sábado, 18 julio 2026
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Encourager l’apprentissage de l’algèbre dès la primaire

Alberto Zapatera, professeur au CEU d’Elche, revendique l’early algebra, ou algèbre précoce, afin d’introduire la pensée algébrique avant le collège

Alberto Zapatera, chercheur au CEU et expert en algèbre.

L’algèbre nous aide à résoudre des problèmes et situations de la vie quotidienne dans des contextes personnels, professionnels, sociaux, etc., « et requiert un certain niveau de compréhension des mathématiques, de raisonnement mathématique et d’utilisation d’outils mathématiques ». C’est ce que pense Alberto Zapatera, professeur et chercheur en pensée mathématique, qui revendique l’apprentissage de l’algèbre dès la primaire, et non seulement au collège. L’algèbre aide les étudiants à envisager des relations entre les quantités, à modéliser, établir des prédictions, généraliser, justifier, communiquer, articuler des idées, etc.

Pourquoi est-il si important de développer la pensée algébrique des élèves de primaire ?

Parce que l’enseignement actuel des mathématiques en primaire provoque par la suite des difficultés dans l’enseignement de l’algèbre au collège, et ces difficultés entraînent un rejet de l’algèbre qui, trop souvent, s’étend aux mathématiques dans leur ensemble. On aborde généralement l’algèbre pendant les premières années du collège. On considère que les élèves de primaire ne sont pas prêts à passer de la pensée concrète à la pensée abstraite. Cependant, de nombreux chercheurs, dont je fais partie, ont observé que les élèves de primaire ont des capacités naturelles de raisonnement qui permettent de développer la pensée algébrique. La pensée algébrique est donc implicite chez eux.

Plusieurs courants sont nés de ces observations, en particulier celui d’early algebra ou algèbre précoce, qui recommande de commencer à aborder l’algèbre dès l’école primaire, voire en maternelle. Le but est de faciliter l’apprentissage de l’algèbre et, essentiellement, de promouvoir une façon de pensée et d’agir avec les objets, les relations et les structures mathématiques, en vue d’un enseignement plus exhaustif.

Plusieurs approches sont proposées pour introduire l’algèbre et la pensée algébrique à l’école primaire. L’arithmétique généralisée, les relations, les fonctions, les équations, les généralisations, le langage algébrique, les transformations, la modélisation, la résolution de problèmes, etc.

Nous nous trouvons actuellement au cœur d’un processus de recherche très intéressant sur les différentes manières d’introduire la pensée algébrique dès les premières années de scolarisation. Il n’y a pas d’approche unique, mais il existe un consensus général sur le fait que l’algèbre en primaire doit aller au-delà du symbolisme algébrique des chiffres et des lettres. Cette approche doit se concentrer sur l’organisation d’activités impliquant activement les élèves dans des processus mathématiques où la pensée algébrique peut apparaître et être comprise.

Les futurs professeurs doivent être formés en pensée algébrique.

Apprentissage de l’algèbre dès la primaire

Qu’en pensez-vous ?

Toutes ces approches sont valides et peuvent aider à inclure l’apprentissage de l’algèbre dès l’école primaire. Mes recherches se concentrent sur deux approches liées l’une à l’autre : la généralisation de patrons et la pensée fonctionnelle. Pour de nombreux chercheurs, la généralisation est l’essence de l’algèbre et le moyen le plus efficace d’y initier les enfants. Généraliser consiste à passer du particulier au général, et à voir le général dans le particulier. En ce qui concerne la généralisation de patrons, elle consiste à observer une propriété commune à plusieurs termes d’une séquence et à étendre cette propriété à l’ensemble des termes de ladite séquence. L’approche fonctionnelle se rapporte quant à elle au développement de situations de la vie réelle dans lesquelles les relations quantitatives peuvent s’expliquer à l’aide de fonctions. Ainsi, la pensée fonctionnelle est centrée sur la construction, la description, le raisonnement et la représentation entre des quantités qui covarient.

Que signifie penser mathématiquement, comme l’assure Vergel, et qu’est-ce que cela apporte à l’étudiant ?

D’après Mason, Burton et Stacey, penser mathématiquement implique de concevoir les mathématiques davantage comme un processus, que comme un produit. Plus comme un ensemble d’idées que comme des résultats exacts. Leur objectif est de montrer comment aborder chaque problème, autrement dit, comment l’affronter d’une manière efficace, en apprenant de l’expérience. En d’autres termes, penser mathématiquement revient à appliquer la connaissance mathématique pour comprendre les relations existant dans l’environnement, les quantifier, raisonner sur elles, les représenter et les communiquer.

De cette manière, un étudiant pense mathématiquement s’il est capable d’appliquer les mathématiques à son environnement et d’utiliser ses connaissances mathématiques comme un outil pour décrire le monde et y évoluer efficacement. En d’autres termes, l’élève pense mathématiquement s’il reconnaît les applications des mathématiques dans divers domaines et les utilise pour comprendre des situations et résoudre des problèmes.

Et le professeur ?

Cette nouvelle conception des mathématiques représente un défi pour les enseignants et leurs formateurs, qui doivent réenvisager ce qu’est l’enseignement. Nous devons développer chez nos élèves des capacités générant une pensée mathématique qui leur permet de faire face à des situations quotidiennes et de résoudre des problèmes.

Ne plus avoir peur des mathématiques

Comment parvenir à ce que les élèves, indépendamment de leur étape éducative, n’aient plus « peur » des mathématiques ?

Je crois que la peur des mathématiques est fortement liée à la peur de l’échec. Cette peur de l’échec produit chez l’élève un manque de confiance, une faible estime de soi et des blocages interprétés comme des limitations, ce qui débouche trop souvent sur un rejet des mathématiques. L’échec nous ramène de nouveau aux manques dont nous parlions plus tôt. Ainsi, afin que les élèves n’aient plus peur des mathématiques, nous devons surmonter les déficiences de l’enseignement-apprentissage des mathématiques.

Alors, que faire ?

Nous devons procéder à une rénovation méthodologique dans laquelle, à l’aide des méthodologies actives, les élèves seront au centre de leur apprentissage et construiront leurs propres connaissances. Nous devons adapter le programme aux besoins des élèves et à la situation actuelle, et par-dessus tout, nous devons offrir aux enseignants, qui doivent être les véritables artisans du changement, des programmes de formation et de perfectionnement. Ce sont eux qui mettront en pratique les nouvelles méthodologies. Ils pourront en outre concevoir des tâches et activités proches des élèves, qui les motivent, qui abordent les mathématiques d’une manière agréable et amusante, qui éveillent leur intérêt et leur transmettent finalement un amour et une passion pour les mathématiques.

Du football aux études de Commerce et Marketing à Elche

Juan José Ledesma Bear, étudiant originaire des États-Unis, a quitté le monde du football professionnel pour s’inscrire au double cursus de Direction d’Entreprises et Marketing

Juan, en compagnie d’autres élèves internationales, lors d’une pause entre deux cours.

Juan José Ledesma a commencé à se passionner pour le football alors qu’il étudiait dans la ville de San Antonio, au Texas. C’est là qu’il a fait ses premiers pas en tant que joueur, dans l’équipe des San Antonio Scorpions, de la North American Soccer League (NASL). Il s’est par la suite installé en Espagne, afin de jouer dans une équipe espagnole, l’Intercity d’Alicante. Mais un jour, il lui a fallu choisir entre le football et ses études. Il a finalement abandonné le football pour suivre des études de Commerce et Marketing à Elche, à l’UCH-CEU, dont il apprécie particulièrement le niveau et l’attention personnalisée. Ce passionné de sport et de l’univers des cryptoactifs espère que sa formation le guidera vers l’entrepreneuriat.

Pourquoi avez-vous décidé de suivre vos études au CEU d’Elche ?

Je suis venu pour jouer au football au niveau professionnel à l’Inter City d’Alicante, et pour étudier. Je cherchais une université prestigieuse, qui pourrait me donner un style de vie proche de celui que je connaissais aux États-Unis. L’attention de la part des professeurs y est meilleure, car il s’agit d’une université privée et qu’il y a moins d’étudiants. De plus, les possibilités de bien s’entendre avec les professeurs et de grandir en tant qu’étudiant et en tant que personne y sont plus élevées. Mais en apprenant qu’ils ne tiendraient compte que d’une année de mes études à Austin (Texas), j’ai décidé d’abandonner le football et de me concentrer sur mes études.

Quelle est votre expérience jusqu’à présent, après avoir terminé votre première année et entamé la deuxième ?

Je me sens très bien en Espagne. J’ai surtout l’impression d’avoir beaucoup grandi en tant que personne et en tant qu’étudiant grâce au CEU. De plus, côtoyer de nouvelles personnes m’a toujours plu.

Jusqu’à présent, qu’est-ce qui vous plaît le plus dans le cursus que vous avez choisi ?

Sans aucun doute, la possibilité de rejoindre le monde des affaires, que ce soit via le marketing, la comptabilité, la finance ou la direction d’entreprises. Les portes de ce milieu sont déjà ouvertes, et je ne souhaite que continuer d’apprendre. 

Du football aux études de Commerce et Marketing

Quelle est votre relation avec vos camarades à l’université ?

J’ai une très bonne relation avec mes camarades, je me sens soutenu, en particulier lorsque j’ai besoin d’aide avec mes matières. Nous nous retrouvons à l’université, mais également à l’extérieur. Je ne souhaite que me faire davantage d’amis pendant mon séjour ici.

Comment vivez-vous le fait d’être dans un pays différent, ayant une culture et une forme d’éducation différentes ?

Au début, j’ai ressenti un léger choc culturel, car je venais des États-Unis, avec une culture mi-américaine, mi-mexicaine. En arrivant ici, tout était différent : des cultures différentes, des langues différentes, cela m’a fait peur. Mais uniquement parce que tout était nouveau. Maintenant, je suis parfaitement à l’aise avec ces nouvelles expériences et je continue de découvrir. 

Quels sont vos objectifs professionnels à l’issue de vos études ?

Reprendre le commerce de mon père, le rendre plus international et ouvrir des établissements en Europe. Et créer une entreprise alimentaire.

Aprender a educar en la diversidad

Alumnas de Magisterio ponen en valor la importancia de que en las universidades se forme en educación inclusiva

Algunas de las estudiantes de Magisterio que se forman en educación en la diversidad

Blanca García Martínez, Morin Bustos, Lola Ramos López, Marina Sempere Fuentes, Vanessa Aura Abad, Sheyla del Carmen Hurtado Vera y Silvia Aldomar Cazorla se encuentran en el último curso de Educación Infantil. A unos meses de adentrarse en el mercado laboral, todas coinciden en poner en valor la importancia de que en las universidades se forme desde ya en educación a la diversidad, «que una sociedad inclusiva tiene más beneficios. Pese a que todavía la educación no está abierta a todo tipo de diversidad y que aún debe seguir mejorando para conseguirlo» La apuesta es educar en la diversidad.

Durante la formación específica que han recibido sobre esta materia, además de conocer el significado del término inclusión en las aulas, han aprendido «que no todos los niños y niñas que el día de mañana tendremos en el colegio van a necesitar los mismos recursos para adquirir conocimientos. Y, por tanto, nuestro deber como maestros será conocer y facilitar los medios y herramientas necesarias para sacar el máximo potencial adaptándonos a la forma de aprender de cada uno de ellos».

