au développement et à la mise en place de programmes qui luttent contre cette maladie

Le professeur de médecine vétérinaire de l’Université CEU Cardenal HerreraÁngel Gómez fait partie des chercheurs les plus influents en matière de santé animale, dans le portail international Expertscape de référence en biomédecine.

Ce portail classifie les professionnels du monde entier à partir de leur expérience, des connaissances démontrées dans des rapports, des évaluations de qualité et des articles scientifiques.

Dans le dernier classement publié, Expertscape a classifié le professeur et chercheur de la CEU UCH parmi les premières positions (nº 21) en santé animale caprine.

« Cette position dans les classements internationaux est simplement le reflet de l’engagement du secteur caprin et ovin espagnol en matière d’innovation en santé animale et santé publique »,souligne Ángel Gómez.

« Le secteur de l’élevage et le secteur vétérinaire espagnol nous exigent en permanence l’excellence sanitaire » 

Lutter contre l’agalaxie contagieuse

Diplômé en médecine vétérinaire et docteur en santé animale (doctorat obtenu avec les félicitations du jury), le professeur Ángel Gómez se consacre au domaine des maladies des petits ruminants, en particulier de l’élevage caprin.

Sa thèse intitulée : « Implicaciones del semental caprino en la agalaxia contagiosa: epidemiología descriptiva y molecular » a contribué au développement de différents programmes de lutte contre cette maladie. Ángel Gómez est aussi conseiller scientifique des programmes officiels d’éradication de l’agalaxie contagieuse en Castille-La Manche et Castille-et-León, les premières régions à attester que des troupeaux ont réagi négativement aux tests pour la détection de cette maladie.

Le professeur Gómez est aussi chercheur principal du groupe de recherche de la CEU UCH agents microbiologiques associés à la reproduction animale  (ProVaginBIO), dont la principale ligne de recherche se centre sur la recherche d’alternatives à l’usage des antibiotiques. Actuellement, c’est le chercheur principal d’un projet de la communauté valencienne (GVA/2020/026) sur le développement de probiotiques face au Mycoplasma agalactiae, un des agents de l’agalaxie contagieuse ovine et caprine.

Il est aussi à la tête d’un contrat de R+D associé au groupe opératif Reprovi, qui souhaite implanter des systèmes de reproduction qui favorisent la durabilité économique des exploitations en ovin lait.

Il a participé à une cinquantaine d’articles scientifiques internationaux (41 articles situés dans le Q1), et à d’autres articles dans des revues nationales de diffusion technique et il a participé à différentes conférences et à des journées mondiales.

Intervenant dans de nombreuses conférences et forums du secteur ovin et caprin, il participera au prochain forum national ovin.

Engagé dans la formation des futurs vétérinaires

Afin de faire connaître les bénéfices écologiques et socio-économiques du secteur ovin et caprin, le professeur Ángel Gómez a réalisé le documentaire intitulé « La última frontera » qui a reçu les prix d’innovation pédagogique et à caractère cinématographique. Dans ce travail, les étudiants de la CEU UCH de médecine vétérinaire et de communication audiovisuelle , de différentes nationalités, ont raconté au monde la valeur de la transhumance.

Le professeur Ángel Gómez dispense différentes matières de santé animale et santé publique dans le programme de licence de médecine vétérinaire de la CEU UCH. De plus, depuis 2017, il est responsable de l’unité des petits ruminants de la ferme pédagogique et de recherche de l’Université CEU UCH.

Cette année, il a été élu parrain de la promotion 2016/2021 par les étudiants.

A real student entrepreneur

Pablo Pérez Llamas, a Business Management and Marketing undergraduate, has set up a company called Texlenet, which aims to improve the visibility and internationalization of the footwear and textile industries

Pablo has set up TexleNet, a consultancy company for the footwear and textile industries

Can a student also be an entrepreneur? Is it possible to help to transform the way B2B companies work in the fashion industry? How can they expand their sales and distribution networks or reduce their trend spotting costs? And how can they generate more leads with potential partners and increase their internationalization and commercial profile within the fashion market? Texlenet is Pablo Pérez Llamas’s answer to all these questions. Still a student on the Dual Degree in Business Management and Marketing on CEU UCH’s Elche campus, the curiosity he has shown during his time at the University – where he has taken part in internationalization projects – is what has led him to this new challenge. In this interview, he tells us all about his experience as an entrepreneur.

What drove you to launch a business while still an undergraduate?

Well, I started in business from early on in my time at the university. The main reason for that was that it gave me the chance to apply the theory I was learning for my own project, furthering my personal and professional growth.

Another thing is that, since I was very young, I’ve wanted to run my own business. So, to be able to draw on my lecturers’ extensive expertise has been a great help too.

How have you been able to combine running a business while studying at university?

The truth is that it’s not as difficult as it seems. However, you have to have set working routines and be well-organized. In fact, at those times at which the workload is heaviest, such as during exam periods, you have to get as much out of the time available as possible. For me, it’s crucial to carefully choose how you’re going to spend your free time, because that’s the time for you to switch off. In my case, sport is really important. I’d describe it as my therapy, enabling me to focus at other times on achieving my goals.

Start-ups while studying

What obstacles did you have to overcome to get started?

I’d say it’s probably being able to apply the theory correctly and find the right fit in the market for your product or service. Because it’s difficult to know what people want and to communicate how your business can address their needs. The financial part also plays a big role. In my case, I started out with zero income but through hard work, you can cause a bit of a buzz among those you come into contact with and then you can access financial support.

You seem to have clear business goals in mind, but what are they? Where do you want to take this business venture?

To be honest, my goal is to scale up and then replicate this business model in as many sectors as possible. I definitely think that digitizing your business is one of the biggest competitive advantages a company can have right now.

How much has what you have learnt on your degree helped you to launch this project?

Most especially, as I’ve said, the theory that I’ve learnt as part of different degree courses. But my personal advice to other students would be to start a business as soon as possible, as it’s the only way I know to get real professional growth and to start to apply the knowledge we learn.

Pablo Pérez during his talk at an entrepreneurship conference at CEU

Student entrepreneurs

Entrepreneurship has been a buzzword for some time now, and it looks like it’s here to stay. Do you think that starting your own business while still a student is a good career move?

There was a time when entrepreneurship seemed to be trendy, something that anyone could have a go at. Many different types of people called themselves entrepreneurs, but not many of the projects actually saw the light of day. But I’m sure that the current crisis in particular makes starting your own business a great career move. The reason for that is that it enables you to address some important existential problems while also providing you with a career path when you graduate.

In your view, what are the qualities, conditions or skills that you need to be a successful entrepreneur?

In my humble opinion, an entrepreneur must be optimistic, calm, patient and, especially, hard-working. Particularly the latter because the process of setting a company up and finding a place for it in the market is very hard. If you’re not an optimistic person, someone who’s convinced everything’s going to turn out right (even if we know that not everything does), if you’re not patient, hard-working or mentally flexible, then it can be a very hard road.

Finally, what advice would you give to students who are just starting their degrees or even those in later years?

The only advice I have to give is to remember that nothing is impossible and that it’s important to keep going and not give up. Because if someone like me, who was sitting where they are sitting now, can do it, well, so can they. There’s no magic recipe for success, just hard work and dedication. That’s why I’d say that they should let their imagination run wild. You have to enjoy the process, even though it’s difficult at times. And, most especially, pay no attention to those who think you’re crazy or that you’ll never succeed, because, as I say, nothing’s out of reach in this life. Keep in mind that you’ll have to do things that other people don’t do because they don’t like or want to do them.

 

 

Premio de la ONCE para alumni CEU, por el documental “Siete Leguas”

  • El primer premio Tiflos en la categoría de programa audiovisual ha distinguido al documental Siete Leguas, emitido en la televisión autonómica À Punt Media el pasado otoño
  • Jon Ander Santamaría, Aurora Edo, Vanesa González y Clara Radoselovics, alumni de Comunicación Audiovisual y Periodismo de la Universidad CEU Cardenal Herrera, junto con el profesor Hugo Aznar y Marcia Castillo, hicieron posible este documental que narra la historia del proyecto valenciano Balletvale+

Los creadores de «Siete Leguas», junto a la directora de Universidades CEU, Rosa Visiedo, y el vicerrector de Desarrollo Estratégico y Comunicación, José Manuel Amiguet.

El documental “Siete Leguas” ha sido merecedor del primer premio de la XXIII edición de los Premios Tiflos de Periodismo en la categoría de programa audiovisual.

Realizado por Jon Ander Santamaría, Aurora Edo, Vanesa González y Clara Radoselovics, alumni de Comunicación Audiovisual y Periodismo de la Universidad CEU Cardenal Herrera, junto con el catedrático de Ética Hugo Aznar y Marcia Castillo, “Siete Leguas” cuenta la historia del proyecto valenciano Balletvale+. Una iniciativa que, desde 2012, permite a niños y niñas con diversas discapacidades disfrutar de la danza clásica a través de clases periódicas con profesores voluntarios y de la Escuela de Danza Esther Mortes.

Una historia sobre el valor de la cooperación social, que da voz a los niños y sus familias.

Valores que han hecho al documental “Siete Leguas” merecedor de este premio, impulsado por la ONCE.

Siete Leguas, cuando el cine es compromiso

Tiflos: periodismo social y promoción de valores

El Premio Tiflos es el galardón más importante de su género convocado en España. Un premio que reconoce trabajos de periodismo social ligados a la actualidad y a la promoción de valores relacionados con la inclusión de las personas con discapacidad.

Para el jurado de estos premios, integrado por profesionales de la comunicación de las principales televisiones del país, el documental Siete Leguas “sabe contar muchas historias de una forma coral, con la calidad y calidez de los testimonios; y destaca la capacidad de algunos de los protagonistas, personas con diferentes discapacidades, como es el caso de la realidad de un niño y de sus padres”.

“Es de una gran calidad audiovisual, está muy cuidado, y hace vivir la historia desde dentro, lo que le convierte en un trabajo muy completo con una narrativa moderna” 

En esta XXIII edición, el jurado de los Premios ha valorado más de un centenar de reportajes comprometidos con el periodismo social. Entre ellos, ha seleccionado como ganadores: “El abismo entre Saúl y José Luis: la brecha autonómica en las ayudas para niños con problemas de desarrollo” publicado en www.elpais.com; “La generación que lo cambió todo” publicado en Revista 21; “El sonido de la ilusión” emitido en Canal Sur Radio, y “Siete Leguas” emitido por À Punt Media.

Un proyecto audiovisual con la colaboración de la CEU UCH

“Siete Leguas” ya había merecido otros reconocimientos, siendo seleccionado en la sección oficial de festivales internacionales en Nueva York, Madrid, Colombia o Brasil. Logrando además una excelente acogida del público.

El documental, cuya idea original y producción corrieron a cargo del catedrático Hugo Aznar, contó también para su realización con la colaboración del Centro de Producción Audiovisual Bartolomé Serra de la CEU UCH.

En el marco de esta colaboración, Hugo Aznar y Jon Ander Santamaría han editado recientemente la Guía didáctica y guion literario del documental Siete Leguas (Círculo Rojo, 2020). Un manual pensado como recurso educativo, que permite descargar el documental a través de un código QR para su uso en las aulas en materias como ética, educación inclusiva, educomunicación o formación en valores.

En marcha el proyecto PIZOON, con la Universidad Nacional de la Patagonia argentina

La vicedecana Paula Sánchez Thevenet (CEU UCH), la estudiante de Medicina en la CEU UCH, Lledó Orenga, la doctora María Angélica Fajardo (UNPSJB) y la coordinadora del Grado en Medicina, Isabel Aleixandre (CEU UCH), que colaboran en el estudio de parásitos de relevancia para la salud en bivalvos.
La vicedecana Paula Sánchez Thevenet (CEU UCH), la estudiante de Medicina en la CEU UCH, Lledó Orenga, la doctora María Angélica Fajardo (UNPSJB) y la coordinadora del Grado en Medicina, Isabel Aleixandre (CEU UCH), que colaboran en el estudio de parásitos de relevancia para la salud en bivalvos.

La profesora titular de Bromatología y Nutrición de la UNPSJB en Argentina, María Angélica Fajardo, ha realizado una estancia Erasmus Plus en la CEU UCH para coordinar el estudio sobre relación entre consumo de mejillones y presencia de parásitos intestinales entre la población

La vicedecana Paula Sánchez Thevenet (CEU UCH), la estudiante de Medicina en la CEU UCH, Lledó Orenga, la doctora María Angélica Fajardo (UNPSJB) y la coordinadora del Grado en Medicina, Isabel Aleixandre (CEU UCH), que colaboran en el estudio de parásitos de relevancia para la salud en bivalvos.
La vicedecana Paula Sánchez Thevenet (CEU UCH), la estudiante de Medicina en la CEU UCH, Lledó Orenga, la doctora María Angélica Fajardo (UNPSJB) y la coordinadora del Grado en Medicina, Isabel Aleixandre (CEU UCH), que colaboran en el estudio de parásitos de relevancia para la salud en bivalvos.

Investigadores de la Universidad Nacional de la Patagonia San Juan Bosco (UNPSJB), en Argentina, y de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH), desarrollarán de forma conjunta el estudio PIZOON. Esta investigación analiza la relación del consumo de mejillones con la presencia entre la población de parásitos como Giardia duodenalis y Cryptosporidium parvum, que causan trastornos intestinales. Investigadores de ambas universidades han colaborado ya en el estudio realizado en la ciudad de Comodoro Rivadavia, en la Patagonia Argentina, que ahora se amplía a Castellón, en España, para detectar la presencia de parásitos de importancia en salud en mejillones de consumo humano.

Susana Sanz: “La UE atraviesa una situación grave de retrocesos democráticos y del estado de derecho en varios países miembros”

La catedrática Jean Monnet de la CEU UCH analiza la situación de los Derechos Humanos en Europa, en el Congreso internacional organizado por la Universidad de Buenos Aires

Susana Sanz Caballero, catedrática Jean Monnet de la CEU UCH, ha sido invitada como ponente al I Congreso Internacional sobre «Integración Regional & Derechos Humanos. Puntos de Convergencia», organizado por el Centro de Excelencia Jean Monnet «IR&DH» de la Universidad de Buenos Aires (Argentina), celebrado del 1 al 3 de junio de 2021. Un encuentro científico online que ha contado con más de 600 asistentes inscritos, de 17 países de todo el mundo.