Pero no sólo se puede y se debe trabajar la inclusión en el aula. También fuera de ella. «Puede afectar a gran escala a nuestro entorno, en donde depende de nosotros, como individuos, marcar la diferencia y ayudar al resto a ser un grupo, en donde todos seamos diferentes, pero a la vez respetando y valorándonos los unos a los otros».

La diversidad en el aula fomenta la inclusión educativa y social

Por ese motivo, para todas ellas, esta preparación también las pone frente a la necesidad de saber transmitir a sus futuros alumnos la importancia «de aceptar todo tipo de diversidad desde que son bien pequeños para tener un futuro donde haya esa integración». Y algo más: la normalización de la inclusión como paso para educar en la diversidad. «Viéndolo como algo positivo, e incluso enriquecedor, no sólo para el niño o niña que tenga necesidades sino para toda el aula. Así, de esta forma también interiorizarán lo que es la inclusión, ya que cada uno de ellos aprenderá con su proceso necesario».

En realidad, de lo que se trata, según estas futuras profesoras, es de «aportar a mis alumnos y alumnas seguridad y proporcionarles una educación de calidad e igualdad, y que entre ellos se respeten y se ayuden». Y es que, la diversidad en el aula fomenta la inclusión educativa y social.

«Es importante para que nuestra sociedad pueda ir avanzando y que exista respeto entre todas las personas, sin importar la condición de cada uno, y que no se paralice. Pero para que esto ocurra la atención a la diversidad se debe dar en todos los ámbitos sociales: hogares, centros educativos en todos los niveles y por supuesto, en la sociedad», recalcan.

DiseñoS para la Sostenibilidad y para Senegal

Estudiantes de Diseño de la CEU UCH colaboran con la ONG Formación Senegal creando una colección de objetos sostenibles, en la asignatura del profesor Manolo Bañó, para su fabricación por mujeres en riesgo de exclusión

En el centro, el profesor Manolo Bañó junto a miembros de la ONG Formación Senegal, en la entrega de la colección de diseños sostenibles creada por estudiantes de Diseño de la CEU UCH.
En el centro, el profesor Manolo Bañó junto a miembros de la ONG Formación Senegal, en la entrega de la colección de diseños sostenibles creada por estudiantes de Diseño de la CEU UCH.

Plumieres, mochilas, bolsos, juguetes… Los estudiantes de Ingeniería de Diseño Industrial y Desarrollo de Productos de la CEU UCH han volcado su creatividad en una colección de objetos a partir de materiales reciclables para su producción y distribución en Senegal por mujeres en riesgo de exclusión. Gracias a la colaboración de la ONG Formación Senegal, la fabricación de estos productos, realizados a partir de la reutilización de materiales como lona plástica y textil desestimado o ya usado, aportarán un medio de vida a centenares de familias del área de Thies, en Senegal. Además, algunos de los productos se reparten gratuitamente entre los escolares de la región.

El proceso creativo de los estudiantes de la Escuela de Diseño del CEU, que han valorado tanto los materiales como los medios de producción disponibles en la zona, ha sido dirigido por el profesor Manolo Bañó, diseñador industrial y docente de la CEU UCH, que dirige desde hace 20 años el proyecto de diseño social de esta universidad Free Design Bank. Según destaca Bañó, “a pesar de las dificultades generadas por la pandemia para llevar a cabo el proyecto, los alumnos de la Escuela de Diseño del CEU han hecho un gran esfuerzo para presentar a la ONG Formación Senegal una colección de diseños funcionales, acordes con la cultura senegalesa y fabricados con materiales reciclables, cedidos por empresas como Jeanología a esta ONG. Con su producción en Senegal, los estudiantes contribuyen, a través del diseño de estos productos, a favorecer la economía circular y el trabajo digno en entornos muy vulnerables”.

Los objetos de la colección se fabrican en los talleres para mujeres en riesgo de exclusión de la ONG Formación Senegal.

Del primer plumier, a la colección completa

Fruto del convenio con la ONG Formación Senegal, los estudiantes de Ingeniería de Diseño Industrial y Desarrollo de Productos de la CEU UCH comenzaron en el mes de abril a plantear diferentes objetos a partir del material reciclado, teniendo en cuenta que fueran adecuados para su producción y uso en Senegal. Pocas semanas después, una vez seleccionados los primeros diseños, mujeres en riesgo de exclusión social de Thies accedían a un sueldo digno cosiendo el modelo de plumier escolar realizado con resmas de tela vaquera y wax africana, que fue diseñado por el estudiante Federico Pallardó. La coordinadora de Formación Senegal en Thies, Anna de Ancos, se encargó del reparto de los plumieres, en los que se incluyó material escolar, en varias escuelas senegalesas.

Tras la entrega de este primer producto, la colección completa de bolsos, mochilas, estuches y juguetes creada por los estudiantes de la CEU UCH está ya comenzando a producirse por las mujeres de los talleres de Formación Senegal en Thies. En su línea de Proyectos Extraordinarios, Formación Senegal genera puestos de trabajo para colectivos de mujeres vulnerables a través de sus talleres, tres de los cuales se ubican en Senegal. El cuarto taller, de reciente creación, se encuentra en Valencia, tras el convenio firmado con el Ayuntamiento de Benetússer.

Detalle del plumier elaborado con resmas de tela vaquera y wax africana, diseñado por el estudiante de la CEU UCH Federico Pallardó, que se ha repartido en escuelas senegalesas.
Detalle del plumier elaborado con resmas de tela vaquera y wax africana, diseñado por el estudiante de la CEU UCH Federico Pallardó, que se ha repartido en escuelas senegalesas.

20 años de diseño solidario y sostenible

El profesor Manolo Bañó, que ha liderado la parte creativa de este proyecto, es el creador de Free Design Bank, una iniciativa de diseño solidario que desde hace dos décadas permite a profesionales y estudiantes de la CEU UCH colaborar a través del diseño con productores artesanales de regiones desfavorecidas, para facilitarles un medio de vida digno. La capacidad creativa de los estudiantes de la CEU UCH en el diseño de productos competitivos, fabricados con materiales y medios de producción adaptados a los países productores, ha permitido apoyar durante estos 20 años a grupos de artesanos en situación de extrema necesidad en países como Perú, India, Filipinas, Sri Lanka, Ecuador, Colombia, Tanzania, Cuba, Mali, Kenia y, más recientemente, Sierra Leona y Senegal.

Vacunación: seguridad y solidaridad

‘Vacunarse es un acto solidario y de responsabilidad que, en el caso de la COVID19, adquiere un matiz de solución a un problema global’

Dr. Mario Carballido Fernández. Profesor de Medicina en la Universidad CEU Cardenal Herrera. Médico especialista y Responsable del Servicio de Medicina Preventiva y Calidad Asistencial del Hospital General Universitario de Castellón

 

Hacia finales del siglo XVIII el médico inglés Edward Jenner inoculó a la población linfa de viruela de vaca (de ahí el nombre de vacuna). El bacteriólogo francés Louis Pasteur extendió la vacunación en el siglo XIX, en la prevención de cólera, tifus y rabia. En el siglo XX se desarrollaron vacunas contra, al menos, 20 enfermedades, tales como difteria, tétanos, tos ferina, poliomelitis, gripe y sarampión. Y más recientemente, en pleno siglo XXI, se han creado otras para hacer frente al virus SARS CoV2 (enfermedad covid19). 

La Organización Mundial de la Salud (OMS) define la vacunación como una forma sencilla, inocua y eficaz de proteger a la población contra enfermedades preventivamente. Es decir, antes de entrar en contacto con ellas. Las vacunas activan las defensas naturales del organismo para que aprendan a resistir a infecciones específicas, y fortalecen el sistema inmunitario. 

Las vacunas desencadenan una respuesta del sistema inmunitario, que reconoce al microorganismo invasor, genera anticuerpos y recuerda la enfermedad y el modo de combatirla. Tras la administración de una o más dosis de una vacuna contra una enfermedad concreta, el individuo queda protegido contra ella, normalmente durante años, décadas o incluso para toda la vida. Por eso las vacunas son tan eficaces, pues, en vez de tratar una enfermedad cuando esta aparece, evitan que enfermemos. 

‘Los motivos principales para vacunarse son protegerse a uno mismo y también a las personas que le rodean’

Responsabilidad sanitaria 

Si uno no se vacuna, corre el riesgo de contraer, y de transmitir a otros, enfermedades graves como el sarampión, la meningitis, la neumonía y la poliomielitis, muchas de las cuales pueden ser discapacitantes y mortales.  

Los motivos principales para vacunarse son protegerse a uno mismo y también a las personas que le rodean, pues en muchos casos no es posible vacunar a todas las personas (como recién nacidos, pacientes muy enfermos, alérgicos…).  

Respecto a la vacuna frente a la COVID19, el conjunto de la población debe inmunizarse con la que le corresponda en base a los grupos de riesgo definidos por las distintas autoridades sanitarias. Estas vacunas son totalmente seguras y eficaces, porque han sido aprobadas por las agencias reguladoras de medicamentos, que son muy estrictas.  

La rapidez en su desarrollo no debe hacer dudar de su seguridad y eficacia, pues obedece a que se ha priorizado en un momento de pandemia el esfuerzo y trabajo de múltiples profesionales, tanto científicos, como personal de administraciones públicas, empresas privadas y agencias reguladoras. 

En definitiva, vacunarse es un acto solidario y de responsabilidad que, en el caso de la COVI19, adquiere un matiz de solución a un problema global, pues es la vía más rápida para finalizar esta pandemia.

Los futuros médicos salen a la calle a concienciar sobre Salud y buen uso de los medicamentos

  • Estudiantes de 3º de Medicine (línea en inglés del Grado en Medicina) han respondido a dudas sobre salud, bienestar y buen uso de los medicamentos

Trasladar a la práctica lo aprendido en el aula en materia de promoción de la Salud, ha sido el objetivo principal de la jornada CEU Health Day en la que han participado los estudiantes de 3º del Grado en Medicine (Línea en inglés de Medicina) de la Universidad CEU Cardenal Herrera.

Durante toda la mañana, en el campus universitario de Alfara del Patriarca (Valencia), los futuros médicos han atendido consultas y han distribuido folletos informativos para la promoción de la Salud y la prevención de las enfermedades, a través de hábitos saludables.

“Es fundamental concienciar a todos en el correcto uso de los fármacos, para asegurar su utilización solo cuando sea necesario y procurando siempre la seguridad y efectividad de la medicación”, ha señalado la profesora de la CEU UCH Mª Dolores Guerrero, coordinadora de la jornada CEU Health Day.

Atención integral al paciente

En los primeros meses del curso, los alumnos de 3º de Medicine de la CEU UCH han puesto a prueba sus conocimientos en Farmacología, trabajando con pacientes reales en el cuidado de su salud y seguimiento de la medicación. Con esta jornada CEU Health Day se ha puesto el colofón a esta actividad práctica de relación con los pacientes.

CEU Health Day es también una oportunidad para concienciar a los futuros médicos de su papel en la promoción de la Salud y la prevención de las enfermedades”, ha subrayado la profesora Mª Dolores Guerrero.

“Pretendemos que los futuros médicos entiendan la Farmacología como un modo de atender al paciente de forma integral y de ayudarle a ejercer un uso racional de la medicación”

Una experiencia enriquecedora

Los alumnos de Medicine David Müller y Blanca Pavón han valorado positivamente esta actividad, en el marco de la asignatura Farmacología.

“Ha sido una experiencia muy interesante y además enriquecedora para mi desarrollo como médico”

David Müller

El futuro médico de la CEU UCH ha comentado que decidió estudiar Medicina porque “siempre me ha interesado la anatomía y cómo funciona el cuerpo”. Y aunque ha reconocido que es una carrera “difícil” está convencido de que “merece la pena”.

Compromiso con la Salud y las personas

Por su parte, Blanca Pavón también ha coincidido en destacar el valor de esta actividad de relación con los pacientes: “Me ha aportado un pequeño empujón para seguir adelante, ya que de por sí en Farmacología hay mucha información y podemos usar lo que hemos aprendido hasta ahora con los pacientes».

«También me ha ayudado a aprender cómo comunicarme con personas que no estudian Medicina”

Blanca Pavón

Blanca ha destacado que su interés por la Medicina surgió del compromiso con el cuidado a las personas, “Me encantaba ver a los demás felices, sin molestias, y disfrutaba mucho las materias de las Ciencias».

Cara al futuro, la futura médica de la CEU UCH ha señalado su interés en la Cirugía: “Cuando entré a la carrera me gustaba la idea de ser cirujana. Al haber podido seguir algunas cirugías de urología, esta especialidad me gustaba mucho, pero ahora que he visto la variedad de especialidades que hay, tengo muchas ganas de hacer prácticas y acumular experiencias para poder elegir. Pero eso sí, de momento dentro de la cirugía”

Las Universidades CEU de Madrid y Valencia, a la vanguardia en la formación de showrunners

Las Universidades CEU San Pablo de Madrid y CEU Cardenal Herrera de Valencia han lanzado el Título de Showrunner en Ficción Audiovisual: guion, dirección y producción de series, un posgrado interuniversitario pionero en España que responde a la alta demanda del perfil profesional del showrunner a raíz del auge de las series de ficción en el mercado internacional.

“El showrunner marca el tono y define estrategias, y es el máximo responsable ante la cadena que lo emite. Su trabajo es uno de los más complejos en la industria televisiva de entretenimiento. Es el jefe de los guionistas y, la mayoría de las veces, el creador de la serie, además del responsable de la producción», explica la directora del título, Gloria Saló. «Sus funciones, continúa la reconocida productora ejecutiva y experta en formatos de televisión, se encuentran a medio camino entre el arte y el negocio, pues dirige tanto los aspectos creativos como los financieros y logísticos necesarios para llevar a cabo la serie de ficción. Su esencia es que sea una persona creativa”.

Los alumnos del nuevo Título del CEU aprenderán todo lo que hay que saber para poder convertirse en un showrunner. Y lo harán con la experiencia de profesionales que conocen bien una writer’s room, han imaginado un Ministerio del Tiempo, han diseñado una Casa de Papel, han creado universos multimedia para sus personajes, han llamado a Las chicas del cable, han vestido a las reclusas de Vis a Vis , han sido Apaches -y lo han contado-, han viajado con las Señoras del (h)AMPA a lugares recónditos, han apostado por Vivir sin permiso, han recuperado Historias para no dormir, han hecho Promesas de arena, han escuchado La sonata del silencio, han descubierto Lo que escondían sus ojos, han estado en la Élite o han trabajado para Servir y proteger… y ahora lo compartirán con los futuros profesionales.

Este pionero posgrado cuenta con un reputado profesorado integrado por showrunners, productores, directores, guionistas, directores de fotografía y directores de arte de referencia

Y es que este novedoso posgrado de las Universidades CEU de Madrid y Valencia cuenta con un reputado profesorado integrado por showrunners, productores, directores, guionistas, directores de fotografía y directores de arte de referencia, al que se suma la experiencia académica del CEU, con cerca de 30 años de recorrido formando a expertos en Comunicación Audiovisual.

El Título de Showrunner en Ficción Audiovisual: guion, dirección y producción tendrá, así mismo, un carácter eminentemente práctico, tal y como explican Emiliano Blasco y Santiago Maestro, coordinadores académicos del título en Madrid y Valencia, respectivamente.

“A través de la metodología del caso, los profesionales enseñarán a los alumnos cómo plantean y resuelven situaciones en las series en las que están trabajando y les propondrán la resolución de casos similares, guiándoles en su aprendizaje”, explica Maestro. “Los alumnos del título seguirán las sesiones, bien con presencia física en el aula, o bien con presencia digital, con la tecnología Hyflex de las Universidades CEU, en función del lugar de ejercicio del profesorado. Si el profesor está en Madrid, los alumnos de allí estarán físicamente en el aula junto a él, mientras los de Valencia estarán conectados con cámara desde aquí, y a la inversa. También podrán seguirlo íntegramente en formato presencia digital si no están en Madrid o en Valencia», añade Blasco. 

Este novedoso Título está dirigido especialmente a licenciados y graduados en Comunicación Audiovisual, alumnos de último curso de Comunicación Audiovisual, licenciados y graduados de cualquier ámbito, y a Técnicos Superiores de Ciclos Formativos de Imagen y Sonido.

Factores para vivir neuroprotegidos, de la A a la Z

Investigadores de la Cátedra DeCo MICOF CEU UCH publican su estudio sobre los factores de riesgo modificables frente al deterioro cognitivo en la revista científica Environmental Research and Public Health

Grupo de investigadores de la Cátedra DeCo MICOF CEU UCH autores del estudio sobre los factores de riesgo modificables frente al deterioro cognitivo “de la A a la Z.
Grupo de investigadores de la Cátedra DeCo MICOF CEU UCH autores del estudio sobre los factores de riesgo modificables frente al deterioro cognitivo “de la A a la Z.

La demencia es una enfermedad neurodegenerativa sin cura que puede comenzar hasta 20 años antes de su diagnóstico. Una prioridad clave en los pacientes con demencia es la identificación de factores modificables tempranos que pueden retrasar la progresión de la enfermedad. Conscientes de esta necesidad, profesores e investigadores miembros de la Cátedra DeCo MICOF CEU UCH para el estudio del Deterioro Cognitivo han elaborado un estudio centrado en identificar los factores de riesgo modificables en el estilo de vida para la prevención de la demencia, relacionando cada uno con una letra del alfabeto para que resulte más fácil difundir entre la población “Cómo vivir neuroprotegidos, de la A a la Z”. La clasificación también distingue mediante un código de color los factores preventivos y de riesgo de los factores no modificables.

A través de este estudio, publicado recientemente en la revista científica Environmental Research and Public Health, se pone el acento en el papel de las farmacias comunitarias como puntos adecuados para el cribado de deterioro cognitivo debido a su proximidad a los pacientes. La investigación ha sido desarrollada por el equipo liderado por la doctora Lucrecia Moreno, catedrática de Farmacología de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) y directora de la Cátedra DeCo, junto con la doctora y profesora de la CEU UCH Mónica Alacreu y los farmacéuticos José Sendra, María Gil, Hernán Ramos y Gemma García-Lluch.

Vivir neuroprotegido, “de la A a la Z”

El estudio ha identificado los factores más comúnmente documentados en la literatura científica como relacionados con la demencia. Una lista de conocimientos sobre demencia de la A a la Z, que puede ser una herramienta eficaz para la detección temprana de la demencia en la población general y para su difusión. Desde la importancia de la Audición, el control en el uso de los hipnóticos, de los niveles de Colesterol, la Depresión, la necesidad del Ejercicio Físico, pasando por el valor de los Juegos cognitivos, la Lectura, la Música y la Nutrición, junto con otros factores menos conocidos como protectores frente al deterioro cognitivo, como el uso de internet, todos han sido analizados y reflejados en este estudio de la CEU UCH.

La doctora Lucrecia Moreno ha destacado que el estudio está pensado también como una herramienta de sensibilización y educación social frente a la demencia y otras enfermedades neurodegenerativas. Por eso, todos los ítems educativos elaborados en este trabajo de investigación pueden ser ampliamente distribuidos por los profesionales de la Salud para contribuir a la educación sanitaria y detectar la demencia lo antes posible.

Farmacéuticos comunitarios, educadores en salud

El estudio elaborado por los investigadores de la Cátedra DeCo MICOF CEU UCH también ha permitido conocer cómo el mayor conocimiento de estos factores de riesgo entre los profesionales farmacéuticos impactará directamente en la salud pública de la población. Más de 350 farmacéuticos pusieron a prueba su conocimiento de esta lista de factores relacionados con la demencia, clasificados de la A a la Z. A través de un cuestionario, el estudio ha evidenciado que los factores de riesgo identificados con mayor frecuencia fueron los antecedentes familiares de demencia seguidos del aislamiento social. Mientras que los más desconocidos son el herpes labial, dormir más de 9 horas al día y la mala audición.

También entre los factores de protección frente a la demencia poco conocidos están el uso de Internet, evitar la contaminación y el uso de medicamentos antiinflamatorios. En este sentido, la doctora Lucrecia Moreno ha subrayado que el conocimiento de los farmacéuticos sobre los factores relacionados con la demencia debe actualizarse con el objetivo de mejorar su ubicación única para implementar fácilmente la detección del deterioro cognitivo.

Cátedra DeCo: detección precoz, desde las farmacias

La Cátedra DeCo MICOF CEU UCH se puso en marcha hace dos años desde la Universidad CEU Cardenal Herrera y el Muy Ilustre Colegio Oficial de Farmacéuticos de Valencia con el objetivo de contribuir al interés científico por identificar lo antes posible a los individuos susceptibles de desarrollar disfunción cognitiva, a través de las farmacias comunitarias de la provincia de Valencia.  “El mejor tratamiento para la enfermedad de Alzheimer y otros tipos de demencia es la detección precoz del deterioro cognitivo leve”, subraya la doctora Lucrecia Moreno.

Junto a la actividad investigadora, desde la Cátedra DeCo también se impulsan campañas de información y formación para dar a conocer a la población los factores de riesgo en el desarrollo de enfermedades neurodegenerativas y para concienciar sobre cómo un estilo de vida saludable puede ser la clave para vivir neuroprotegidos.

Más información sobre el artículo “Pharmacists’ Knowledge of Factors Associated with Dementia: The A-to-Z Dementia Knowledge List”, en Environmental Research and Public Health.

Nos aliamos con Microsoft para certificar las competencias digitales docentes de los estudiantes de Magisterio

Con la acreditación STEP (The Student Teacher Education Program) de la multinacional tecnológica, arranca el primer itinerario del Ecosistema Microcredenciales CEU, pionero en la universidad española 

El objetivo de este precursor ecosistema es potenciar la empleabilidad de los estudiantes, reduciendo la brecha de competencias que existe en el mercado laboral  

Setenta y nueve estudiantes de Magisterio de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) acaban de obtener la acreditación STEP (The Student Teacher Education Program) de Microsoft. La insignia de la multinacional tecnológica, que certifica la adquisición de un conjunto de competencias digitales para maestros, constituye una microcredencial, un primer paso para superar uno de los itinerarios (learning pathway) de acreditación de competencias que integran el Ecosistema Microcredenciales CEU, pionero en la Universidad española. 

Los futuros maestros que se están formando en la CEU UCH han recogido estas primeras certificaciones en un acto que ha contado con la participación de responsables académicos y Manuel Abellán, Industry Executive Higher Education Spain de Microsoft. 