La profesora Sanz Caballero ha intervenido como experta en el primer panel sobre “Democracia y Derechos Humanos”. En el congreso han participado otros catedráticos Jean Monnet de diversos países, como Calogero Pizzolo, organizador del evento desde Argentina, Roberto Cippitani, Pablo Podadera o José María Porras. La catedrática de la CEU UCH compartió mesa con Andrea Mensa, profesora de la Universidad de Buenos Aires, y el profesor de la UNED Joaquín Sarrión. Susana Sanz se centró en el respeto al estado de derecho y los derechos humanos en Europa, tema sobre el que dirige el Grupo de Investigación sobre Protección Internacional de Derechos Humanos de la CEU UCH, grupo que en estos momentos está trabajando sobre el futuro del ‘rule of law’ en Europa.

Deriva antidemocrática, en Europa

En la ponencia, la catedrática Susana Sanz habló de la “situación grave y sin precedentes que atraviesa la UE por los retrocesos democráticos y del estado de derecho que se están produciendo en cada vez más de sus Estados miembros”. Los primeros casos de deriva antidemocrática -y a su vez, los más graves- comenzaron tras 2010 en Hungría, rápidamente se extendieron a Polonia y se han ido ampliando a otros países miembros, no ya solo de la Europa del Este, ni entre los últimos en ingresar en la UE, sino a países con mucha mayor trayectoria y antigüedad como miembros de la UE, como Austria, Italia y España.

“Estos incumplimientos de los valores del artículo 2 del Tratado de la UE, como son el estado de derecho, el pluralismo, la libertad de prensa y de expresión, la libertad de reunión, la separación de poderes y la independencia judicial, ponen en grave riesgo el futuro de la UE tal y como la conocemos. Y se deben, en gran parte, a la tibieza con la que las instituciones europeas reaccionaron a los primeros casos de violación y a la falta de mecanismos contundentes en la UE para enfrentarse a ellos”, destaca la catedrática Jean Monnet de la CEU UCH, Susana Sanz. El auge de los populismos y los nacionalismos, la crisis financiera y sus “efectos austericidas” sobre las familias en 2008 y la crisis migratoria de 2015 se esgrimieron como algunas de las razones que han llevado a la preocupante situación actual.

La intervención de la catedrática Jean Monnet de la CEU UCH, Susana Sanz Caballero, en el I Congreso Internacional sobre «Integración Regional & Derechos Humanos. Puntos de Convergencia», organizado por el Centro de Excelencia Jean Monnet «IR&DH» de la Universidad de Buenos Aires, está disponible en YouTube.

Odontólogos CEU en el mundo: seis historias inspiradoras

Begoña Martí, Tom Hung,  Jonathan Dixon, Anita Foroshani, Wan-Ting Lin y Bo-Jen Chiou, seis odontólogos formados en las aulas de la Universidad CEU Cardenal Herrera han sido los protagonistas de las Jornadas Salidas Profesionales Internacionales organizadas por el Grado en Dentistry.

Un encuentro dirigido a los futuros odontólogos de la CEU UCH, donde han podido descubrir un abanico de oportunidades laborales para la profesión en el panorama internacional.

«Me gustan los retos»

Tom Hung es alumni de la 1ª promoción de Dentistry de la CEU UCH. Durante su intervención en las jornadas, ha compartido su trayectoria profesional desde la clínica odontológica que montó junto a compañero en España a su labor actual en un hospital de Taiwán.

“La odontología en España es de calidad y en Taiwán de cantidad. En España solo se puede trabajar en una clínica privada o clínicas relacionadas con los tratamientos dentales, pero no en un hospital grande como dentista”, ha subrayado.

Aunque ha reconocido que “ser tu propio jefe” tienes muchas ventajas, Tom ha decidido trabajar en el hospital porque te permite ver diferentes pacientes y abordar tratamientos que son difíciles de realizar si trabajas en una clínica odontológica.

También Bo-Jen Chiou trabaja en un hospital de Taiwán. Una labor profesional que compagina con su faceta divulgativa, participando como experto en Odontología en diferentes programas de televisión.

“Las posibilidades al terminar la carrera son infinitas”

Alumno de la 1ª promoción de Dentistry de la CEU UCH, ha desarrollado diferentes actividades, formativas y divulgativas en torno a la Odontología. Incluso ha participado en la edición de un libro para ayudar a los estudiantes internacionales del CEU a mejorar su comunicación con los pacientes.

Bo-Jen ha explicado cómo se ha ido especializando a través de diferentes posgrados hasta dedicarse a la cirugía oral.

 “Queremos ser buenos dentistas y trabajar en ello, pero debemos también disfrutar de la vida, de la familia y de los amigos. Ser libres para hacer todo lo que nos hace sentir bien y ser felices”, ha subrayado.

Profesores en Reino Unido

Jonathan Dixon es actualmente profesor en la Universidad de Shieffield (Inglaterra).

Alumno de la 2ª promoción de Dentistry de la CEU UCH, ha recordado con cariño sus años en el CEU. En su intervención en las Jornadas, ha reconocido que su interés por la docencia y la Odontología restauradora “empezó en las aulas del CEU, con profesores como Mar Jovani, Arlinda Luzi y Salvatore Sauro.

Ha explicado que en Reino Unido hay 13 especialidades reconocidas en el campo de la Odontología, y que para especializarse es necesario realizar un posgrado universitario de tres años y 3000 horas de clínica y teoría.

El odontólogo ha señalado también que actualmente debe continuar formándose entre 6 y 7 años con diferentes cursos de posgrado y doctorado para obtener la plaza de profesor titular en la Universidad de Shieffeld.

También Begoña Martí, alumna de la 1ª promoción de Dentistry de la CEU UCH, se dedica a la docencia en el Reino Unido.

En su intervención en este encuentro, ha coincidido en señalar la importancia de la formación continua.

“Mantenerte actualizado no es una opción es una obligación, ya que la Odontología como otras áreas de médicas está en continuo cambio y desarrollo de nuevas tecnologías y nuevos materiales”

Begoña ha explicado a los futuros odontólogos la importancia de relacionarse con otros profesionales trabajar, hablar con los pacientes sobre sus tratamientos y el diagnóstico”. Un aprendizaje que le ha ayudado a ser “mejor dentista”, ha señalado.

Buenos odontólogos, mejores personas

Anita Foroshani, alumna de la 2ª promoción de Dentistry, ha centrado su intervención en la CEU UCH en las diferentes oportunidades laborales para los odontólogos en el Reino Unido.

“Para buscar vuestro primer trabajo debéis mantener vuestra mente abierta”

La odontóloga ha animado a los estudiantes a establecer su propia hoja de ruta: preparar lo antes posible los documentos por parte de la Universidad y de las autoridades españolas, presentar candidatura online a los puestos de interés, ser conscientes de la especialidad de interés y hacer posgrados.

“Tenéis que disfrutar de vuestro tiempo, ser flexibles”, ha señalado.

Anita también ha compartido con los estudiantes de la CEU UCH algunos consejos como registrar todos los casos clínicos con fotos y radiografías “porque os ayudará a ver vuestra evolución”, y publicar los casos clínicos en redes sociales profesionales.

Los alumnos que estudiamos Odontología en el CEU salimos mejor preparados y tenemos más experiencia clínica que los estudiantes de Taiwán”,  ha afirmado Wan-Ting Lin, en su intervención en la CEU UCH.

Alumna de la 3ª promoción de Dentistry, ha recordado a los estudiantes la importancia de aprovechar las oportunidades formativas que ofrece la Universidad.

En el CEU aprendemos a hacer trabajos de investigación, a diagnosticar y a tratar pacientes desde el tercer curso. En Taiwán hay que hacer un periodo de entrenamiento en clínica y después un examen para ser dentista. Estudiar en el CEU te da muchas herramientas para aprobar este examen”, ha señalado.