El primer pathway 

Tras obtener la microcredencial del programa STEP de Microsoft, los estudiantes de Magisterio podrán concluir, a lo largo de sus estudios de Grado, el itinerario de Competencia Digital Docente diseñado por la CEU UCH, que incluye, entre otras, las competencias que establece la Comisión Europea en el Marco Común de Competencia Digital Docente y en el Marco Europeo de Competencia Digital para Educadores.  

Un pathway destinado a potenciar la empleabilidad de los futuros docentes a través de la adquisición y certificación de competencias internacionales, investigadoras y tecnológicas que los estudiantes obtienen a través de cursos, seminarios, prácticas y otras actividades realizadas durante la carrera. 

Objetivo: empleabilidad 

El Ecosistema Microcredenciales CEU es un novedoso modelo de certificación que refuerza la formación de los estudiantes de todos los Grados que imparte esta universidad, dotándoles de las competencias que demanda el mercado laboral internacional y acreditándolas con rigor y solvencia. 

Además de promover la adquisición de estas competencias por parte de sus estudiantes, la CEU UCH las pone en valor acreditándolas a partir de un complejo diseño en torno a seis ejes (compromiso ético, experiencia internacional, soft skills, investigación, competencias instrumentales y socialización laboral), con sus correspondientes caminos de aprendizaje (learning pathway) vinculados a sus titulaciones. 

En este precursor ecosistema, las microcredenciales certifican un conjunto de competencias en formato digital, lo que facilita al candidato su visibilidad y viralización en plataformas de empleo. Y, al contener metadatos, también aporta una gran seguridad en el empleador, que puede consultar con un solo clic las experiencias que sostienen las competencias certificadas por la CEU UCH. 

‘Nuestros estudiantes tienen la oportunidad de ser dueños de su propio aprendizaje, adquiriendo y acreditando competencias personales y profesionales muy demandadas por los futuros empleadores’

En definitiva, el Ecosistema Microcredenciales CEU constituye una apuesta por la empleabilidad que, en palabras de la vicerrectora de Estudiantes de la CEU UCH, María José González Solaz, “responde a uno de los grandes retos que se nos plantean a los formadores: acabar con la brecha de competencias en el mercado laboral. Es decir, con la diferencia entre las competencias que demandan los empleadores en sus trabajadores y las habilidades reales de los candidatos”.  

“Con este modelo de certificación, el estudiante CEU, más allá de obtener su título universitario, tiene la oportunidad de ser dueño de su propio aprendizaje, adquiriendo y acreditando una serie de competencias personales y profesionales muy demandadas por los futuros empleadores. Unas competencias que le aportan un valor añadido, clave para acceder y progresar en este competitivo y exigente mercado laboral”, concluye la impulsora de este pionero ecosistema.

El momento de la Educación Inclusiva

Loli Botía, profesora de Magisterio y con una dilatada experiencia en la integración educativa, advierte de cambios en la enseñanza, auspiciados por los ODS de Naciones Unidas

Loli Botía asegura que es el momento de la educación inclusiva

Enseñar el mismo contenido, al mismo tiempo, con la misma metodología a todo el alumnado parece que va a llegar a su fin. En realidad, esta recomendación de la UNESCO para alcanzar una educación de calidad para todos se convierte en un desafío para la comunidad educativa. Para Loli Botía, profesora de Magisterio en la CEU-UCH, es el momento de la Educación Inclusiva, de poner en valor la diversidad de las aulas. Desde su experiencia, asegura que es necesario superar el modelo educativo de integración y centrarse en la inclusión. Además, reconoce que ha llegado el momento de que los profesores dejen de ser protagonistas y que su papel sea el de “guías”, de orientadores. “Estamos en ese tiempo fascinante de cambio dónde se transita del educare al educere”.

¿Cuáles son las necesidades de los niños y niñas que precisan de educación inclusiva?

Podemos decir que se ocupa de proporcionar respuestas adecuadas en todo el abanico de necesidades educativas, tanto en contextos pedagógicos escolares y extraescolares. Y es que hablar de inclusión es entender que todos somos diversos. Y eso nos enriquece. Por ello, identificar inclusión con discapacidad o Educación especial, es un error. El concepto inclusión se fundamenta en la diferencia entre los seres humanos, los ritmos de aprendizaje distintos, sus diferentes motivaciones, capacidades, condiciones personales particulares. Por lo tanto, deben ser los sistemas educativos los que estén diseñados teniendo en cuenta la amplia diversidad.

¿Qué pueden y/o deben hacer los maestros que atienden a estos niños y niñas?

En mi humilde opinión creo que debemos estar más preparados que nunca porque estamos delante de un cambio universal en la educación. El objetivo 4 de los ODS de la ONU ya lo advierte: “Garantizar una educación inclusiva, equitativa y de calidad y promover oportunidades de aprendizaje durante toda la vida para todos”. Debido a ello hay un compromiso de muchos países, entre ellos España, para tener como horizonte el año 2030, como se acordó en el Foro Mundial de la Educación. Por lo tanto, es fundamental que el cuerpo docente asuma que acabó la etapa dónde entendíamos que había que enseñar el mismo contenido, al mismo tiempo, con la misma metodología a todo el alumnado.

¿Por ejemplo?

A partir de ese cambio metodológico, es el momento de estar al corriente en el diseño de unidades didácticas accesibles desde su inicio. También de implementar distintos accesos al contenido, de usar diferentes metodologías más activas. Como consecuencia de ello, hemos dejado de ser los protagonistas, los “poseedores del saber”. Ahora nos toca ser guías de cada proceso, orientadores que indican cuál es el acceso, que promuevan la participación y el aprendizaje a cada niño y a cada niña. Estamos en ese tiempo fascinante de cambio dónde se transita del educare al educere.

Con sus alumnas de Magisterio donde trabajan para impulsar la Educación Inclusiva

¿Por qué es el momento de la Educación Inclusiva?

¿Qué es lo que aprenden y cómo lo pueden poner en práctica los futuros maestros sobre Educación Inclusiva?

Desde los Grados de Educación Infantil y Primaria del CEU, los diferentes docentes somos conscientes de la importancia de este cambio de paradigma de modelo educativo. Y, como consecuencia de ello, vamos introduciendo en nuestras asignaturas la reflexión sobre lo que significa la inclusión de todo el alumnado. Aspecto fundamental, a mi juicio, para entender y asumir lo que significa atender a la diversidad. Del mismo modo, implementamos en las distintas asignaturas metodologías activas centradas en el alumnado con el fin de afianzar las competencias de los estudiantes en cada materia: el Aprendizaje cooperativo, el Diseño Universal de Aprendizaje, el Aprendizaje basado en Proyectos, Flipped Classroom o aula invertida, Aprendizaje servicio, etc. Por consiguiente, cuando los estudiantes han egresado, tienen las suficientes competencias para hacer de la inclusión la realidad de su futuro centro escolar.

¿Se le otorga la suficiente importancia desde las administraciones a este momento de la Educación Inclusiva?

Como decía anteriormente, España tiene un compromiso adquirido con el Foro Mundial de la Educación en el 2015, objetivo que se revisará en el 2030. A mi entender, se están dando pasos en esa dirección. De hecho, existe legislación en nuestro país para que esto pueda darse. Pero considero que no se forma suficientemente al cuerpo docente en activo para que este proceso sea asumido por todos. Continuamos instalados en el modelo de  integración, con lo que eso supone en el ámbito de las necesidades educativas y de las dificultades de aprendizaje. Para admitir el cambio hay que sentir que se puede. Y no creo que estemos en ese punto todavía, ya que nos hace falta más formación y más recursos. Junto a todo ello, creo que es importante reorganizarnos para poder asumir este cambio.

¿Qué se les pueden ofrecer a los padres de niños y niñas con necesidades educativas especiales para que puedan complementar la formación en casa?

En primer lugar, les hablaría de inclusión, les explicaría que incluir significa dar la bienvenida, acoger, sea cual sea la realidad que tengamos. Haría especial hincapié en los entornos discapacitantes y el necesario análisis de las barreras y fortalezas que cada centro debe hacer para poder atender a sus hijos. Asimismo, les expresaría de forma contundente mi apuesta por la Educación como derecho para todos y no un privilegio para aquellos que pertenecen a una mayoría. Diría que descubrir lo importante en sus hijos y en los demás, junto con la necesidad de aceptar la realidad de su familia, diferente a cualquier otra, son los dos ejes fundamentales sobre los que gravita la educación inclusiva. Considero que cuando somos capaces de asumir quienes somos, nuestros límites, nuestras fortalezas, qué queremos, cuáles son nuestros valores…todo empieza a fluir en la dirección correcta.

Puntos clave para trabajar la educación inclusiva

  • Diseño de unidades didácticas accesibles desde su inicio
  • Implementar distintos accesos al contenido
  • Usar diferentes metodologías más activas centradas en el alumnado con el fin de afianzar las competencias de los estudiantes en cada materia: el Aprendizaje cooperativo, el Diseño Universal de Aprendizaje, el Aprendizaje basado en Proyectos, Flipped Classroom o aula invertida, Aprendizaje servicio, etc.
  • Los profesores: dejar de ser los protagonistas, los “poseedores del saber”. Ahora toca ser guías de cada proceso, orientadores que indican cuál es el acceso
  • Promover la participación y el aprendizaje a cada niño y a cada niña.
  • Estamos en el tránsito del educare al educere

Expertos analizan en el CEU el derecho a la salud en las residencias de mayores durante la pandemia

En el encuentro ha participado el director territorial de la Conselleria de Igualdad y Políticas Inclusivas, así como profesionales de estos centros 

El debate, organizado por la universidad en el marco de la celebración de la festividad de su patrona, la Inmaculada Concepción, ha sido precedido por una eucaristía oficiada por el obispo de Segorbe-Castellón 

Castellón, a 10-12-2021.- La Universidad CEU Cardenal Herrera de Castellón ha acogido esta mañana un encuentro de expertos para abordar una de las cuestiones más sensibles de la pandemia, el derecho a la salud en las residencias de mayores. La iniciativa, enmarcada en los actos de celebración de la festividad de la patrona del CEU, la Inmaculada Concepción, ha sido precedido por una eucaristía oficiada por el obispo de Segorbe-Castellón, Casimiro López. 

El coloquio, moderado por la vicedecana de Ciencias de la Salud del CEU de Castellón, Paula Sánchez, ha contado con la participación del director territorial de Igualdad y Políticas Inclusivas, Luis Gómez; la directora de la Residencia de Personas Mayores Dependientes Lledó, Carmen Darás; y la enfermera del Centro Especializado de Atención a la Dependencia Gran Vía de Castellón y profesora de la Universidad CEU Cardenal Herrera, Yolanda Sánchez. 

A lo largo de sus intervenciones, las profesionales de las residencias han realizado un repaso de las situaciones particulares que han abordado estos centros durante la pandemia y han puesto de relieve las necesidades de los mismos para dispensar los cuidados que merecen las personas mayores y dependientes. 

Un nuevo modelo para acompañar a los mayores 

Por su parte, tras realizar un balance de la gestión realizada por los sistemas sanitario y social durante la pandemia, “que supuso un desbordamiento de demandas, de necesidad de atención, de servicio público, con la imperiosa necesidad de prestar la atención, los cuidados y de salvar vidas, con una total incertidumbre y una carencia de medios, a la que, sin embargo, supimos hacer frente”, el director territorial ha repasado los aprendizajes que ha proporcionado la crisis sanitaria, entre los que ha destacado la necesidad de impulsar un nuevo modelo de acompañamiento a las personas mayores. 