La odontóloga también ha animado a los estudiantes a trabajar con otros profesionales con experiencia para descubrir las diferentes especialidades y poder elegir después un posgrado.

En su intervención,  ha recordado a los futuros odontólogos la importancia del compromiso con la sociedad y el entorno.

“Te sientes mejor ayudando a personas que lo necesitan, el CEU nos ha enseñado también valores”

Posgrados CEU

Las Jornadas se han cerrado con la intervención de la profesora Arlinda Luzi, que ha presentado la oferta de posgrados CEU para titulados en Odontología.

La profesora Luzi ha puesto en valor los posgrados de la CEU UCH, los medios para la preparación y la tecnología que incorporan. Experta en Odontología restauradora, Luzi ha animado a los estudiantes a descubrir qué áreas les apasionan y elegir entonces el posgrado.

La vicedecana de Odontología de la CEU UCH Mar Jovani ha presentado estas Jornadas de Salidas Profesionales Internacionales, que han sido moderadas por la coordinadora de Odontología, Elisabet Palazón.

CEU dentists across the world: six inspiring stories

Begoña Martí, Tom Hung, Jonathan Dixon, Anita Foroshani, Wan-Ting Lin and Bo-Jen Chiou: these six dentists and CEU UCH graduates were the protagonists of the international careers event, Jornadas Salidas Profesionales Internacionales, organized by the staff on the Bachelor’s Degree in Dentistry.

This event was aimed at current Dentistry undergraduates at the CEU Cardenal Herrera University, presenting them with a wide range of international career opportunities.

“I like a challenge”

Tom Hung is a CEU UCH alumnus and a member of our very first class of Dentistry graduates. At the event, he spoke about his career which started by setting up a dental clinic with a fellow student in Spain and which has now led him to work at a hospital in Taiwan.

“Dentistry in Spain is all about quality whereas in Taiwan it’s all about quantity. In Spain you can only work at a private clinic or clinics related to dental treatment, but not as a dentist in a large hospital,” he said.

Although he recognized that being your own boss has many advantages, Tom decided to work in a hospital because “it enables you to see different kinds of patients and to provide treatment which is more difficult to undertake if you work in a dental clinic.”

Bo-Jen Chiou also works in a hospital in Taiwan, but he combines his clinical duties with public engagement work as a dentistry expert on TV.

“The possibilities on graduation are endless”

Like Tom Hung, he was also a member of the first group of CEU UCH Dentistry graduates and he now works on a range of different educational and public engagement activities related to dentistry. He has even contributed to a book aimed at helping international students at CEU UCH improve their communication skills with patients.

Bo-Jen spoke about how he undertook different postgraduate programmes until he settled on oral surgery.

“We want to be good dentists and work in the profession, but we also want to enjoy life, our families and our friends. We want to be free to do everything that makes us feel good and be happy,” he said.

Lecturing in the UK

Jonathan Dixon is currently a Clinical Academic Fellow at the University of Sheffield in the UK.

A member of the second ever group of Dentistry graduates at CEU UCH, he looks back very fondly on his time at CEU UCH. During his talk at the event, he spoke about how his interest in teaching and restorative dentistry “began here in CEU’s lecture rooms, with lecturers such as Mar JovaniArlinda Luzi and Salvatore Sauro”.

He explained how, in the UK, there are 13 recognized specialties in dentistry and to specialize in one of these areas, students must undertake a three-year postgraduate programme, including 3000 hours of clinical and theoretical training.

He also highlighted how he must continue with a further 6 or 7 years of training, undertaking a range of postgraduate and doctoral courses, in order to obtain a lectureship at the University of Sheffield.

     

 

Begoña Martí, another member of the first group of Dentistry graduates at CEU UCH, also teaches in the UK.

During her talk, she emphasized the importance of ongoing professional training.

“Keeping your skills and knowledge up to date is a must rather than a just a good idea, as dentistry, like other medical fields, is constantly advancing and changing, due to the development of new technologies and materials”

Begoña explained how important it is for trainee dentists to speak with other professionals “for work and in order to be able to speak to patients about their diagnosis and treatment”. This learning process has helped her to become “a better dentist”, she believes.

Good dentists, better people

Anita Foroshani, a member of the second group of CEU UCH student to graduate in Dentistry, focused her talk on the different employment opportunities available for dentists in the UK.

“When looking for your first job, you must keep an open mind”

She encouraged the students to establish their own career roadmap, to get all the documentation together as quickly as possible from the University and the Spanish authorities, to carefully prepare strong online applications for posts of interest, to keep in mind the area they wanted to specialize in and then to do postgraduate training.

“You have to enjoy the experience and be flexible,” she said.

Anita also shared some tips with the CEU UCH students regarding keeping good records of all clinical cases with photos and X-rays “as this will help with your progression”, and advised them to publish their clinical cases on professional social networks.

                                     

 

“Those who study Dentistry at CEU UCH are better trained and have more clinical experience than those who study in Taiwan,” said Wan-Ting Lin in her talk at CEU UCH.

A member of the third group of CEU UCH Dentistry graduates, she reminded her listeners of the importance of taking advantage of the training opportunities the University offers.

“At CEU we can learn how to undertake research, to diagnose and to treat patients from the third year onwards. In Taiwan, you do a period of clinical training and then an exam to become a dentist. Studying at CEU is great preparation for that exam,” she said.

She also urged the students to work with other experienced professionals in order to learn more about the different specialties available and then to choose the right type of postgraduate training.

She also reminded the Dentistry students of the importance of showing commitment to society and those around you.

“Helping people who need help is rewarding and CEU has taught us this too”

CEU postgraduate programmes

 

The event closed with a talk from CEU UCH lecturer Arlinda Luzi, who presented the range of postgraduate programmes for dentistry at CEU UCH.

Dr Luzi highlighted the added value provided by the postgraduate programmes at CEU UCH, including the resources and technology used within each one. Although an expert in restorative dentistry herself, she encouraged the students to explore and discover the areas they are interested in and then choose a postgraduate programme on that basis.

The Vice-Dean for Dentistry at CEU UCH, Dr Mar Jovani inaugurated the event, which was moderated by the Dentistry Coordinator, Elisabet Palazón.

Nuestros estudiantes de Publicidad diseñan estrategias para una app de gimnasio en directo de Sprinter

  • Los alumnos de la CEU UCH que han ganado Winner Decide 2021 disfrutarán de un training en Digital Menta, la agencia de marketing digital con mayor crecimiento de España
  • El resto de equipos finalistas ha recibido entradas para el Festival El Sol, un premio en metálico entregado por la Delegación de Estudiantes y el acceso a procesos de selección en Mediabrands y Mccann
  • El jurado del veterano certamen ha estado integrado por profesionales de una veintena de agencias de publicidad y comunicación de España

Valencia, 4 de junio de 2021.- Los estudiantes de último curso de Publicidad y Relaciones Públicas de la Universidad CEU Cardenal Herrera han diseñado campañas de comunicación para Sprinter Pass, una app de gimnasio en directo de la conocida cadena valenciana de complementos deportivos. El reto se enmarca en Winner Decide, el concurso final del Grado de Publicidad del CEU, que cumple ya 20 ediciones retando a los futuros publicitarios y relaciones públicas para que realicen propuestas de valor a clientes reales.

Trabajando en equipo durante meses, como si fueran una agencia publicitaria, los estudiantes de la Universidad CEU Cardenal Herrera han tomado numerosas decisiones estratégicas y creativas, a partir del briefing planteado por el cliente, que les han llevado al diseño y presentación de la campaña definitiva. Una propuesta que también han tenido que defender ante sus compañeros, profesores y un exigente tribunal integrado por profesionales de una veintena de agencias de publicidad de España.