Y es que, según el experto, “la realidad de la COVID ha puesto de manifiesto que las actuales plantillas de los centros, el diseño de los recursos residenciales y la actual cartera de servicios y prestaciones de las residencias son absolutamente inadecuadas para garantizar la salud, los cuidados y la calidad de vida de las personas que residen en ellas”.  

Luis Gómez, que ha recordado que la normativa que ampara el funcionamiento de las residencias es anterior a 2005, ha explicado que este nuevo modelo, que verá la luz en breve con un nuevo Decreto del Consell, se ha diseñado “para acompañar a las personas mayores en todo el proceso de envejecimiento con una atención basada en la calidad y la calidez, con objeto de adaptar la atención residencial a las nuevas necesidades de la población de personas mayores con un sistema orientado no solo a curar la enfermedad física sino también las vulnerabilidades sociales, con ratios adecuadas y nuevas formas de atención”. Un modelo, según Gómez, “mucho más efectivo y resiliente en la lucha contra la COVID que las grandes residencias”. 

Formación de buenos profesionales sanitarios 

La organización del coloquio con estos tres profesionales que desempeñan su labor en diferentes niveles de la atención sanitaria e integral de los adultos mayores, desde el ámbito de la gestión hasta la atención personal e individualizada”, responde, según la vicedecana de Ciencias de la Salud del CEU Castellón, Paula Sánchez, “al compromiso de esta universidad con la formación de buenos profesionales, que actúen desde los valores para construir una sociedad mejor”. 

“Los adultos mayores, representan una parte fundamental de nuestra sociedad, que requiere de una atención integral y unos cuidados de salud específicos y llevados a cabo por profesionales de máxima calidad”, ha añadido la responsable académica.  

Paula Sánchez ha puesto el foco en la necesidad de garantizar el derecho a la salud de nuestros adultos mayores, “siempre y en situaciones como las que estamos viviendo con la pandemia, con un trato digno y respetuoso a quienes nos han permitido hoy estar aquí, cumplir nuestro sueño de ser profesionales sanitarios y desarrollar nuestra biografía en un marco de paz y de valores”, ha concluido. 

Daniel Torres o cómo soñar despierto en el corazón de la UE

La estudiante de Ciencias Políticas y Periodismo de la CEU UCH Luna María Valls Marqués resume la charla del alumni Daniel Torres, becado por la UE en el gabinete del Alto Representante de Asuntos Exteriores Josep Borrell

¿Cómo ve una estudiante de tercer curso de Ciencias Políticas la trayectoria de un antiguo alumno que trabaja ahora en el corazón de la UE? La alumna de 3º de Ciencias Políticas y Periodismo Luna María Valls Marqués comparte sus impresiones sobre la charla que el alumni Daniel Torres impartió a su clase el 25 de noviembre, en la asignatura de la catedrática de la CEU UCH, Susana Sanz, que fue también su profesora y con la que colaboró como ayudante de investigación de la Cátedra Jean Monnet de la CEU UCH que la profesora Sanz dirige. Este es el resumen de Luna Valls:

«Hace seis años, Daniel Torres Portilla fue alumno de la casa y recuerda su etapa universitaria con mucho cariño. “Estudié Ciencias Políticas porque deseaba contribuir a cambiar el mundo. Quería ser un actor, no un simple observador”. Actualmente, con 28 años, está cumpliendo su sueño: ha pasado de las aulas a formar parte del gabinete de Josep Borrell, alto representante de la UE para Asuntos Exteriores y Política de Seguridad y vicepresidente de la Comisión Europea.

Desde que terminó sus estudios en la CEU UCH, su recorrido profesional es un autentico ejemplo a seguir. Nada más graduarse, Daniel estuvo estudiando inglés en Oxford durante un año y acto seguido realizó un máster en la Escuela Diplomática. Durante su charla con los alumnos actuales de Políticas, este antiguo alumno no dejó de recordarle al auditorio que en un mundo tan competitivo como el actual, es esencial apuntar alto y no desanimarse. Daniel nació en Ibiza y admite que era un niño muy tímido, pero que desde el principio tenía claro que quería marcharse de la isla y sobrepasar cualquier obstáculo. Se trata, como dice él, de “soñar despierto”.

Las “oportunidades únicas” en la CEU UCH

 A finales de 2017, Daniel hizo prácticas en la embajada española en Washington D.C. y cuenta que esa etapa avivó aún más su interés por el mundo de la diplomacia. El ponente aprovechó para animar a los alumnos a realizar dichas prácticas y recalcó que la Universidad CEU Cardenal Herrera brinda oportunidades únicas entorno a las salidas internacionales.

En 2018, de vuelta a Valencia, Daniel estuvo colaborando en la cátedra Jean Monnet del CEU, bajo la dirección de la profesora Susana Sanz e impartiendo la asignatura de Organizaciones Internacionales durante dos años. “Fue una experiencia entrañable estar de profesor en la Facultad que me ha visto crecer”. El joven apunta que la docencia fue muy enriquecedora y le hizo comprender el papel crucial que desempeñan los jóvenes en la sociedad. “Deberían ser más escuchados; tienen mucho que decir. Los jóvenes son los portavoces del mundo futuro”.

Y de la CEU UCH, al Colegio de Europa

A finales de 2020, un nuevo capítulo comenzaba para Daniel: el Colegio de Europa. Allí realizó un segundo máster en la prestigiosa institución, el Máster en Relaciones internacionales y Diplomacia de la UE, y recuerda la etapa con un sabor agridulce: “No fue fácil, pero mereció la pena. Este tipo de carrera profesional exige ganar medallas; no como reconocimientos honoríficos, sino como experiencias. Al final, las experiencias son tu bagaje”.

Por último, pero sin ser el final de un fructuoso camino, Daniel está realizando prácticas a través del programa de becas Blue Book de la Comisión Europea. Estas prácticas se realizan desde 1960 y son unas de las más prestigiosas del mundo. Este período, de seis meses no prorrogables, ofrece a los jóvenes la oportunidad de conocer los procesos y políticas de las instituciones europeas. En el caso de Daniel, fue escogido para formar parte del gabinete del alto representante para Asuntos Exteriores y vicepresidente de la Comisión Europea (ARVP), Josep Borrell. De hecho, el joven realizó la ponencia en el aula de la CEU UCH por Teams conectándose desde el gabinete, en el que admite pasar muchas horas del día.

«Si otros lo consiguen, nosotros también«

Ni el cansancio ni el esfuerzo pueden con Daniel, que explica: “Lo importante es ser una pieza del engranaje y tomarte tu función enserio”. El joven, bajo la mirada expectante de su público, contó su día a día como becario y declaró que, aunque no lo parezca, existen muchas capas de coordinación para que el ARVP tome las decisiones adecuadas. Asimismo, Daniel reconoce que la comunidad internacional puede parecer abstracta, pero que, desde el gabinete, las crisis internacionales son “vivas” y “se debaten”. Por ejemplo, hace una semana, el joven presenció una reunión sobre las relaciones internacionales de la UE con otros actores internacionales como China y confesó que ver a un estado miembro como el francés compartir sus prioridades e intereses fue muy emocionante».

Sin duda, ha sido un encuentro muy estimulante, del que los alumnos de Ciencias Políticas salimos mentalizados y decididos a pelear por el futuro. “Si otros lo consiguen, nosotros no vamos a ser menos”, manifestó Daniel Torres para concluir la conferencia”.

María Miranda, dans le Top européen des chercheuses en vision et ophtalmologie

La coordinatrice de la Licence en Optique et Optométrie de l’Université CEU Cardenal Herrera a été classée dans le Top des excellentes chercheuses élaboré par l’Institut Européen de la Vision (EVI)

La Docteure María Miranda, professeure et coordinatrice de la Licence en Optique et Optométrie (Grado en Óptica y Optometría) de l’Université CEU Cardenal Herrera, a été classée dans le Top européen des chercheuses en vision et ophtalmologie, élaboré par l’Institut Européen de la Vision (EVI). Cet organisme réunit les meilleurs instituts et membres de l’industrie et du monde universitaire, afin de promouvoir la recherche, qui aide à prévenir et traiter les maladies oculaires et autres troubles de la vue.

Nouvelles cibles thérapeutiques dans les pathologies oculaires

La professeure María Miranda centre ses recherches sur les maladies qui affectent la rétine ou le système nerveux central. Dans cette ligne, elle est la chercheuse principale du Groupe de recherche Stratégies thérapeutiques dans les pathologies oculaires, dédié à la recherche de nouvelles cibles thérapeutiques, ainsi qu’à la définition des mécanismes moléculaires impliqués dans la rétinite pigmentaire (RP), la rétinopathie diabétique (RD) et le syndrome de l’œil sec.

María Miranda souligne que « nous avons encore de nombreux objectifs à atteindre dans le domaine du diagnostic précoce d’un grand nombre de maladies qui affectent le système visuel et du traitement de toutes les maladies qui diminuent ou gênent la vue ». Cette experte indique que ces maladies entraînent une baisse de la qualité de vie des patients, car leur relation avec leur environnement s’en voit fortement affectée.

« Aujourd’hui, il existe de nombreuses nouveautés technologiques qui vont nous aider à trouver des solutions pour améliorer la vie des patients à besoins visuels spéciaux »

Concernant son classement dans le Top des chercheuses européennes de l’EVI, « en plus d’être fière d’apparaître aux côtés de grandes chercheuses que j’admire, je crois qu’il s’agit de l’occasion de pouvoir collaborer les unes avec les autres » signale-t-elle.

Institut Européen de la Vision (EVI)

L’EVI est une alliance européenne pour la promotion de la recherche dans le domaine de la vue et de l’ophtalmologie. Grâce à cette reconnaissance des chercheuses les plus engagées dans ce domaine, l’EVI souhaite promouvoir les connexions entre les chercheuses et mettre leur travail en valeur.

«La créativité dans l’apprentissage est essentielle pour le développement des enfants»

María Dolores Legidos, ancienne étudiante en Enseignement au CEU d’Elche, est nominée Meilleure Enseignante d’Espagne aux Prix Educa dans la catégorie Éducation préscolaire

Être quelqu’un de bien, transmettre sa joie de vivre et être constante dans son travail de tous les jours : voilà les bases du travail quotidien de María Dolores Legidos auprès des enfants de maternelle. Et c’est probablement une des raisons pour lesquelles elle a été nominée aux Premios Educa, qui récompense le travail des enseignants espagnols. Pour cette ancienne étudiante en Enseignement au CEU d’Elche, la créativité est essentielle dans l’apprentissage des enfants. La raison : « Ils développent une meilleure estime de soi, ce qui encourage une attitude plus positive face à de nouvelles situations et leur fournit les outils pour mieux s’adapter au changement ».

Que signifie cette nomination pour vous ?

Je suis très fière de cette nomination, pour deux raisons. Tout d’abord, parce que c’est quelque chose qui vient des familles, qui me montrent qu’elles m’aiment et m’apprécient. Ensuite, c’est une énorme motivation pour continuer mon travail et en profiter.

Comment avez-vous réagi à la nouvelle ?