Los cuatro equipos que han llegado a la final tendrán la oportunidad de dar sus primeros pasos profesionales en empresas de referencia. Así, los ganadores, realizarán un training en Digital Menta, agencia de marketing digital que se ha posicionado en España como especialista en su sector. Los segundos clasificados podrán acceder en condiciones ventajosas a los procesos de selección de IPG Mediabrands, además de disfrutar de entradas para el festival publicitario El Sol 2022. Y los terceros y cuartos clasificados podrán incorporarse a los procesos de selección de Mccann Worldgroup España. Además, los terceros, han recibido un premio en metálico ortorgado por la Delegación de Estudiantes de la CEU UCH.

Implicación del sector empresarial y publicitario

Como viene siendo habitual, Winner Decide ha contado con la implicación del sector publicitario y empresarial de la Comunidad Valenciana, tanto desempeñando el rol de clientes como de miembros del jurado profesional o patrocinadores de los premios.

La empresa valenciana de complementos deportivos Sprinter ha sido el cliente en la presente edición del concurso. En otras ocasiones, los estudiantes han tenido la oportunidad de diseñar sus campañas para: Cabify, KFC, Gandía Blasco, Lego, Oscar Mayer, Grefusa, Diadora, Fanta, Chocolates Valor, Samsung, Volkswagen, entre muchos otros.

El jurado de Winner Decide 2021 ha estado compuesto por profesionales de Digital Menta, Rosebud, Estimado José Alfredo, Grupo R Comunicación, Havas Media, Weaddyou, KliperDvila, Aftershare.Tv, Maart, Está pasando, Omnicom PR group, Marquistas Estudio Creativo, Atribus, Exit UP, La mujer del presidente, Publips Serviceplan, Kids, The Serious Agency, entre otros.

El equipo ganador de Winner Decide 2021 estaba integrado por los estudiantes de Publicidad y Relaciones Públicas del CEU Isabel Rodríguez, Claudia Pombo y Laura Soriano. En segundo lugar, se ha clasificado el de Lucía Ros Martos, David Rodrigo Sanmartín y Laura Gay Oronoz. El bronce ha sido para los alumnos Inés Jiménez Madrigal, Javier Guitart Inglés y David García Roig. Y la cuarta posición ha sido para el equipo de Ana Grau Vicent y Mireia García Tur.

Prácticas en Digital Menta

En esta edición, el training de prácticas para el equipo ganador, con posibilidades de incorporación en plantilla, será realizado en Digital Menta, una agencia de marketing digital que se ha consolidado en España como especialista de su sector llegando a facturar más de 20 millones de euros en apenas cinco años y gestionando campañas en más de 30 mercados internacionales.

La agencia, fundada en 2016 por exempleados de Google, cuenta actualmente con más de 60 profesionales entre las 3 oficinas en Valencia, Madrid y Barcelona.

La beca para los ganadores del Winner Decide 2021 será remunerada y tendrá una duración de 6 meses con posibilidad de ampliación de contrato.

 

Emprender desde las aulas

  • Pablo Pérez Llamas, alumno de Dirección de Empresas y Marketing, ha creado Texlenet, para ayudar a la visibilización e internacionalización del sector calzado y textil

Pablo ha creado TexleNet, una empresa para asesorar al sector del calzado y el textil

¿Se puede emprender desde las aulas, siendo estudiante? ¿Cómo ayudar a transformar el sector de la moda de aquellas empresas que trabajan en B2B? ¿De qué manera pueden aumentar su red de ventas y distribución o disminuir sus costes de prospección de tendencias? Es más, ¿cómo generar reuniones con potenciales partners y aumentar su nivel de internacionalización, así como tu visibilidad en el mercado de la moda? A todas estas cuestiones da respuesta Texlenet, la empresa creada por Pablo Pérez Llamas, alumno de Dirección de Empresas y Marketing en el CEU de Elche. Su inquietud durante su periplo universitario, donde ha participado en proyectos de internacionalización, le ha llevado a este nuevo desafío. En esta entrevista, nos cuenta su experiencia como emprendedor.

¿Qué te ha motivado a poner en marcha un proyecto empresarial durante la carrera universitaria?

Como se ha podido ver a lo largo de mi trayectoria en la universidad, empecé de forma temprana a emprender durante mis estudios. Ello debido a que mi principal motivación era la de poder aplicar los conocimientos teóricos a un proyecto propio que me ayudara a crecer profesional y personalmente.

Del mismo modo, desde bien pequeño siempre he querido contar con mi empresa propia. Asimismo, poder contar con la ayuda de mis profesores los cuales tienen una larga trayectoria profesional, siempre me ha servido de gran ayuda.

¿Cómo se puede compaginar todo lo que supone ello con el trabajo implícito a la universidad?

La verdad que no es una tarea tan difícil como parece. Sin embargo, debes de tener unos hábitos de trabajo y organización bien arraigados a tu rutina. De hecho, en épocas de mayor carga de trabajo, como pueden los periodos de exámenes, debes aprovechar muy bien el tiempo. Para mí, una de las claves para llevar a cabo todas mis tareas es elegir bien la forma en la que empleas tu tiempo libre. Ya que son tus ratos de desconexión. En mi caso, el deporte juega un papel muy importante, podría decir que es como mi terapia para poder cumplir con todos mis objetivos.

Una carrera para emprender desde las aulas

¿Cuáles han sido los obstáculos con los que te has encontrado para arrancar?

Probablemente, ha sido el poder aplicar de forma correcta todos mis conocimientos y conseguir que el mercado necesite de tu producto/servicio. Porque es difícil saber qué es lo que la gente quiere y transmitir como tú con tu proyecto puedes resolver sus necesidades. Asimismo, la parte económica también juega un papel muy relevante. En mi caso, partía desde cero ingresos pero con trabajo y esfuerzo consigues contagiar a tu entorno y pronto cuentas con ayudas.

Es evidente que la misión empresarial la tienes definida, pero ¿cuál es la visión? ¿Hacia dónde quieres llegar con esta aventura empresarial?

En realidad, mi visión es la de poder escalar y replicar este modelo de negocio en el mayor número de sectores posibles. Ciertamente creo que digitalizar los sectores es una de las mayores ventajas competitivas actuales con las que una empresa puede contar.

¿Hasta qué punto te ha ayudado lo aprendido durante la carrera para lanzar el proyecto?

Sobre todo, sin duda, como ya he comentado, los conocimientos teóricos sobre las diferentes materias. Sin embargo, como consejo personal, animaría a mis compis a empezar a emprender los más pronto posible, ya que es la única manera que yo conozco de poder crecer de forma profesional y aplicar los conocimientos adquiridos.

Pablo Pérez durante su intervención en la jornada de emprendimiento en el CEU

Universitarios emprendedores

Hace un tiempo se puso de moda el término emprendimiento, que parece consolidado. ¿Crees que emprender desde las aulas es una salida profesional para los estudiantes universitarios?

En el pasado, el emprendimiento comenzó a verse como una moda, a la que cualquiera se sumaba. Eran muchos los perfiles que se autodenominaban emprendedores, aunque una gran mayoría de ellos no llegaban a dar vida a sus proyectos. Seguramente, debido a la situación de crisis actual, el emprendimiento es una gran salida. El motivo: permite dar solución a grandes problemas existenciales y contar así con una salida laboral al terminar tus estudios universitarios.