Au départ, je n’y croyais pas. C’est tellement merveilleux et émouvant, j’en suis profondément reconnaissante. Lorsque l’on voit que les gens nous aiment et nous apprécient de cette manière, c’est fantastique. On a tous besoin de se sentir aimés, nous sommes des êtres sociables par nature. Et quand notre cœur reçoit ce type de carburant, on se donne aux autres sans même s’en rendre compte, avec une attitude positive, pleine d’affection et d’enthousiasme.

Des valeurs au-delà de la vocation

Selon vous, pourquoi les parents vous ont-ils nominée ?

Pour moi, il y a trois piliers principaux. Tout d’abord, être quelqu’un de bien, ensuite, transmettre sa joie de vivre, et enfin, être constant dans son travail de tous les jours. Être quelqu’un de bien est essentiel dans la vie, l’engagement envers les autres en devient généreux et altruiste. C’est quelque chose que je dois à mes parents, qui sont le miroir dans lequel je me regarde tous les jours, et je leur en suis profondément reconnaissante. 

Ensuite, avoir une attitude joyeuse face à la vie. Le sens de l’humour est quelque chose de merveilleux et éduquer dans l’humour est nécessaire pour l’apprentissage de l’élève. J’aimerais faire un clin d’œil à mon ex-professeur et philosophe Higinio Marín. Dans son livre « Teoría de la cordura y hábitos del corazón », il explique que les êtres humains sont différents des animaux de par leur capacité de sourire. Le pouvoir d’un sourire n’est-il pas réellement merveilleux ?

Enfin, être constant dans son travail de tous les jours. C’est en faisant beaucoup d’efforts et en s’engageant que l’on obtient ce que l’on veut. Il n’y a pas de récompense sans effort, il n’y a pas de bonne récolte pour celui qui ne sème pas.

Pour María Dolores, il faut se mettre à la « hauteur » des élèves de maternelle

Quels sont, selon vous, les principes que doit suivre une bonne maîtresse ?

Le plus important est la vocation, l’enthousiasme, et également de mettre beaucoup d’amour dans son travail. Lorsque l’on fait les choses avec amour, il est difficile d’échouer.

Comment se prépare une maîtresse de maternelle pour que ses élèves intègrent ses enseignements ? Le plus important est de savoir se mettre à la place de l’élève. En ce qui me concerne, je me rappelle de mon enfance et je réfléchis à ce que j’aimerais que ma maîtresse soit. Lorsque l’on est capable de retourner en enfance et de voir le monde avec les yeux d’un enfant, on détient la formule magique. Et en y ajoutant une touche de magie, de créativité et d’enthousiasme, les enfants sont conquis.

Encourager la créativité dans l’apprentissage

Selon vous, quelles sont les bonnes pratiques que doit appliquer un enseignant ?

Être proche, affectueux, et très empathique. Victor Kuppers nous dit que les personnes sont comme des ampoules : certaines font 30 000 volts, et d’autres sont grillées. C’est pareil pour les enseignants : nous devons transmettre beaucoup d’énergie à nos élèves, pour les motiver et pour qu’ils aient envie d’apprendre. Il est également très important de respecter le rythme d’apprentissage de l’élève. Lorsqu’ils sont jeunes, chacun avance à un rythme différent, puis les pièces du puzzle finissent par s’assembler, et l’apprentissage est un succès.

En outre, j’aimerais souligner l’importance de la créativité dans le développement de l’apprentissage pour les enfants. Les enfants créatifs ont une plus haute estime de soi, ce qui encourage une attitude plus positive face à de nouvelles situations et leur fournit les outils pour mieux s’adapter au changement.

La satisfaction des élèves compte pour 25 % des points, la recherche, 25 %, la projection dans la société, 18,75 %, la formation, 12,5 %, la transmission de valeurs, 12,5 %. Voilà les critères pour désigner un gagnant dans chaque catégorie. Quelle note vous donneriez-vous ? On ne doit jamais se noter soi-même, c’est aux autres de le faire. Cependant, je peux vous dire que je suis quelqu’un qui adore sa profession, de très créative et très enthousiaste. C’est merveilleux d’être arrivée jusqu’ici, et pour moi, c’est déjà une récompense.

Le mérite d’être boursier

Felipe López de Miguel, étudiant en 3e année de Kinésithérapie au CEU d’Elche, concilie sa formation avec l’exigence et la responsabilité des bourses CEU Merit

Depuis le début de ses études en Kinésithérapie, Felipe López consacre ses efforts non seulement à une formation de haut niveau, mais également à aider d’autres étudiants. La raison de son engagement est sa condition de titulaire d’une bourse CEU Merit. Ces aides qui s’adressent aux étudiants au dossier supérieur à la moyenne et au profil solidaire et international impliquent la gratuité totale des études ou une réduction de 65 % de leur coût. C’est pourquoi le mérite d’être boursier, selon Felipe, réside dans l’engagement et la gestion de la responsabilité. Felipe est certainement aidé par ses prédispositions, car son objectif en tant que futur kinésithérapeute est d’aider les personnes en travaillant dans différents secteurs.

Que pensez-vous de cette initiative appliquée par l’Université ? 

Je trouve que c’est une idée très intéressante pour sélectionner des élèves qui peuvent être bons et faire remonter le niveau dans chaque formation. D’autre part, l’aide que reçoit l’élève est fondamentale d’un point de vue économique, mais pour la conserver, l’élève fait face à une forte pression et doit apprendre à assumer cette responsabilité.

Les élèves collaborent, toujours en dehors de leur temps d’étude,  à des tâches d’organisation et de gestion de la vie universitaire. Ils acquièrent grâce à cela un apprentissage dans des compétences transversales qui seront essentielles dans leur avenir professionnel. Quelles ont été les vôtres jusqu’à maintenant ?

Tout au long de ces trois années, je me suis engagé dans de nombreuses activités telles que des conférences avec les vice-doyens et les centres d’enseignement secondaire, lors desquelles je donnais mon point de vue sur les options qu’offrent une université privée, et qui ne peuvent pas exister dans une université publique. De plus, j’ai aidé les élèves de première année, surtout à comprendre les damiers et les horaires. J’ai essayé de faire en sorte qu’ils se sentent à l’aise dès le premier jour, et qu’ils se connaissent les uns les autres, j’étais un intermédiaire. J’ai également aidé à l’organisation des activités qui en avaient besoin, et surtout, lors des premiers jours où tout le monde est perdu, nous essayons de les guider.

La responsabilité d’être boursier

Le mérite d’être boursier est toujours mis en avant. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Cette BOURSE CEU MERIT m’a surtout permis d’apprendre à supporter une forte pression. Passer tes examens en ayant la moyenne dans toutes les matières, sans repêchage, c’est compliqué. D’autant plus que dans mon cas, je dois obtenir une moyenne de 7 ; c’est dur et on nous mène à bout. Dur, mais pas impossible. 

Croyez-vous que les élèves connaissent et savent apprécier ce que représente le CEU Merit ?

Les élèves en général connaissent les bourses et savent qu’il en existe plusieurs au CEU, pour chaque profil d’étudiant.

La fonction de Felipe en tant que boursier est, entre autres, d’aider les nouveaux élèves à s’intégrer à l’université

Comment gérez-vous votre temps, et à quelles difficultés avez-vous dû faire face ?

La première année de kinésithérapie était facile à gérer, entre les loisirs et les études. Mais en deuxième année, ce n’est plus pareil : j’avais à peine le temps d’étudier parce que je ne sortais pas de l’université, et j’avais beaucoup de mal à atteindre mes objectifs.

Que souhaiteriez-vous améliorer dans ce projet ?

Pas grand-chose. Je sais qu’ils ne donnent qu’une seule BOURSE MERIT par année et peut-être qu’ils pourraient en donner un peu plus, mais d’autre part, il existe de nombreuses autres bourses au sein du CEU.

Un estudio identifica los rasgos de personalidad de los adolescentes con adicción a videojuegos

Los investigadores del Grupo TXP de la CEU UCH y del Departamento de Salud Mental del Hospital Provincial de Castellón publican su investigación en la revista Adicciones

Los investigadores del Grupo TXP de la CEU UCH Gonzalo Haro, Marta Sánchez Llorens y María Isabel Marí, coautores del estudio sobre rasgos de personalidad de los adolescentes con adicción a videojuegos, publicado en Adicciones.
Los investigadores del Grupo TXP de la CEU UCH Gonzalo Haro, Marta Sánchez Llorens y María Isabel Marí, coautores del estudio sobre rasgos de personalidad de los adolescentes con adicción a videojuegos, publicado en Adicciones.

El trastorno por uso de videojuegos o ‘Gaming Disorder’ (GD) está incluido en la última edición de la Clasificación Internacional de Enfermedades de la OMS de 2018. Solo en ese año, el crecimiento de uso de videojuegos en España fue del 6,2%. Ante este escenario, el Grupo de Investigación TXP de la Universidad CEU Cardenal Herrera (CEU UCH) en Castellón, que lidera el profesor Gonzalo Haro, responsable del programa de patología dual grave del Hospital Provincial de Castellón, inició un estudio para detectar los rasgos de personalidad en la adolescencia que predisponen a la adicción a los videojuegos, comparándolos con la adicción a sustancias. Sus conclusiones, que acaban de ser publicadas en la revista científica Adicciones, revelan que los adolescentes con adicción a videojuegos son en su mayoría varones, presentan bajos niveles en los rasgos de personalidad relativos a la conciencia y la amabilidad y tienen una mayor inadaptación escolar.

Los investigadores, pertenecientes a los Departamentos de Educación y Salud de la CEU UCH y al Área de Salud Mental del Hospital Provincial de Castellón, realizaron un estudio transversal entre 397 adolescentes de 3º y 4º de la ESO de cinco institutos, centrando su análisis en una muestra final de 119 estudiantes, de los cuales el 6,4% presentaba adicción a videojuegos. El objetivo fue estudiar, mediante distintas escalas y cuestionarios de evaluación validados internacionalmente, la relación entre este tipo de adicción y los rasgos de personalidad que pueden predisponer a ella. También identificar psicopatologías, como la ansiedad, la depresión y la ansiedad social que están más presentes en los jóvenes con esta adicción. Y, por último, establecer su relación con la inadaptación escolar y el bajo rendimiento académico.

Varón, con bajos niveles de conciencia y amabilidad y con mayor inadaptación escolar es el perfil mayoritario entre los jóvenes con este tipo de adicción

Rasgos de personalidad

Una de las herramientas empleadas en el estudio es el cuestionario de personalidad ‘Big Five’ para niños y adolescentes, que evalúa cinco dimensiones relacionadas con rasgos de personalidad: la conciencia, relativa a la autonomía, orden, precisión, perseverancia y cumplimiento de normas y compromisos; la apertura, que incluye factores intelectuales, creatividad e intereses culturales; la extraversión, vinculada con la sociabilidad, actividad, entusiasmo, asertividad y autoconfianza; la amabilidad, como tendencia al altruismo, prosociabilidad y grado de cooperación y sensibilidad hacia los otros y sus necesidades; y el neuroticismo o tendencia a ser neurótico y sentirse incómodo, con cambios de humor, ansiedad, depresión, descontento e irritabilidad. Marta Sánchez, residente de psiquiatría del Hospital Provincial de Castellón y miembro del Grupo TXP de la CEU UCH destaca que “los adolescentes con trastorno por uso de videojuegos mostraron bajos niveles de conciencia y amabilidad, dos de las cinco dimensiones de personalidad analizadas”.

En cuanto a las psicopatalogías, el estudio ha contemplado, entre otras, las incluidas en el sistema multidimensional para la evaluación de la conducta BASC (Behavior Assessment System for Children), que incluye la dimensión de inadaptación escolar, midiendo la actitud hacia la escuela y los profesores, así como la búsqueda de sensaciones. “Las puntuaciones altas en este sistema están relacionadas con la psicopatología, el riesgo de absentismo escolar y la tendencia a adoptar conductas nuevas o de riesgo. En nuestro estudio, los adolescentes con adicción a los videojuegos fueron los que puntuaron más alto en la dimensión de inadaptación escolar, por encima de los que presentaban adicción a sustancias y de los que no tenían ninguna adicción”, destaca María Isabel Marí, profesora del Departamentode Educación de la UCH CEU e investigadora del Grupo TXP.

Los resultados pueden contribuir a diseñar programas de prevención específicos para este tipo de adicción conductual en los institutos

Para una prevención más específica

El análisis de las diferencias en cuanto a rasgos de personalidad y psicopatologías que presentan los adolescentes con adicción a videojuegos con respecto a las adicciones a sustancias realizado en este estudio tiene como objetivo contribuir a desarrollar programas de prevención específicos para los jóvenes con factores de predisposición a un tipo u otro de adicción. Francesc Rodríguez-Ruiz, alumno de doctorado de la Escuela CEINDO del CEU y residente de psiquiatría del Hospital Provincial de Castellón, señala que “la probabilidad de trastorno por uso de videojuegos aumenta si el sujeto es varón y con inadaptación escolar; mientras que el trastorno por consumo de sustancias aumenta si el adolescente presenta neuroticismo, bajo ajuste personal y síntomas emocionales, además de inadaptación escolar”.

Para los investigadores, estas diferencias pueden ayudar a mejorar la prevención de conductas adictivas entre los adolescentes, desarrollando programas de intervención diferenciados en el caso de la adicción a los videojuegos, como adicción conductual, frente a la adicción a sustancias. Además, estos programas tendrían mayor efectividad si detectan angustia emocional o psicopatología, es decir, si trabajan la autoconciencia y enseñan estrategias de regulación emocional. Y también si fomentan la responsabilidad, como factor protector frente a distintos tipos de adicción, y si exploran adaptaciones y actitudes hacia la escuela, de modo preventivo.

Equipo investigador

El estudio “Rasgos de personalidad y psicopatología en adolescentes con adicción a videojuegos”, publicado en la revista Adicciones, ha sido dirigido por el doctor Gonzalo Haro Cortés, profesor de Salud Mental en el Grado en Medicina de la CEU UCH, investigador principal del Grupo TXP y responsable del programa de patología dual grave del Hospital Provincial de Castellón. Los investigadores del Grupo TXP participantes en este trabajo son Marta Sánchez Llorens y Francesc Rodríguez Ruiz, residentes de psiquiatría del Departamento de Salud Mental del Hospital Provincial de Castellón; María Isabel Marí, Francisca Castellano e Isabel Almodóvar, profesoras de los Departamentos de Ciencias de la Educación y Ciencias de la Salud de la CEU UCH de Castellón; y Ana Benito, de la Unidad de Salud Mental de Torrente.

Más información sobre el artículo “Rasgos de personalidad y psicopatología en adolescentes con adicción a videojuegos”, en Adicciones.

“Ser voluntario es dar importancia a lo importante, que es amar y servir a los demás”

Estudia tercero y cuarto de Educación Infantil en el CEU de Castellón, disfruta de una beca de colaboración y participa, además, en cinco voluntariados. Con una desbordante vocación de servicio y amor por el magisterio, Mónica de los Santos comparte en esta conversación sus experiencias y reflexiones. 

El Proyecto Nazareth, de la asociación Comunidad de las Bienaventuranzas, en la que colaboras como voluntaria, ha sido galardonado en la tercera edición de los Premios Solidarios de la Cadena 100 en Castellón. ¿Cómo te has sentido con este reconocimiento?  

Fue una magnífica sorpresa y me sentí muy agradecida por formar parte de esta gran familia. El premio me hizo mucha ilusión, ya que ayudó a sensibilizar a una pequeña parte de la población sobre la importancia de dar vida.  

Como mujer joven, me siento muy orgullosa de todas las madres solteras que deciden luchar por la vida de sus pequeños y de su futuro con un amor incondicional. Creo que es un regalazo tener mujeres así en nuestra sociedad.

‘El voluntariado abre puertas a vivencias que marcarán tu vida y te harán sentirte realizado, ya que estás dando tu tiempo, esfuerzo y felicidad para cambiar paso a paso el mundo’

Cuéntanos en qué consiste este proyecto y cuál es tu labor allí, Mónica. 

El Proyecto Nazareth se fundó en 2012 para ofrecer a familias monoparentales la posibilidad de pasar una semana de vacaciones con formación, interioridad, crear lazos sociales con otras madres solteras, reforzar el vínculo con sus pequeños, excursiones y muchas más cosas. Y en 2017 empezó a gestionar un piso de acogida para madres en situación de desamparo.  

Mi labor es disfrutar con los niños. Jugamos, bailamos, dibujamos, nos reímos… Además, junto a mi hermana, creé una propuesta educativa: un programa de actividades y dinámicas en las que los pequeños pueden desarrollarse personal, social y académicamente.  

¿Desde hace cuánto tiempo colaboras? ¿Y por qué diste este paso? 

Hace unos tres años… y brindo por muchos más aprendiendo de su mano.  

Realmente, empecé de rebote, ya que su fundadora necesitaba voluntarios y un día se lo comentó a mi madre, que era compañera de trabajo. En cuanto nos lo ofreció, no dudamos en apuntarnos, pues nos pareció una forma de ayudar muy bonita.  

No es la única organización solidaria en la que participas como voluntaria, ¿verdad? 

No. Para mí, pensar en los demás es belleza. Por ello, si puedo ayudar, aunque sea mínimamente, siempre estaré dispuesta a poner mi granito de arena para ir construyendo un mundo mejor.  

Actualmente participo en cinco voluntariados que actúan en diferentes frentes y ayudan a una gran variedad de personas. Cada uno de ellos es un trozo de mi corazón, porque me han ayudado a crecer personalmente y a ser agradecida con todo lo que me brinda la vida.  

‘Con estas colaboraciones trabajo habilidades y competencias imprescindibles para el ejercicio profesional, como iniciativa, flexibilidad, comunicación interpersonal o trabajo en equipo’

Cuéntanos cuáles son. 

Además del Proyecto Nazaret, colaboro con la Fundación Educación Emocional, la Asociación Cultural Caudiel, la Fundación Iniciativa Social (en la que, a través de su proyecto Despierta Sonrisas, vamos a escuelas públicas ubicadas en barrios marginales y de máxima pobreza en nuestra ciudad para enseñar y reforzar valores a través del multideporte), así como Cruz Roja, con cuyo proyecto Infancia Hospitalizada tratamos de mejorar la calidad de vida de los menores ingresados mediante actividades lúdicas como animación a la lectura, juegos de mesa, canciones, concursos, talleres y muchas más cosas.

No está nada mal. ¿Qué te aporta colaborar con los demás?  

Desde mi punto de vista, ser voluntario es dar importancia a lo importante, que es amar y servir a los demás.  

Además, creo que desempeñar estas acciones mejoran nuestra salud física y mental, ya que te sientes bien contigo mismo.  

El voluntariado también te abre puertas a vivencias que marcarán tu vida y te harán sentirte realizado, ya que estás dando tu tiempo, esfuerzo y felicidad para cambiar paso a paso el mundo y hacerlo mejor para todos.  

Considero que el mundo se debe convertir en una revolución de amor, y dejar de lado las peleas, envidias… ya que lo único que consiguen en desunirnos como humanidad.   

Mónica, estudias Magisterio. ¿Hay un vínculo entre tu vocación de servicio y la de enseñar?  

Efectivamente. Soy Técnico Superior en Educación Infantil y ahora me encuentro terminando el Grado de Educación Infantil en el CEU. Estoy haciendo tercero y cuarto a la vez este curso.  

Creo que hay un enorme vínculo, como decías, ya que en todos los voluntariados en los que participo estoy en pleno contacto con niños.   

Esta experiencia en el campo educativo te ayudará en tu futuro profesional… 

Desde luego, ya que en estos voluntariados programo, organizo y llevo a cabo proyectos, talleres, dinámicas, juegos educativos entre niños con un año y doce.  

Además, con estas colaboraciones trabajo habilidades y competencias que son imprescindibles para el ejercicio profesional como analizar y resolver problemas, iniciativa, autonomía, flexibilidad, innovación, planificación, organización, comunicación interpersonal o trabajo en equipo, entre muchas otras.  

Mónica durante su beca de colaboración con Beatriz Lores

Además de la carrera y los voluntariados, aún sacas tiempo para disfrutar de una beca de colaboración en el Servicio de Información al Nuevo Alumno. ¿Contenta?  

Mucho. Estoy muy feliz por haber conseguido esta beca, ya que ayuda a mis padres a costearme la universidad. Colaboro con Beatriz Lores y, gracias a su experiencia y profesionalidad, estoy adquiriendo unas habilidades y competencias muy enriquecedoras e imprescindibles para mi futuro laboral.  

‘Si tuviese que elegir universidad otra vez, me lanzaría directamente a la familia CEU, que siempre ha estado ahí en mis momentos de bajón y en los buenos’ 

¿Cómo sacas tiempo para todo?  

 Con buena organización y viviendo con entusiasmo cada momento de la vida.  

Casi adivinamos la respuesta, porque desprendes optimismo y alegría, pero toca hacer esta pregunta: ¿Contenta en el CEU?  

Sí. Estoy muy orgullosa por haber elegido esta universidad, ya que gracias a ella estoy aprendiendo de los mejores profesionales, no solo en lo académico sino también en lo personal. 

Si estuviese otra vez indecisa sobre qué universidad escoger, no me lo pensaría tres veces. Me lanzaría directamente a la familia CEU, la que siempre ha estado ahí en mis momentos de bajón y también en los momentos buenos. 

Queda poco para acabar esta etapa… ¿Planes profesionales? ¿Cómo te ves en unos años laboralmente hablando?  

Tengo muchos planes… desde crear un orfanato que rebose de felicidad para todos aquellos niños que no tienen un hogar ni familia, pasando por ser maestra de las nuevas generaciones de niños, hasta fundar junto a mis hermanas una empresa de joyas relacionada con el océano, ya que las tres somos del norte de España y amantes del mar (risas). En definitiva, lo que me gustaría es trabajar en aquello que me haga a mí y a los de mi alrededor las personas más felices del mundo.  

Seguro que lo consigues, Mónica. Muchas gracias por compartir tus reflexiones con nosotros y mucha suerte. 

A vosotros.

Juan Manuel Corpa, invité en tant qu’expert par la Davis-Thompson Foundation

Juan Manuel Corpa a offert à plus de 150 assistants de 14 pays une session sur les pathologies des lapins, lors de la Spanish Seminar Series organisée par cette fondation des États-Unis pour le domaine hispanophone

Le professeur d’Histologie et d’Anatomie pathologique de la Faculté de Médecine vétérinaire du CEU UCH, Juan Manuel Corpa Arenas, est un des six intervenants internationaux choisis par la Davis-Thompson Foundation pour donner une série de Séminaires en espagnol sur différents domaines de la pathologie vétérinaire. Des experts d’universités prestigieuses telles que UC-Davis, Virginia Tech et l’Université Nationale Autonome du Mexique, interviendront également à cette Spanish Seminar Series, avec le professeur Corpa, du CEU UCH, dont la session se concentre sur les pathologies les plus fréquentes chez les lapins.