A tu juicio, qué requisitos, condiciones y/o aptitudes debe tener un emprendedor

En mi humilde opinión, un emprendedor debe ser una persona optimista, calmada, con mucha paciencia y sobre todo con una gran capacidad de trabajo. Sobre todo, porque es muy duro el proceso de implantación de una empresa en el mercado. Porque si no eres una persona optimista, que piensa que todo irá bien (aunque como todos sabemos, no todo va bien), que es paciente y que tiene una gran capacidad de trabajo y flexibilidad mental, el camino se puede hacer muy duro.

Por último, ¿qué aconsejarías a tus compañeros universitarios que empiezan la carrera o que ya están cursándola?

Mi único consejo es decirles que nada es imposible, que nunca se rindan. Porque si un chico que estuvo sentado donde ellos están sentados está luchando para conseguir sus objetivos, ellos también pueden. Claro está que no existe una pócima mágica del éxito, solo existe el trabajo duro y la dedicación. Por ello, les animo a que den rienda suelta a su imaginación. Que disfruten del proceso, aunque muchas veces es difícil. Y, especialmente, que no hagan caso a aquellos que les traten de locos o les dicen que no lo conseguirán porque como bien he dicho todo en esta vida se puede conseguir. Sabiendo, además, que tienes que hacer muchas cosas que el resto de personas que no les gusta o no quieren emprender no hacen.

 

 

Una innovación CEU UCH, con difusión internacional: entrenamiento neuromuscular para la rehabilitación cardíaca

Diversos portales de noticias científicas y de salud internacionales difunden el protocolo de entrenamiento diseñado por investigadores de Fisioterapia, Enfermería y Medicina de la CEU UCH, junto al Servicio de Cardiología del Hospital IMED Valencia

Un programa de rehabilitación cardíaca innovador para pacientes que han sufrido un síndrome coronario agudo, como un infarto o una angina de pecho. La incorporación del entrenamiento neuromuscular de los movimientos a la rehabilitación cardíaca, diseñada por diez investigadores de Fisioterapia, Enfermería y Medicina de la CEU UCH, ha mostrado mayor eficacia que el tradicional entrenamiento de fuerza-resistencia para su recuperación. Y la noticia sobre estos prometedores resultados en pacientes del Servicio de Cardiología del Hospital IMED Valencia ha sido difundida por varios portales de noticias científicas y de salud internacionales.

 

El estudio liderado por los profesores de Fisioterapia  Francisco Ferrer y Noemí Valtueña  y cuyo protocolo ha sido publicado en la revista científica Plos One, ha sido difundido desde R&I World by Ruvid a medios internacionales. La app de noticias de mayor difusión en Estados Unidos, News Break, ha publicado la noticia, así como los portales de noticias científicas y de salud internacionales NewsMedical, Medical XPress y Health Worldwide. La sección de noticias de la farmacéutica Bio-Peptide y el portal Top Prior también han difundido esta investigación, lo que demuestra el interés internacional por la mejora en los resultados en rehabilitación cardíaca lograda por investigadores de la CEU UCH. ¡Enhorabuena!

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El entrenamiento neuromuscular mejora la rehabilitación tras un infarto agudo de miocardio

La CEU UCH y Global Clean Energy crearán una planta piloto de producción de hidrógeno verde a escala pyme

Alejandro Almerich, Javier Torrent y Vicente Albert, de Global Clean Energy (GCE), junto al investigador Jordi Renau, en el banco de pruebas de tecnologías de hidrógeno de la CEU UCH.
Alejandro Almerich, Javier Torrent y Vicente Albert, de Global Clean Energy (GCE), junto al investigador Jordi Renau, en el banco de pruebas de tecnologías de hidrógeno de la CEU UCH.

En este proyecto de transferencia Universidad-Empresa, el profesor de la CEU UCH Jordi Renau aportará a GCE los resultados de los proyectos del Grupo de investigación TEC-ENER en la producción de hidrógeno verde y en sus aplicaciones como combustible para la movilidad y para la cogeneración de energía doméstica

Alejandro Almerich, Javier Torrent y Vicente Albert, de Global Clean Energy (GCE), junto al investigador Jordi Renau, en el banco de pruebas de tecnologías de hidrógeno de la CEU UCH.
Alejandro Almerich, Javier Torrent y Vicente Albert, de Global Clean Energy (GCE), junto al investigador Jordi Renau, en el banco de pruebas de tecnologías de hidrógeno de la CEU UCH.

La pyme valenciana Global Clean Energy (GCE) ha iniciado el desarrollo de su propia planta de producción de hidrógeno verde con la colaboración tecnológica de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) de Valencia. Este proyecto de transferencia Universidad-Empresa está liderado por el profesor de la CEU UCH Jordi Renau Martínez, miembro del grupo de Investigación y Desarrollo Tecnológico en Aplicaciones Energéticas TEC-ENER, que ha desarrollado diversos proyectos sobre tecnologías relacionadas con la producción de hidrógeno y sus aplicaciones como combustible limpio en vehículos terrestres y aéreos y para la cogeneración doméstica.

Según destaca el investigador de la CEU UCH, Jordi Renau, “el cambio hacia una economía del hidrógeno verde en la Comunidad Valenciana está comenzando en las grandes empresas, pero no será una realidad hasta su implantación en pymes, como GCE, que constituyen el 95,5% de nuestro tejido empresarial”. Para Vicente Albert, socio de GCE, “el hidrógeno verde se encuentra en la cima de la agenda europea, es prioridad para conseguir una transición hacia una energía limpia, ya que tiene mayor potencial de descarbonización. Sin duda, es la opción más compatible con el objetivo de neutralidad climática en la UE para el año 2050. En GCE creemos que debemos dar pasos en nuestra economía en esa dirección, también desde las pymes, para conseguir este ambicioso objetivo”.

Una década de investigación en hidrógeno

La estancia de investigación del doctor Renau en GCE, para desarrollar este proyecto de transferencia Universidad-Empresa será de dos años. “Desde hace más de una década, en la CEU UCH hemos liderado y participado en proyectos de investigación sobre producción de hidrógeno a partir de energías renovables, es decir, hidrógeno verde, como por ejemplo mediante la electrólisis del agua con electricidad renovable solar fotovoltaica. Esta experiencia es la que vamos a trasladar a GCE para que desarrolle su propia planta de producción de hidrógeno verde. Esto le permitirá entrar en nuevos mercados y proyectos de investigación y desarrollo sobre aplicaciones del hidrógeno, como es el caso de la cogeneración y los hornos en el sector industrial de la cerámica. O también en el de las estaciones de servicio con suministro de hidrógeno para vehículos privados o flotas de empresa”.

La planta diseñada para GCE, que será una de las primeras plantas de hidrógeno verde impulsada por una pyme valenciana, dispondrá de hasta 7 megavatios de potencia fotovoltaica. En la nueva planta se instalará un electrolizador de 1 megavatio de potencia, para producir a partir de agua hasta 22 toneladas de hidrógeno verde al año, de una pureza elevada (99,999%). La firma del convenio de la CEU UCH con la empresa GCE, creada por Javier Torrent, Alejandro Almerich y Vicente Albert para desarrollar su propia planta de producción de hidrógeno verde se ha realizado en el marco del programa de I+D+i para la subvención de estancias de personal investigador doctor en empresas de la Generalitat Valenciana.