La Davis-Thompson Foundation est une prestigieuse fondation américaine, à but non lucratif, dédiée à la promotion de la pathologie vétérinaire dans le monde entier. C’est dans ce contexte qu’est organisée la session en ligne que le professeur du CEU UCH a donnée le 3 septembre, sur les « Maladies des Lapins », qui s’adressait principalement au monde hispanophone s’intéressant à la pathologie vétérinaire. Plus de 150 assistants de 14 pays se sont connectés, principalement d’Amérique Latine mais également des États-Unis, du Royaume-Uni, de Turquie ou du Portugal. Lors de cette session, le professeur Corpa a abordé différentes pathologies dont souffrent les lapins domestiques et sauvages.

Le professeur Juan Manuel Corpa Arenas a développé une intense activité de recherche dans le domaine de la Santé Animale, principalement dans le domaine de la pathologie des lapins, raison pour laquelle il a été invité par la Davis-Thompson Foundation en tant qu’intervenant lors de la Spanish Seminar Series. De plus, Corpa a été, entre 2016 et 2020, le président de l’Association Espagnole de Cuniculture (Asociación Española de Cunicultura), et depuis 2018, il est Trésorier de l’Union des Établissements Espagnols de Sciences Animales (Unión de Entidades Españolas de Ciencia Animal), qui coordonne les associations et fondations constituées en Espagne et donc les activités sont dédiées à l’I+D en Sciences Animales.

Incentivar el estudio del álgebra desde Primaria

Alberto Zapatera, profesor de Magisterio en el CEU de Elche, reivindica el early algebra o álgebra temprana para introducir el pensamiento algebraico antes de Secundaria

Los futuros maestros deben formarse en pensamiento algebraico

El álgebra nos ayuda a resolver problemas y situaciones de la vida diaria en contextos personales, laborales, sociales… “Y se requiere de un cierto nivel de comprensión de las matemáticas, de razonamiento matemático y del uso de herramientas matemáticas”. Así piensa Alberto Zapatera, profesor de Magisterio e investigador en pensamiento matemático, quien reivindica el estudio del álgebra desde Primaria y no solo en Secundaria. Y es que el álgebra favorece que los estudiantes exploren relaciones entre cantidades, modelicen, establezcan predicciones, generalicen, justifiquen, se comuniquen, articulen ideas…

¿Por qué es importante desarrollar el pensamiento algebraico de los alumnos de Primaria?

Porque la enseñanza actual de las matemáticas en Educación Primaria, posteriormente, provoca dificultades en la enseñanza del álgebra en los alumnos de Secundaria. Y estas dificultades suscitan un rechazo al álgebra que, con demasiada frecuencia, trasladan al conjunto de las matemáticas. Tradicionalmente, el estudio del álgebra se ha pospuesto a los primeros años de Educación Secundaria. Se consideraba que los alumnos de Primaria no están preparados para pasar del pensamiento concreto al pensamiento abstracto. Sin embargo, numerosos investigadores hemos observado que los alumnos de Primaria tienen capacidades naturales de razonamiento que permiten desarrollar el pensamiento algebraico. Y que el pensamiento algebraico está implícito en ellos.

A partir de estas observaciones han surgido corrientes, especialmente el early algebra o álgebra temprana, que recomiendan integrar el estudio del álgebra desde Educación Primaria. E incluso en Educación Infantil. El motivo es facilitar el posterior estudio del álgebra y, fundamentalmente, promover una manera de pensar y actuar con objetos, relaciones y estructuras matemáticas dirigida a una enseñanza más comprensiva.

Se proponen distintos enfoques para introducir el álgebra y el pensamiento algebraico en la Educación Primaria. La aritmética generalizada, las relaciones, las funciones, las ecuaciones, las generalizaciones, el lenguaje algebraico, las transformaciones, la modelización, la resolución de problemas

Actualmente estamos en un proceso de investigación muy interesante sobre las formas de introducir el pensamiento algebraico desde los primeros años de escolarización. No existe un enfoque único, pero sí existe un consenso general en que el álgebra en Primaria debe ir más allá del simbolismo algebraico de números y letras. Debe centrarse en la organización de actividades que involucren activamente a los estudiantes en procesos matemáticos donde el pensamiento algebraico pueda surgir y ser comprendido.

Estudio del álgebra desde Primaria

¿Tú qué opinas?

Todos esos enfoques son válidos y pueden ayudar a integrar el estudio del álgebra desde Primaria. Mis investigaciones se centran en dos enfoques relacionados entre sí: la generalización de patrones y el pensamiento funcional. Para muchos investigadores, la generalización es la esencia del álgebra y la vía más eficaz para introducirla en los niños. Generalizar consiste en pasar de lo particular a lo general y en ver lo general en lo particular. En cuanto a la generalización de patrones consiste en observar una propiedad común en varios términos de una secuencia y extender esa propiedad a todos los términos de la secuencia. Igualmente, el enfoque funcional se refiere al desarrollo de situaciones de la vida real en las que las relaciones cuantitativas pueden explicarse por medio de funciones. De esta manera, el pensamiento funcional se centra en la construcción, descripción, razonamiento y representación de relaciones entre cantidades que covarían.

¿Qué significa pensar matemáticamente, como asegura Vergel, y qué aporta al estudiante?

Citando a Mason, Burton y Stacey, pensar matemáticamente implica concebir las matemáticas más como un proceso que como un producto. Más como un conjunto de ideas que como unos resultados exactos. Su objetivo es mostrar cómo acometer cualquier problema, es decir, cómo atacarlo de una manera eficaz e ir aprendiendo de la experiencia. En otras palabras, pensar matemáticamente es aplicar el conocimiento matemático para comprender las relaciones que se dan en el entorno, cuantificarlas, razonar sobre ellas, representarlas y comunicarlas.

De esta forma, un estudiante piensa matemáticamente si es capaz de aplicar las matemáticas en su entorno y utilizar sus conocimientos matemáticos como una herramienta para describir el mundo y manejarse efectivamente en él; en otras palabras, el alumno piensa matemáticamente si reconoce las aplicaciones de las matemáticas en diversos ámbitos y las usa para comprender situaciones y resolver problemas.

¿Y al profesor?

Esta nueva concepción de las matemáticas representa un desafío para los maestros y formadores de maestros, que debemos cambiar nuestra idea de enseñanza. Debemos desarrollar en nuestros alumnos habilidades que generen un pensamiento matemático que les permita enfrentarse a situaciones cotidianas y resolver problemas.

Alberto Zapatera, investigador del CEU y experto en álgebra

Perder el miedo a las matemáticas

¿Cómo se puede superar que el alumnado, en cualquier etapa educativa, le pierda el “miedo” a las matemáticas?

Creo que el miedo a las matemáticas se debe, en gran medida, al miedo al fracaso. Y este miedo al fracaso produce en el alumno falta de confianza, una baja autoestima y bloqueos que se interpretan como limitaciones. Y, con demasiada frecuencia, rechazo a las matemáticas. El fracaso nos remite de nuevo a las deficiencias que comentábamos antes. De tal manera que, para superar el miedo de los alumnos a las matemáticas, debemos superar las deficiencias de la enseñanza-aprendizaje de las matemáticas.

¿Y qué se puede hacer?

Debemos realizar una renovación metodológica en la que, mediante las metodologías activas, los alumnos adquieran el protagonismo de su aprendizaje y construyan su propio conocimiento. Debemos adaptar el currículo a las necesidades de los alumnos y la situación actual. Y, por encima de todo, debemos ofrecer a los maestros, que deben ser los verdaderos artífices del cambio, programas de formación y de perfeccionamiento. Con ellos podrán poner en práctica las nuevas metodologías. Asimismo, podrán diseñar tareas y actividades cercanas a los alumnos, que les motiven, presenten una cara amable y divertida de las matemáticas, despierten su interés… En definitiva, que les trasmitan amor y pasión por las matemáticas.

Del soccer a estudiar Empresa y Marketing en Elche

Juan José Ledesma Bear, estudiante norteamericano, dejó el fútbol profesional para cursar el doble grado de Dirección de Empresas y Marketing

A Juan José Ledesma la pasión por el fútbol se le inoculó mientras estudiaba en la ciudad norteamericana de San Antonio, en Texas. Allí dio sus primeros pasos como jugador, en el San Antonio Scorpions, de la North American Soccer League (NASL). Cuando se trasladó a España, su idea era seguir jugando en un equipo español, el Intercity, de Alicante. Sin embargo, tuvo que elegir entre el fútbol y sus estudios universitarios. Finalmente, pasó del soccer a estudiar Empresa y Marketing en Elche, en la UCH-CEU, de la que destaca su nivel y la atención personalizada. Este apasionado del deporte y del universo de los criptoactivos espera que su formación le encamine al emprendimiento.

Juan, con otras alumnas internacionales en un descanso entre clases

¿Por qué te decidiste a estudiar tu carrera universitaria en el CEU de Elche?

Vine con la intención de jugar fútbol profesional para el Inter City en Alicante, y estudiar. Quería buscar una universidad de prestigio y que pudiera dar un estilo de universidad similar a la que estaba en Estados Unidos. También allí la atención del profesor es mejor, ya que es privada y son menos estudiantes. Además, las oportunidades de conectar con profesores y crecer como estudiante y persona son más fuertes. Pero al saber que solo tomaban en cuenta un año de mis estudios en Austin Texas, decidí dejar el fútbol y enfocarme en mi carrera.

¿Cómo está siendo la experiencia hasta el momento, después de haber cursado ya un año y estar en segundo de carrera?

Me siento muy contento estando en España. Sobre todo, siento que he crecido mucho como estudiante y persona estando en el CEU. Y convivir con gente nueva, siempre me alegra.

Hasta ahora, ¿qué es lo que más te atrae de la titulación que has elegido? Ciertamente, la oportunidad de poder entrar en el mundo de negocios ya sea por marketing, contabilidad, finanzas, dirección de empresas. Ya tengo las puertas abiertas hacia ese mundo y solo me gustaría seguir aprendiendo más y más. 

Del soccer a estudiar Empresa y Marketing

¿Cómo es la relación con tus compañeros y compañeras de universidad?

Mi relación con mis compañeros es muy linda, me brindan bastante apoyo, especialmente si necesito ayuda con mis asignaturas. Convivimos dentro y fuera de la universidad. Y solo espero hacer más amigos mientras estoy aquí.

¿Cómo estás viviendo la experiencia de estar en un país diferente, con una cultura y otra forma de educación?

Al comienzo, me dio un poco de shock cultural, ya que yo venía de Estados Unidos con cultura mixta entre mexicana y americana. Y, al llegar aquí, viendo cosas diferentes, culturas diferentes, lenguas diferentes, me espantó de inicio. Pero solo por ser todo nuevo. Ahora me siento muy cómodo al poder convivir con cosas nuevas y seguir descubriendo. 

¿Hacia dónde quieres dirigir tus pasos profesionales cuando acabes la carrera?

Tomar el negocio de mi padre y hacerlo más internacional y llegar abrir locales en Europa. Al igual que emprender un negocio de comida.