Hidrógeno: verde y a escala pyme

“Estamos en los inicios de la economía del hidrógeno -explica el profesor de la CEU UCH Jordi Renau-. Hoy en día no contamos aún con infraestructura para la producción generalizada de hidrógeno. Los actuales grandes productores de hidrógeno son a su vez sus máximos consumidores: la industria química, petroquímica o metalúrgica. Y todavía producen la mayor parte de este hidrógeno a partir de combustibles fósiles, por lo que no es hidrógeno verde o procedente de energías limpias en todos los casos”. Alejandro Almerich, socio de GCE, destaca que este proyecto busca el desarrollo de una planta piloto de producción de este combustible limpio, adaptada a la capacidad de una pyme: “Para las empresas valencianas, caracterizadas por ser de pequeño y medio tamaño, la transición a una economía de bajas emisiones de carbono va a ser indispensable, pero puede resultar compleja si deben afrontar ese cambio tecnológico por sí solas. En este caso, la transferencia de conocimientos desde la CEU UCH a GCE nos va a permitir afrontar este reto con un partner tecnológico esencial”.

El proyecto de GCE y la CEU UCH tiene también entre sus objetivos la identificación de potenciales consumidores de hidrógeno verde en el sector industrial valenciano, para poder integrar entre sus fuentes energéticas este gas renovable. Y el desarrollo de un código numérico con parametrización real, que permita hacer una estimación precisa de la producción de hidrógeno verde a lo largo del tiempo de vida de la instalación y calcular tanto el potencial de reducción del impacto ambiental, como el beneficio económico de la inversión realizada.

Proyectos sobre hidrógeno en la CEU UCH

El Grupo de investigación TEC-ENER, de la Escuela Superior de Enseñanzas Técnicas (ESET) de la CEU UCH, dedica desde hace más de una década una de sus tres líneas de investigación a la “optimización energética de aplicaciones de hidrógeno y solar en el ámbito de la movilidad y la edificación”. En esta línea, el Grupo comenzó en 2009 desarrollando el IDEA CEU Car, un prototipo de vehículo de pila de combustible de hidrógeno. Desde 2015, el profesor Renau ha formado parte del equipo de investigación del proyecto nacional dirigido por el centro de investigación del LIFTEC-CSIC de Zaragoza para el desarrollo de una planta de potencia basada en pila de combustible de hidrógeno para un vehículo aéreo no tripulado (ENE2012-38642-C02-01).

El grupo TEC-ENER desarrolla además otros dos proyectos coordinados con otros centros de investigación, también con financiación pública nacional. El primero de ellos es MICAPEM (DPI2015-69286-C3-3-R), para el desarrollo de una instalación prototipo de cogeneración para hogares, basada en pila de combustible de hidrógeno y en la producción de hidrógeno verde a partir de la electrólisis del agua. Una tecnología puesta a punto en el prototipo de vivienda de consumo casi nulo SMLsystem, de la CEU UCH. El segundo proyecto es DOVELAR (RTI2018-096001-B-C33), del cual el profesor Renau es co-IP, para el desarrollo de plantas de potencia híbridas de pila de combustible y baterías para propulsar vehículos eléctricos no tripulados.

Hidrógeno verde, ¿en casa?

 

Educamos en sostenibilidad: un huerto en el aula

  • Los estudiantes de Magisterio del CEU aprender a sembrar conciencia ecológica en este nuevo espacio educativo

El huerto escolar es una prometedora herramienta didáctica para educar a las nuevas generaciones en el cuidado del planeta. El claustro de Magisterio de la Universidad CEU Cardenal Herrera es consciente del potencial de este recurso educativo y por eso ha creado este nuevo espacio de aprendizaje en el campus. El objetivo: que los futuros maestros conozcan, a través de la experimentación, las claves del diseño y funcionamiento de estos huertos con los que podrán sembrar la conciencia ecológica de sus futuros alumnos.

Más allá de salir del aula y disfrutar de una actividad divertida, como cultivar verduras, legumbres y hortalizas en equipo, las nuevas generaciones de maestros que se están formando en el CEU están adquiriendo un aprendizaje clave para la sostenibilidad del planeta. Y es que, mientras construyen y cuidan su huerto, interiorizan muchas otras “lecciones verdes” que podrán aplicar en la escuela, como el uso eficiente del agua, la biodiversidad local y global, el reciclaje y la importancia de la agricultura.

Cultivar conciencia ecológica

Pero no solo. Mientras plantan pimientos y berenjenas, los futuros maestros también se entrenan para cultivar la socialización y el trabajo en equipo de los niños, a organizar y ejecutar proyectos educativos, así como a fomentar una alimentación saludable, natural y de proximidad, entre muchos otros aprendizajes.

Así lo explica el coordinador de Magisterio del CEU de Castellón, Francisco Pardo: “Uno de los beneficios del huerto escolar es que constituye un escenario privilegiado para una educación comprometida con la transición hacia modelos sociales más justos y sistemas ambientales capaces de regeneración productiva. Además, promueve en los niños que tengan actitudes científicas tales como el respeto al medio ambiente, la curiosidad y la flexibilidad mental”.

“Los huertos escolares, prosigue, permiten que los pequeños observen, experimenten y manipulen, que aprendan haciendo y divirtiéndose, lo que implica que su aprendizaje sea significativo y duradero”.

El docente tiene muy claro que esta herramienta pedagógica ha venido para quedarse. “Entre otras cosas, porque permite un aprendizaje multidisciplinar e integral del alumno, ya que trabaja contenidos curriculares de diferentes áreas en una misma experiencia”.

“Nuestra Universidad está firmemente comprometida con los Objetivos de Desarrollo Sostenible, continúa el docente. Muestra de ello son los numerosos proyectos educativos impulsados por Magisterio en esta línea. Con este huerto, en concreto, estamos trabajando en el tercer ODS (garantizar una vida sana y promover el bienestar para todos) y decimoquinto: proteger, restablecer y promover el uso sostenible de los ecosistemas terrestres, gestionar los bosques de forma sostenible, luchar contra la desertificación, detener e invertir la degradación de las tierras y poner freno a la pérdida de la diversidad biológica”.

Se trata, sin duda, de retos francamente ambiciosos, pero, como todo lo importante de la vida, hay que sembrarlos primero.

Una experiencia internacional que crea amistades en el CEU

Sofía y Paola comparten sus raíces latinoamericanas y la pasión por el marketing
  • Paola y Sofía, estudiantes de Venezuela y Uruguay, comparten un origen latinoamericano y su pasión por todo lo relacionado con la Dirección de Empresas y el Marketing

Paola Domínguez y Sofía Cetrulo llegaron al mismo tiempo a España desde Venezuela y Uruguay, respectivamente. Las dos comenzaron a estudiar el doble grado de Dirección de Empresas y Marketing en 2018. No fue hasta un año después cuando se inició una amistad que las ha convertido en inseparables. En un principio achacaban su amistad al nexo de unión latinoamericano, pese a ser de nacionalidades tan dispares. Un viaje juntas por Europa creó que tal vínculo “que parecía que nos conociéramos de toda la vida”. Ambas reconocen que para muchas cosas son muy parecidas,” ¡para otras somos tan diferentes! Nos complementamos, nos entendemos con solo una mirada, pero lo mejor de todo es que podemos confiar la una en la otra sin dudarlo”.

Paola Domínguez Paulson en el campus del CEU de Elche

Su peripecia hasta llegar al CEU de Elche fue similar. Después de rastrear en internet las universidades que mejor se adaptaban a lo que buscaban se decidieron por el doble grado. Sofía, atraída por “la perspectiva práctica y aplicada al mundo profesional”. Mientras, para Paola, fue clave las recomendaciones de amigos con “la experiencia de uno de sus hijos estudiando aquí”. De eso hace ya tres años. Y, ciertamente, están encantadas con esta experiencia internacional.

El motivo, según Paola, es el carácter de la universidad, “donde se nos motiva para darlo todo, siempre contando con el apoyo de los profesores”. De hecho, Paola valora tanto la trayectoria y profesionalidad de los docentes, como las charlas con profesionales de diferentes sectores. “Nos ayuda no solo a formarnos con las mejores herramientas sino, también, a conocer más de cerca lo que nos espera una vez que nos graduemos”.

De manera similar se posiciona Sofía. “Nuestros profesores suelen ser profesionales con gran experiencia en el sector que enseñan. Ello permite que las clases siempre tengan una perspectiva práctica, que permite relacionar los contenidos teóricos con el mundo profesional. Esto sin duda genera un valor añadido a las clases y mayores oportunidades de crecimiento profesional y networking”.

Formación integral y práctica

Como resultado de ello, ambas destacan los atractivos del doble grado. “Especialmente, la capacidad de poder crear esa conexión entre la empresa y el cliente”, advierte Paola. Y remacha: “Además, los proyectos en los que podemos participar nos dan la oportunidad de aplicar de forma práctica todo lo que aprendemos. No cabe duda de que todos estos factores que el CEU nos brinda enriquece nuestro paso por la universidad y nos prepara para tener un gran futuro”.

Sofía Cetrulo participa en varios proyectos internacionales del grado de Empresa y Marketing

Para Sofía, con la inquietud que destacan sus profesores, las ventajas van más allá. “Son dos carreras que me da un abanico de conocimientos en lo que respecta al mundo de la empresa. En un futuro me permite tener la posibilidad, no sólo de especializarme en temas variados, sino que también ocupar roles diferentes dentro de una empresa”.

No obstante, existe un punto de divergencia sobre cómo fue la experiencia de trasladarse a un país diferente, con una cultura y otra forma de educación. Mientras Paola se sorprendió de que, pese a sus temores iniciales, el hecho de tener tantas cosas en común le hicieron su “llegada mucho más amena”, Sofía tuvo un periodo más difícil de adaptación. “Durante el primer año me enfrenté a muchas situaciones que me hicieron crecer y madurar rápidamente. Y es que debía de hacerme cargo de muchos aspectos que a lo mejor antes se encargaban mis padres”, reconoce.

Una experiencia internacional

Sin embargo, las dos están felices de haber dado el paso de venir hasta Elche. “He podido conocer gente increíble y estoy feliz de haber tenido la oportunidad de conocer otra cultura y vivir experiencias que me han hecho ver las cosas desde otra perspectiva”, advierte Paola. Igualmente, Sofía pone el acento en la oportunidad de crecimiento personal y profesional que ha significado esta experiencia internacional. “Me ha permitido entender y analizar muchas cuestiones desde una doble perspectiva: la europea y la latinoamericana. Y eso me ha otorgado una formación más integral y me ha permitido estar mejor preparada para adaptarme a los cambios”.

Después de esos primeros pasos, y ya en tercero de carrera, las dos tienen claro hacia dónde dirigir sus pasos profesionales al acabar.  Seguramente Sofía se apoye en la visión holística de la empresa, todo aquello vinculado con la toma de decisiones estratégicas. “En cuanto al sector, en la actualidad, el Fintech me llama mucho la atención. El motivo es que combina un ámbito tan tradicional como el financiero, con las nuevas tecnologías, que innegablemente cada vez están ganando mayor influencia en nuestras vidas”. Sin embargo, Paola cada vez se siente más subyugada por el Marketing Digital. “Me gustaría realizar un máster para formarme mucho más en este sentido y luego llegar a trabajar en esta área. Asimismo, tengo en mente trabajar en otras ciudades y países para seguir conociendo y viviendo otras experiencias”.

Premio GO! Societat Civil, para el Observatorio de Gobernanza, Transparencia y RSC de la CEU UCH

La Diputación de Valencia premia a este Observatorio de la CEU UCH en la tercera edición de estos premios, en la modalidad de Acciones de Difusión, Estudio y Promoción del Gobierno Abierto, por sus actividades para fomentar la transparencia de los organismos públicos locales

Hugo Aznar, codirector del Observatorio, ha recogido el Premio GO! de la Diputación de Valencia.
Hugo Aznar, codirector del Observatorio, ha recogido el Premio GO! de la Diputación de Valencia.

El Observatorio de Gobernanza, Transparencia y RSC de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) ha sido una de las entidades premiadas en la III Edición de los Premios GO! a la investigación y a la sociedad civil de la Diputación Provincial de València en Gobierno Abierto. La Diputación ha valorado especialmente entre las candidaturas presentadas a los Premios GO! en la modalidad de Acciones de Difusión, Estudio y Promoción del Gobierno Abierto, aspectos como la solvencia, calidad técnica y sostenibilidad del proyecto presentado; la transferencia de conocimiento y la contribución a la mejora en la gestión de estrategias de Gobierno abierto; el carácter innovador; el impacto en la sociedad y en la administración; y el grado de desarrollo de la iniciativa. Todos estos méritos, presentes en la candidatura del Observatorio de la CEU UCH, han hecho a su equipo de investigadores merecedores de este premio de la Diputación.

Hugo Aznar ha recogido el premio al Observatorio de Gobernanza de la CEU UCH. (Foto: Diputació de València)
Hugo Aznar ha recogido el premio al Observatorio de Gobernanza de la CEU UCH. (Foto: Diputació de València)

Creado en 2018, bajo la codirección de los profesores Hugo Aznar y Pilar Paricio, el Observatorio de Gobernanza, Transparencia y RSC de la CEU UCH tiene como objetivo fundamental mejorar la sociedad a través de la investigación tanto del desempeño de las instituciones públicas, como de la actuación de las corporaciones privadas, en aras de la realización de una democracia de calidad. El Observatorio es resultado de la actividad previa de la Línea de Investigación Democracia deliberativa y comunicación, cuyos resultados pueden conocerse en su blog de difusión Delibecracia.

Actualmente integran el Observatorio, bajo la dirección de Hugo Aznar y Pilar Paricio, los investigadores de la CEU UCH Elvira Alonso, María Isabel Brun, Teresa Bruno,  Katia Esteve,  María Puchalt, Pilar García Alcober y José Carlos Guía, junto a Leyre Burguera, de la UNED. Durante este urso han colaborado también  Lourdes Barberán, ayudante de investigación, y Agustina Petrone, becaria de colaboración.

Sellos Infoparticipa, por la transparencia municipal

Uno de los ejes nucleares del trabajo del Observatorio es el del Gobierno Abierto y más concretamente el de la Transparencia, un ámbito en el que destaca su labor de evaluación de la transparencia de las webs municipales de los ayuntamientos de la Comunidad Valenciana, aplicando la metodología del Mapa Inforparticipa. Los Sellos Infoparticipa a los Ayuntamientos más transparentes de la Comunidad Valenciana se han entregado en los dos últimos años. Entre los proyectos del equipo del Observatorio está la realización de un Informe sobre la transparencia local en la Comunidad Valenciana, que se prevé publicar en los próximos meses.

Más información sobre el Observatorio, en Actualidad CEU.

Más información sobre la III edición de los Premios GO, en la web de la Diputación de Valencia.